février 18th, 2014 by Pharmacien

Une étude publiée hier dans le Journal of Applied Microbiology s’intéresse aux effets de l’huile d’origan sur la santé, et plus précisément ceux du carvacrol, une substance présente dans cette huile et dans le thym.

Selon le Dr Kelly Bright, qui a mené l’étude, le carvacrol s’attaque à la couche extérieure du norovirus, à l’origine de nombreuses maladies alimentaires et deuxième cause de gastro-entérite après le rotavirus. « Le carvacrol pourrait être utilisé comme un désinfectant alimentaire, voire pour les surfaces, particulièrement en association avec d’autres antibactériens. Il reste du travail pour évaluer son potentiel, mais le carvacrol attaque le virus de manière unique, ce qui rend la perspective intéressante ».

Il est toutefois inutile de dévorer dès aujourd’hui une pizza pour se protéger de la prochaine épidémie de gastro, car le carvacrol n’a aucun rôle préventif.

En plus des effets négatifs d’un régime à base de pizza, un abus de la substance pourrait s’avérer indigeste: trop concentré, il cause des sensations de brûlure puis d’engourdissement de la langue!

Source: Pourquoi Docteur ?

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février 18th, 2014 by Pharmacien

L’épidémiologiste Emmanuelle Kesse a annoncé hier le lancement d’une vaste étude sur la consommation de produits bio en France. Baptisée « BioNutriNet », elle devrait concerner 100 000 personnes, dont la moitié adeptes du bio, et durer au moins cinq ans. L’objectif est de répondre à une question qui taraude bon nombre de consommateurs français : faut-il manger bio pour se porter mieux ?

C’est la première fois qu’une étude d’une telle envergure évaluera à long terme les effets bénéfiques sur la santé des produits biologiques. L’état nutritionnel (vitamines et minéraux) et toxicologique (résidus de pesticides) des consommateurs de bio sera mesuré sur un sous-groupe de 300 personnes, à partir de marqueurs sanguins et urinaires.

Grâce à la cohorte NutriNetSanté, on en sait déjà plus sur le profil des adeptes de produits bio (7 % de la population française). Ils sont physiquement plus actifs, moins souvent en surpoids ou obèses, ont un meilleur niveau d’étude mais pas de revenus supérieurs que les non-consommateurs. Si leurs rations caloriques journalières sont comparables à ceux qui ne mangent pas bio, leurs apports en vitamines, minéraux, omega-3 et fibres sont supérieurs. BioNutriNet permettra d’affiner ces analyses, mais aussi de déterminer un éventuel effet protecteur vis-à-vis de certaines pathologies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer.

Source: L’Express.fr

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février 14th, 2014 by Pharmacien

Maintenir l’équilibre acido-basique de votre corps est essentiel pour votre bien-être.

En complément d’une alimentation comportant des produits végétaux, d’une bonne hygiène de vie (sommeil de qualité, activité physique, gestion du stress…) découvrez PureBase: 4 produits qui associent tous des minéraux, des plantes et des vitamines.

[image src=’http://votre-pharmacien.fr/wp-content/uploads/2014/02/purebase-superdiet-e1392369564712.jpg’ width=’190′ height=’145′ title= » align=’left’]PureBase Action Globale: Une formule complète

Complément alimentaire à base de 3 minéraux, 3 plantes et 7 vitamines dont le zinc qui contribue à un métabolisme Acido-Basique normal.

En complément, la prêle contribue à la reminéralisation du corps, la passiflore favorise la détente notamment en période de fatigue mentale passagère, et la reine des prés favorise l’élimination et le drainage de l’organisme.

 

PureBase à l’harpagophytum

Spécifiquement formulé pour aider au fonctionnement des articulations il contient également du zinc qui aide au métabolisme acido-basique normal. Il contient 3 minéraux (calcium, zinc et magnésium), 2 plantes (harpagophytum et frêne) et la vitamine D.
L’harpagophytum favorise le bon fonctionnement des articulations. Le frêne est un grand arbre dont les feuilles sont reconnues pour faciliter les foncions d’élimination de l’organisme

PureBase au zinc

Cette association participe au maintien d’ongles et cheveux normaux et aide à un métabolisme acido-basique normal. A base de 4 minéraux (zinc, sélénium, magnésium et calcium), de la Bardane et 4 vitamines (B1, B6 et B8).

