octobre 29th, 2013 by Pharmacien

Le bœuf aux hormones de croissance est au cœur d’un conflit qui oppose les Etats-Unis et l’union européenne depuis les années 80. Outre-Atlantique, 96 % des bovins fournisseurs de viande sont traités aux hormones pour grandir plus vite et être prêts à partir à l’abattoir, 15 à 20 jours avant la date requise pour un animal dont la croissance est naturelle. L’UE refuse ce mode d’élevage en arguant qu’il existe de sérieux doutes quant aux effets des hormones sur la santé humaine et notamment la reproduction.

Une nouvelle étude donne raison à cette argumentation. Des chercheurs de la Harvard School of Public Health ont voulu savoir comment la viande produite aux États-Unis influence la fertilité des consommateurs. En analysant plus de 350 échantillons de sperme de 156 hommes suivis par un centre de fertilité et interrogés en détail sur leur alimentation, ils ont observé que les hommes qui mangent beaucoup de viande transformée, comme le bacon et les saucisses, ont un sperme d’une qualité inférieure à ceux qui n’en mangent pas. La morphologie de leurs spermatozoïdes (la taille et la forme des structures cellulaires) est anormale, ce qui contribue à accroître le risque d’infertilité. A l’inverse, manger du poisson blanc, comme le cabillaud ou le flétan, a un effet positif sur la forme des spermatozoïdes et manger des poissons gras, comme le saumon et le thon, augmente le nombre de spermatozoïdes.

Dans la revue américaine Human Reproduction, les chercheurs soulignent que « cette étude confirme toutes les précédentes études sur la fertilité » et qu’ « une alimentation saine fabrique des spermatozoïdes sains ».

Source: Topsante.com

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Déjà 1500 clés de pharmacies ont été envoyées au ministère de la Santé selon les dernières estimations de l’USPO. L’ « Opération clés » lancée conjointement par l’USPO et l’UNPF gagne du terrain dans les officines françaises. Il s’agit maintenant de connaître le sort de ces clés.

La ministre s’en servira-t-elle pour rouvrir les négociations avec l’Assurance maladie ou pour fermer définitivement les officines en difficulté ? La balle la clé est dans son camp.

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Opérationnel depuis le printemps dernier, l’ARCoLab (Areva Med Roche Common Laboratory) associe les expertises des deux partenaires : mise au point d’anticorps monoclonaux ciblant les cellules cancéreuses et conduite d’essais cliniques pour le laboratoire Roche ; ingénierie des procédés et production de plomb 212 de haute pureté pour Areva Med, filiale d’Areva. Le procédé paraît simple : l’anticorps cible les cellules cancéreuses et sert de site d’ancrage à l’isotope 212 du plomb, dont les ondes alpha générées seront utilisées pour détruire localement les cellules cancéreuses sans endommager les cellules saines. L’équipe mixte mise en place sur le site de l’ARCoLab, près de Limoges, a pour objectif d’évaluer l’efficacité anti-tumorale de la radio-immunothérapie alpha dans différents modèles précliniques. Si cette voie de recherche n’est pas nouvelle, elle est aujourd’hui plus que jamais porteuse d’espoir grâce à ce partenariat. Les premiers résultats scientifiques qui permettront de valider cette approche sont attendus en 2014.
Des traitements de plus en plus ciblés

« Si les résultats scientifiques sont concluants, la technologie de radio-immunothérapie alpha pourrait, à horizon 2020, donner naissance à une nouvelle génération de traitements anti-cancer hyperciblés, précise Corinne Le Goff (en photo à droite), présidente de Roche Pharma France. Elle rappelle que Roche est engagé depuis plusieurs décennies dans la mise au point de traitements ciblés contre les cancers. Hier, le laboratoire suisse mettait sur le marché Herceptin® (trastuzumab) pour le traitement du cancer du sein HER2-positif. Aujourd’hui, le CHMP (1) donne un avis favorable à Kadcyla®, un premier « anticorps conjugué » qui combine le trastuzumab et la chimiothérapie cytotoxique, DM1. Demain, une génération de traitements hyperciblés verra le jour grâce à la radio-immunothérapie alpha : « Nous sommes fiers que cette aventure scientifique se déroule en France », conclut-elle.
Industrialisation de la production du Pb-212 de haute pureté

