mars 10th, 2014 by Pharmacien

Dans les colonnes du Nouvel Observateur, le sexologue Yves Ferroul revient sur les résultats d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Sydney, en Australie. D’après eux, la masturbation serait une activité tout à fait bénéfique pour la santé. L’onansime permettrait ainsi de prévenir les risques de cystites, de diabète, de cancer du col de l’utérus ou de la prostate, les troubles du sommeil, la dépression, le stress et l’hypertension !

[image src=’http://votre-pharmacien.fr/wp-content/uploads/2014/03/masturbation.jpg’ width=’190′ height=’145′ title= » align=’left’]Le spécialiste s’amuse de voir que la liste des supposés bienfaits de la masturbation est aussi longue que celle des maux que cette pratique était censée causer d’après les médecins du XIXe siècle. Le Dr Ferroul estime toutefois que l’étude amène une confusion : ces effets protecteurs sont en effet attribuables « aux conséquences des orgasmes et ne dépendent pas de la façon d’obtenir ces orgasmes. Et peu de gens doutent encore qu’avoir un orgasme ne soit pas bon pour se détendre, se déstresser, mieux s’endormir… ».

Les seuls bienfaits qui relèvent à proprement parler de la masturbation sont le fait que cette activité, en apportant de la jouissance, protège indirectement des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées ou encore libère de l’angoisse de performance. Le sexologue se félicite de voir que cette pratique autrefois méprisée est désormais considérée comme une « activité sexuelle pleine et entière, qui permet de vivre, d’explorer, d’enrichir ses sensations, ses émotions, ses fantasmes, sa jouissance ». En somme, « d’avoir un corps vivant » renchérit-il.

Source: www.leplus.nouvelobs.com

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février 18th, 2014 by Pharmacien

Selon des chiffres rendus publics mercredi par l’agence du médicament, les ventes de stérilet ont augmenté de 47% en 2013 par rapport à 2012. Au cours de la même période, les ventes de pilules oestroprogestatives combinées (COC) de 3e et 4e génération ont chuté d’environ 45%.

Ce changement d’habitudes chez les Françaises découle de la polémique autour des dangers des pilules de dernières générations. Avant cette crise de la pilule, le dispositif intra-utérin en cuivre n’était utilisé que par 20% de la population féminine en âge de procréer. Les gynécologues restent réticents à le prescrire à des femmes sans enfants, ce qui explique qu’il est surtout utilisé par les femmes de 30 à 39 ans qui représentaient l’an dernier 45% des ventes, contre seulement 2% pour les 15-19 ans.

En 2013, le stérilet a toutefois également progressé chez les jeunes, qui ont représenté 5% des ventes. Au-delà du coup de fouet donné au stérilet, l’ANSM note une hausse de 30% des ventes de pilules de 1e et 2e générations, un rééquilibrage voulu par les autorités puisque l’ANSM avait réclamé que les pilules de dernières générations, utilisées jusque là par près de la moitié des 4,2 millions de Françaises sous pilule, ne soient plus prescrites en premier recours.

« Un an après, le message des autorités sanitaires a été entendu », s’est félicitée dans un communiqué la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui souligne que « la confiance des femmes dans la contraception est un enjeu majeur de santé publique ».

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Pénis : vers une diminution de la taille.
juin 12th, 2013 by Pharmacien

Une étude anglaise, réalisée à partir de la base de données du site anglais TheyFit qui commercialise quelque 95 tailles de préservatifs différentes, suggère que la taille du pénis (en érection) des Britanniques serait passée de 15,4 cm à 12,95 cm en l’espace de dix ans.

Selon cette entreprise qui compte 20 000 clients à travers le monde, les commandes des internautes trahissent cet inquiétant phénomène. Les résultats de cette enquête corroborent ceux d’une étude italienne menée en 2012 par l’hôpital universitaire de Padoue. Les chercheurs avaient observé une réduction de 10 % de la taille du pénis au cours des 60 dernières années : en 1948, la longueur moyenne du pénis au repos était ainsi de 9,7 cm, contre 8,9 cm aujourd’hui.

Selon les scientifiques, les polluants, les produits chimiques utilisés dans l’agriculture et les autres facteurs environnementaux qui perturbent le système endocrinien, comme les ondes émises par le téléphone portable, seraient à l’origine de cette tendance.

Source: www.lexpress.fr

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mai 5th, 2010 by Pharmacien

Un homme sur deux en France a déjà rencontré des problèmes d’érection, un désagrément en relation étroite avec son état de santé et qu’il a tout intérêt à traiter, selon des spécialistes.

Selon un sondage Ifop publié mardi (réalisé en ligne du 8 au 12 avril auprès de 954 hommes, méthode des quotas), 49% des hommes ont déjà souffert de problèmes d’érection, 6% souvent, 15% de temps en temps, 28% rarement. Plus on vieillit plus on en souffre : 38% des moins de 50 ans sont concernés, et 77% des plus de 65 ans. La moitié des plus de 65 ans en souffrent régulièrement, et seulement 10% des moins de 50 ans.

La quasi-totalité des hommes interrogés pensent que l’érection est nécessaire pour l’équilibre de l’homme et sa confiance en soi (93%), indispensable à l’harmonie du couple (92%) et caractéristique d’un bon état de santé (87%).

La dysfonction érectile provoque « une importante souffrance chez l’individu », a noté le Pr Pierre Costa, chef du service d’Urologie-andrologie du CHU de Nîmes, lors d’une conférence de presse organisée par le laboratoire Bayer.

« Il ne se sent plus un homme, il a une anxiété de performance, il a peur de ne plus être capable d’être en couple » et traiter le symptôme « lui permet de retrouver sa confiance en lui », dit-il, mais pas seulement.

Citant des études, il note que « les personnes âgées ayant une activité sexuelle vivent plus longtemps et mieux ». Les troubles de l’érection peuvent en outre alerter sur l’arrivée de maladies qui diminuent l’afflux de sang dans le pénis, telles que l’hypertension, le diabète, la dépression, les maladies de la prostate…

Selon une étude de 2003, « quand il y a un terrain favorable, le trouble de l’érection arrive trois ans avant le premier infarctus », dit-il.

Parce qu’ils souffrent de dysfonction érectile, nombre d’hommes ont tendance à interrompre leurs traitements contre l’hypertension, la dépression ou le diabète… D’où un risque important pour leur santé.

Trois vasodilatateurs, qui favorisent l’afflux de sang dans le pénis en bloquant l’enzyme PDE-5, occupent le marché du dysfonctionnement érectile : n°1 le Viagra (molécule Sildenafil, lancé en 1998), puis le Cialis (Tadalafil, 2003), et le Levitra (Vardenafil, 2003), dont la part de marché est en Europe de 15%.

Leur impact se manifeste plus ou moins rapidement et dure plus ou moins longtemps. Les effets secondaires – maux de tête, rougeurs, voire nausées, vertiges… – sont à peu près similaires. Délivrés sur ordonnance, ils ne sont pas remboursés. On en trouve des succédanés sur l’internet, sans garantie de composition et de qualité.

Bayer a à cette occasion annoncé la diminution de moitié du prix fabricant hors taxe de son médicament Levitra, que souvent les patients coupent en deux pour alléger la facture. Le prix public d’un comprimé, à prendre avant chaque relation sexuelle, varie à ce jour de 8 à 15 euros.

Outre les médicaments, les traitements incluent l’injection d’une substance dilatant les vaisseaux sanguins de la verge, l’usage d’une pompe qui fait affluer le sang dans le pénis, la chirurgie réparatrice, ou la pose d’une prothèse.

Source: AFP

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