PureBase à la réglisse

Ce complément alimentaire aide à maintenir les fonctions normales des muqueuses de l’estomac grâce à la présence de réglisse. Le zinc contribue à maintenir un métabolisme acido-basique normal. La formule contient 3 minéraux (calcium, zinc et magnésium), de la réglisse, de la propolis et de la vitamine D.

 

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janvier 31st, 2014 by Pharmacien

Les personnes âgées présentant un taux plus élevé d’acides gras oméga-3, que l’on trouve principalement dans l’huile de poisson, ont un cerveau plus volumineux. Ce volume équivaut à préserver pendant un à deux ans la santé cérébrale. C’est le résultat d’une étude américaine publiée dans la revue Neurology.

Des chercheurs de l’Université du Dakota du Sud et du Health Diagnostic Laboratory à Richmond (États-Unis) ont réalisé une étude sur 1 111 femmes âgées participant à l’étude Women’s Health Initiative Memory. Le taux des acides gras oméga-3 AEP et ADH des participantes dans les érythrocytes a été mesuré. Huit ans plus tard, lorsque les femmes avaient atteint un âge moyen de 78 ans, le volume de leur cerveau a été mesuré par IRM.

Les résultats ont révélé que les femmes dont le taux d’oméga-3 était deux fois plus élevé que celui des autres présentaient un volume cérébral supérieur de 0,7 %. Chez les participantes dont le taux d’oméga-3 était élevé, le volume de l’hippocampe était également supérieur de 2,7 %. Dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, l’hippocampe, qui joue un rôle important dans la mémoire, commence à s’atrophier avant même l’apparition des symptômes.

« Ces taux supérieurs d’acides gras peuvent être obtenus par l’alimentation et l’utilisation de suppléments », a expliqué l’auteur principal, James V. Pottala. « Nos résultats suggèrent que l’effet sur le volume cérébral équivaut à retarder d’un à deux ans la perte normale des cellules cérébrales liée à l’âge ».

Source: ACS Publication

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décembre 9th, 2013 by Pharmacien

Une étude publiée dans le British Medical Journal dénonce la quantité trop importante de sodium dans les médicaments effervescents. A la posologie la plus courante, certaines spécialités apporteraient autant de sodium que la dose journalière maximale conseillée. Ils augmenteraient donc le risque cardiovasculaire.

Une équipe du Ninewells Hospital de Dundee, en Grande-Bretagne, a analysé les conditions de survenue d’accidents cardiovasculaires au sein d’une cohorte de 1,3 million de personnes suivies entre 1987 et 2010. « Les patients à qui ont été prescrits des médicaments, effervescents ou dispersibles, contenant du sodium ont plus d’incidents cardiovasculaires que les autres », concluent les chercheurs. Certains comprimés renferment 427,8 mg de sodium, soit la même quantité que dans 1 gramme de sel de table. Autrement dit, les patients concernés par ce type de prescription avalent en moyenne 6,29 g de sel par jour rien qu’avec leurs médicaments, alors que la recommandation de l’OMS limite cette consommation quotidienne à 5 g.

Le Pr Michel Krempf, président du Salt (un groupe d’experts créé en 2010 pour encourager la réduction du sel dans l’alimentation), se félicite que l’étude mette en lumière l’importance des apports en sel hors alimentation. Pour le Pr Jacques Blacher, cardiologue et épidémiologiste à l’Hôtel-Dieu, il faut toutefois relativiser ces résultats et rappeler que l’augmentation du risque cardiovasculaire due au médicament reste limitée. D’après Carine Gransard, pharmacienne au centre hospitalier de Béthune, qui a recensé 87 spécialités d’usage courant dont la posologie recommandée apporte en moyenne 2 g de sel par jour, il est toutefois recommandé de proposer « des formulations sans sodium pour les patients hypertendus ».

www.sante.lefigaro.fr

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décembre 9th, 2013 by Pharmacien

On accuse de plus en plus souvent la lumière bleue de perturber le sommeil, en raison de l’utilisation croissante des smartphones, tablettes et autres écrans en soirée. La lumière bleue est en effet connue pour arrêter la sécrétion de la mélatonine, l’hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques, également dénommée hormone du sommeil.