L’innovation en médecine nucléaire est avant tout liée à la disponibilité des isotopes de qualité médicale. Areva Med a obtenu en janvier 2011 le feu vert des autorités américaines pour tester un nouveau traitement au Plomb-212 sur l’homme. Le laboratoire Maurice Tubiana de production de l’isotope 212Pb de haute pureté, construit en 2012 à proximité de l’ARCoLab, a démarré ses essais en mai dernier. « Avec ce laboratoire Maurice Tubiana, l’ARCoLab, et l’acquisition en 2011 de la société américaine Macrocyclics (spécialisée dans la chélation), Areva Med dispose de compétences et moyens nécessaires à cette aventure, a indiqué Patrick Bourdet (en photo à gauche), président d’Areva Med. Notre partenariat avec Roche offre une force de frappe unique au niveau mondial dans le traitement innovant des formes les plus agressives de cancers. »

Source: pharmaceutiques.com

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Une étude menée sur des jumeaux monozygotes présentant des indices de masse corporelle différents permet d’affirmer que l’obésité n’est pas toujours synonyme de mauvaise santé.

Des chercheurs de l’Unité de Recherche sur l’obésité de l’Université d’Helsinki ont observé 16 paires de jumeaux monozygotes âgés de 23 à 36 ans, ayant une différence de poids de 17 kilos en moyenne. Les travaux, publiés dans dans la revue Diabetologia, ont notamment porté sur l’analyse de deux indicateurs cruciaux pour établir un diagnostic de bonne ou de mauvaise santé chez les obèses : le fonctionnement de la mitochondrie et l’inflammation du tissu adipeux sous-cutané. Résultats: dans un cas sur deux, les jumeaux obèses n’ont pas développé de troubles métaboliques associés à un excès de graisse dans le corps. Autrement dit, le degré de graisse dans le foie, la sensibilité à l’insuline, le taux de lipides, la pression artérielle et les caractéristiques du tissu adipeux sous-cutané correspondaient à ceux d’une personne mince.

Toutefois les chercheurs ne sont pas parvenus à comprendre les mécanismes en œuvre dans l’obésité « métaboliquement saine ». En approfondissant ces recherches, les scientifiques pourraient trouver de nouvelles pistes médicamenteuses permettant de modifier le fonctionnement mitochondrial et d’améliorer la synthèse d’énergie chez les personnes souffrant d’obésité chronique.

Source: pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Le Fonds français pour l’alimentation et la santé a récemment tenu à rappeler l’importance de la nutrition chez les personnes âgées. L’institution part d’un constat : alors que le contenu de l’assiette des jeunes enfants, des adolescents, des femmes enceintes et des sportifs est scrutée à la loupe, les recommandations au sujet de l’alimentation des seniors sont souvent négligées.

Pourtant la nutrition a un impact capital sur les processus biologiques liés au vieillissement, comme la production de radicaux libres, délétères pour les cellules. Les carences en protéines, en vitamines et minéraux ont également des répercussions fortes sur la santé des plus de 65 ans. Le docteur Monique Ferry, gériatre et nutritionniste, rappelle que les règles essentielles sont de ne pas sauter de repas, de diversifier son régime alimentaire, d’éviter le grignotage, souvent pauvre en nutriments indispensables, et de boire 1 à 1,5 litre de liquides par jour même si la sensation de soif diminue avec l’âge. Enfin, elle « déboulonne » une idée reçue selon laquelle la quantité de nourriture ingérée doit diminuer avec l’âge.

« Des travaux menés dans le cadre d’Euronut-Seneca ont comparé la dépense énergétique liée à la marche sur un tapis roulant de femmes de 70 à 75 ans à celle de femmes plus jeunes, de 40 ans en moyenne, et ont montré une augmentation de près de 20 % des dépenses avec l’âge pour la même activité », indique-t-elle. Elle recommande notamment de manger régulièrement de la viande, source de fer et de protéines, ou de la remplacer par du poisson, des oeufs, un produit laitier ou des légumineuses.

Source: lepoint.fr

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octobre 17th, 2013 by Pharmacien

L’Agence sanitaire française (Anses) a rendu, mardi, son avis sur les ondes électromagnétiques. Si les données scientifiques disponibles ne permettent pas d’établir un impact avéré sur la santé, l’agence reconnaît néanmoins des cas de modifications biologiques sur le sommeil et la fertilité masculine. Elle recommande de limiter l’exposition aux radiofréquences chez les personnes vulnérables comme les utilisateurs intensifs de téléphones portables et les enfants.

Depuis quelques années, les personnes qui se décrivent comme electro-sensibles peuvent se tourner vers des produits et vêtements anti-ondes. Ce marché très récent ne compte à ce jour qu’une dizaine de distributeurs en France. Il s’est surtout développé dans le Nord de l’Europe, avec l’Allemagne et la Suisse comme principaux concepteurs de tissus protecteurs. Ces tissus sont tissés avec des fibres métalliques, ce qui leur permet de bloquer jusqu’à 99,9 % des ondes.

Vincent Joly, fondateur de la société E.P.E, fait contrôler sa production par le professeur P Pauli de l’Université de Munich. « On prouve qu’il y a un effet écran, mais on n’est pas sur le médical. On ne prouve pas que les gens n’ont pas de leucémies ou d’autres cancers », indique-t-il prudent. Ses articles les plus vendus sont des sous-vêtements, des pyjamas (« parce que les gens préfèrent se protéger pendant leur sommeil, qui est réparateur ») et des tentures pour lits à baldaquin. Il précise que ses clients sont « les gens qui ont une sensibilité aux questions environnementales, d’autres qui ont des problèmes de santé et des familles avec des enfants qui veulent se protéger ».

Pourtant les produits anti-ondes cumulent un certain nombre de défauts : très chers (plus de 120 euros pour une chemise de nuit enfant), ils seraient également peu agréables à porter. Manuel Hervouet, porte parole du Collectif des électro-sensibles de France, affirme ne pas les supporter, se plaignant de fourmillements et de démangeaisons. L’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac) a prévu de tester prochainement certains de ces produits pour aider les consommateurs à choisir leur mode de protection.

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octobre 17th, 2013 by Pharmacien

Le glutamate monosodique (MSG, MSG, E 621) est l’un des additifs chimiques les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire car il présente l’avantage d’être à la fois peu coûteux et très efficace pour renforcer la saveur des aliments. Découvert au Japon en 1908 dans l’algue kombu, il est particulièrement utilisé dans la cuisine asiatique qui consomme à elle seule près de 80 % de la production mondiale de cet exhausteur de goût (1 500 000 tonnes par an).

Depuis les années soixante, les dangers du glutamate sont connus sous le nom de « syndrome du restaurant chinois », les personnes rapportant des symptômes gênants ayant généralement mangé dans un établissement asiatique au préalable. Il s’agit la plupart du temps de sensations de brûlure, de picotement ou d’engourdissement, de difficulté à respirer, de transpiration excessive et de nausées.

Des études ont depuis démontré que le glutamate monosodique était une excitotoxine, c’est-à-dire une substance chimique ayant la propriété de stimuler et de provoquer la mort des neurones. Les experts estiment que ces excitotoxines sont susceptibles d’aggraver de nombreux troubles neurologiques comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. De récents travaux suggèrent à présent que le glutamate et d’autres excitotoxines comme l’aspartame (E 951) amplifient les symptômes de fibromyalgie et du syndrome du côlon irritable.

Des chercheurs de l’Oregon Health & Science University ont suivi 57 personnes atteintes de ces deux troubles. En éliminant pendant quatre semaines les aliments contenant des excitotoxines, 84 % des participants ont rapporté une rémission de plus de 30 % de leurs symptômes. Ils ont ensuite été répartis dans deux groupes recevant à l’aveugle, pendant 2 semaines, des produits à base de glutamate ou un placebo. Résultats : à la différence du placebo, la réintroduction du glutamate s’est accompagnée du retour des symptômes de côlon irritable, d’une aggravation de la sévérité de la fibromyalgie et, plus globalement, d’une diminution de la qualité de vie. Ces travaux publiés dans la revue Clinical and Experimental Rheumatology plaident en faveur d’une recherche plus poussée sur le rôle des excitotoxines alimentaires dans la fibromyalgie et le syndrome du côlon irritable.

Source: www.psychomedia.qc.ca

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octobre 12th, 2013 by Pharmacien

Pour motiver les femmes à allaiter leur nouveau-né, on invoque généralement et à juste titre, la réduction des gastroentérites, des otites moyennes et de l’eczéma atopique dans les premières années de la vie de l’enfant « grâce » à ce mode d’alimentation.

Mais existe-t-il par ailleurs une relation entre l’allaitement au sein et les fonctions cognitives de l’enfant ? Certaines études ont déjà montré que l’allaitement maternel améliore le développement cognitif mais peu d’entre elles ont pris en compte des facteurs confondants importants tels que la durée de l’allaitement et son exclusivité. D’autre part aucune étude n’a évalué l’effet du régime alimentaire maternel pendant l’allaitement.

L’objectif de cette étude américaine prospective est d’examiner la relation, entre la durée de l’allaitement, de son exclusivité et de la consommation de poisson par la mère avec les fonctions cognitives de l’enfant à 3 et 7 ans. Elle se base sur le suivi de 1 312 femmes du projet Viva (USA) prises en charge dès avant leur accouchement entre 1999 et 2002. La durée de l’allaitement des nourrissons a été documentée jusqu’à l’âge de 12 mois. Les enfants ont été ensuite suivis jusqu’à l’âge de 7 ans.