Selon une récente étude publiée dans la revue PLoS ONE, il serait à l’inverse possible de profiter de cette luminosité en l’utilisant au bon moment de la journée, sachant que son exposition stimule le cerveau et améliore les capacités cognitives. Des chercheurs de l’Université Mid Sweden ont comparé les effets de la caféine (240 mg) et de la lumière bleue (à raison d’une dose d’une heure) sur le cerveau de 21 sujets en bonne santé. Les participants exposés à la lumière bleue ont obtenu de meilleurs résultats aux tests de psychovigilance (en particulier sur la précision et l’exactitude) que les sujets ayant absorbé de la caféine ou un placebo. Les scientifiques suggèrent que les personnes accros au café auraient intérêt à remplacer le « petit noir » par la lumière bleue. De précédentes recherches avaient démontré que la lumière bleue améliore les capacités cognitives, comme la mémoire, la vivacité et le temps de réaction.

www.maxisciences.com

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décembre 9th, 2013 by Pharmacien

Le burnout est un syndrome identifié très récemment, souvent mal interprété et mal diagnostiqué. Cet état d’épuisement professionnel toucherait 10 % des travailleurs et il est fort probable que la crise amplifie encore davantage sa fréquence dans les années à venir. Il se manifeste par des signes multiples qui varient selon le profil des individus. Les symptômes psychologiques sont généralement l’anxiété, les troubles de la mémoire et de la concentration, la baisse de motivation, le sentiment d’isolement, voire les pensées suicidaires, tandis que physiquement le sujet peut ressentir, en plus de la fatigue, des douleurs diffuses, des difficultés de digestion, des troubles du sommeil, une perte ou une prise rapide de poids.

La psychologue Christina Maslach de l’Université de Californie est une des pionnières de la recherche sur le burnout. Elle a défini trois composantes essentielles qui permettent de poser le bon diagnostic après un entretien long et détaillé avec le patient. Ce dernier aura l’impression d’être débordé, vidé, incapable de faire face à un autre jour au bureau et incapable de se ressourcer. Il sera devenu cynique, insensible ou détaché, avec une perte d’idéalisme. Enfin, il se dira moins efficace et productif au travail.

Plus récemment, avec la collaboration de Michael Leiter de l’Université Acadia en Nouvelle-Écosse, Christina Maslach a listé six facteurs qui peuvent conduire au burnout : la surcharge de travail, le manque de contrôle sur sa mission, les récompenses insuffisantes, les problèmes relationnels avec des collègues, le manque d’équité (inégalités de salaires, de promotions ou de répartition des tâches) et le conflit entre ses valeurs personnelles et les exigences d’un emploi. Les deux chercheurs ont également montré qu’il existait des stratégies efficaces pour prévenir l’épuisement professionnel : dormir suffisamment, faire de l’exercice, veiller à son équilibre alimentaire, maintenir des rythmes de vie réguliers et rester concentré sur ce que l’on souhaite accomplir sur le long terme.

www.psychomedia.qc.ca

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novembre 15th, 2013 by Pharmacien

Les acides gras trans sont prisés par les industriels de l’alimentation car ils permettent d’obtenir des textures croustillantes et une conservation plus longue. Mais notre santé aime beaucoup moins ces graisses hydrogénées artificielles, accusées de faire augmenter le taux de mauvais cholestérol et d’accroître les risques de maladies cardiovasculaires.

Aux Etats-Unis, les groupes de défense des consommateurs ont permis de faire pression et de modifier quelque peu les pratiques du secteur agro-alimentaire. En 2006, les pouvoirs publics ont également demandé des efforts de transparence avec la mention obligatoire de la présence d’acides gras insaturés dans la composition des produits. Ces mesures ont permis de réduire la consommation de graisses hydrogénées chez les Américains de 4,6 grammes par jour en 2003 à environ 1 g/jour en 2012, soit une baisse de 78 % en une décennie seulement.

Mais l’Agence des produits alimentaires et pharmaceutiques américaine (FDA pour Food and Drug Administration) souhaite aller plus loin en bannissant tout bonnement les acides gras trans des produits alimentaires transformés. Selon son estimation, cette interdiction permettrait d’éviter 20 000 crises cardiaques et 7 000 décès par an aux Etats-Unis. Les acides gras insaturés seraient dès lors considérés comme des « additifs alimentaires ». La décision finale de la FDA sera connue au terme d’une consultation publique de deux mois. Si les nutritionnistes saluent cette évolution, ils rappellent que les industriels remplacent généralement les acides gras trans par de l’huile de noix de coco et de palme, autrement dit des produits qui sont, eux-mêmes, loin d’être parfaits !