Après ajustement aux paramètres sociodémographiques, au QI maternel et à l’environnement domestique, on constate que la durée de l’allaitement est associée :
1) à un meilleur vocabulaire à 3 ans avec une augmentation du score du Peabody picture vocabulary test (0,21 points par mois d’allaitement ; intervalle de confiance à 95 % [IC] : 0,03-0,38)
2) à un meilleur QI évalué par le Kaufman Brief Intelligence Test à 7 ans (0,35 points par mois d’allaitement ; IC : 0,16-0,53 points pour l’intelligence verbale et 0,29 points par mois d’allaitement ; IC : 0,05-0,54 points pour l’intelligence non verbale). En d’autres termes un allaitement maternel d’un an ajoute environ 4 points au QI de l’enfant.

Il n’y avait pas de relation entre l’allaitement et les résultats de l’évaluation de la mémoire et du score d’apprentissage à 7 ans. Les capacités motrices visuelles à 3 ans (évalués par le Wide Range Assessment of Memory and Learning) semblent plus importantes quand la maman consommait 2 portions ou plus de poisson par semaine (0,24 points par mois d’allaitement ; IC : 0,00-0,47)
En conclusion ces résultats montrent une relation positive entre la durée de l’allaitement maternel et le vocabulaire réceptif ainsi que l’intelligence verbale et non verbale de l’enfant. La prise en compte du QI de la mère et du milieu familial parmi les facteurs confondants distingue cette étude des précédentes et en rend les conclusions plus valides, ces facteurs pouvant en effet influencer sensiblement les résultats.

Ce travail apporte un argument de plus pour stimuler les mamans à allaiter comme le préconise l’OMS et les sociétés médicales.

Source: Dr Rodi Courie (Belfort MB et coll. : Infant Feeding and Childhood Cognition at Ages 3 and 7 Years Effects of Breastfeeding Duration and Exclusivity. JAMAPediatr., 2013; 167: 836-844. doi:10.1001/jamapediatrics.2013.455.)

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octobre 12th, 2013 by Pharmacien

La mycose de l’ongle se caractérise par une coloration jaunâtre et un épaississement progressif. Son diagnostic est confirmé par un prélèvement effectué dans un laboratoire spécialisé. « Il faut attendre trois ou quatre jours pour savoir s’il s’agit d’une mycose, mais environ trois semaines avant de pouvoir en identifier l’agent responsable », explique le Dr Béatrice Petit, dermatologue à Paris. Les traitements varient en fonction du type de champignon et du degré d’atteinte de la matrice de l’ongle. Le traitement est local lorsque la matrice n’est pas touchée : il consiste en l’application d’un vernis antifongique pendant plusieurs mois, une solution simple mais néanmoins très contraignante et souvent responsable d’une mauvaise observance des patients. Lorsque la matrice est atteinte, un traitement oral antifongique de plusieurs mois est alors nécessaire.

Si les résultats de cette approche sont bons, ils impliquent souvent des effets secondaires, tels que des troubles digestifs ou cutanés.

En cas d’échec aux traitements locaux et oraux ou d’apparition d’effets secondaires importants, on peut désormais proposer aux patients la technique du laser dont l’objectif est ici de détruire les champignons par la chaleur. « Le nouveau traitement utilise un laser, dont l’énergie s’élève à plus de 70°C et qui traverse l’ongle pour atteindre, par en dessous, son lit où se trouve le champignon. Généralement une ou deux séances suffisent pour le détruire. Même si un seul ongle est atteint, il faut traiter les autres (quinze minutes pour ceux des deux mains, idem pour les pieds) », indique la spécialiste. Sans effets secondaires (hormis de petites rougeurs transitoires autour de l’ongle), cette méthode est généralement bien tolérée par le patient et offre un taux de guérison de 80 %.

source: Parismatch.com

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octobre 7th, 2013 by Pharmacien

« Entre 2007 et 2011, pour l’alcool comme pour le tabac, les indicateurs de consommation [chez les jeunes de 16 et 17 ans] sont stables ou en légère hausse », note l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) dans une étude basée sur plusieurs enquêtes (Escapad auprès des adolescents de 17 ans, Espad auprès des adolescents de 16 ans, étude auprès des débitants de boissons et enquête qualitative auprès de mineurs).

Les buralistes et débitants d’alcool respectent peu la loi Bachelot interdisant la vente d’alcool et de tabac aux mineurs et ceux-ci ont « peu de difficulté pour [la] contourner », poursuit l’instance. Ce dernière recommande de renforcer les contrôles auprès des vendeurs et de « mieux les former au refus de vente à un mineur », relève Le Monde.

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