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novembre 15th, 2013 by Pharmacien

À l’occasion de la journée mondiale contre le diabète, le 14 novembre, le bulletin épidémiologique hebdomadaire a fait le point sur la prise en charge des malades français. Malgré l’inscription de la pathologie sur la liste des affections de longue durée (ALD), qui ouvre le droit à un remboursement à 100 % des frais de santé, « 20 % des patients diabétiques déclarent renoncer à des soins pour des raisons financières ».

En se basant sur les données de l’étude Entred 2007, portant sur 263 diabétiques de type 1 et 3 467 de type 2 (dont plus de 90 % bénéficiaient d’une inscription en affection de longue durée et 88 % d’une couverture complémentaire), des experts en économie de la santé ont chiffré précisément les dépenses réalisées par les patients pour se soigner. Le reste à charge pour les personnes atteintes de diabète de type 2 s’élevait en moyenne à 660 euros, soit 12 % des dépenses présentées au remboursement, et à 486 euros pour ceux souffrant de diabète insulinodépendant (soit 6,3 % des dépenses). Les trois postes principalement concernés étaient les médicaments, les dispositifs médicaux, comme les bandelettes, et les soins dentaires. Sur l’année écoulée, 54 % des patients disaient avoir rencontré des difficultés financières ; 23 % des diabétiques de type 1 et 17 % de type 2 déclaraient avoir renoncé à des soins de santé. Les raisons économiques ne seraient pas les seules en cause. S’ajouteraient d’autres facteurs comme la complexité des dispositifs de protection sociale.

André Grimaldi, professeur émérite de diabétologie à la Pitié-Salpêtrière et auteur de l’éditorial qui accompagne ce numéro du BEH, en conclut que « malgré des sommes croissantes consacrées par l’Assurance maladie aux patients diabétiques (plus de 15 milliards en 2013), les résultats sont décevants ». De fait, seulement 50 % des diabétiques de type 2 et 37 % des diabétiques de type 1 seraient en équilibre glycémique. Il redoute que les pouvoirs publics ne remettent en cause l’accès à l’ALD pour tous les patients diabétiques, en réservant ce droit aux malades les plus pauvres ou les plus sévèrement atteints. Pour diminuer les dépenses de l’Assurance maladie, il préconise de réviser le contenu du panier de soins pris en charge à 100 % et de mettre en place une éducation thérapeutique ambulatoire adaptée aux besoins réels des patients. Il exhorte également les médecins français à cesser de trop prescrire les nouvelles molécules.

Source: www.lepoint.fr

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novembre 15th, 2013 by Pharmacien

Une méta-analyse réalisée par l’Université Laval, au Canada, montre que les informations santé véhiculées par les wikis, ces sites Internet dont les pages sont modifiables par les visiteurs, ne sont pas toujours fiables. L’équipe du Pr Patrick Archambault s’est penchée sur les résultats de 111 études consacrées à la qualité des contenus médicaux sur ce type de sites collaboratifs ; 24 d’entre elles portaient spécifiquement sur le plus célèbre wiki de la toile, Wikipédia (sixième site le plus consulté au monde). Résultats : dans 44 % des cas, les études jugeaient que les informations sur la santé n’étaient que partiellement fiables et méritaient d’être améliorées ; 28 % d’entre elles estimaient que le contenu n’était pas fiable et ne devait pas être utilisé.

Ces conclusions ont de quoi inquiéter quand on sait que plus de 50 % des étudiants en médecine et 55 % des professionnels de santé ont recours aux wikis. Or, d’après les chercheurs, la collaboration de ces personnes, pourtant bien placées, à la création ou la modification des pages wiki ne dépasse pas 18 % chez les étudiants et 1 % chez les chercheurs. Le Pr Archambault plaide pour leur plus large participation afin d’améliorer le contenu des wikis en santé : « en médecine, il existe présentement un important problème de mise en application des connaissances issues de la recherche. Les meilleures données probantes ne sont pas utilisées et les patients ne reçoivent pas toujours les traitements les plus appropriés. Comme la planète consulte déjà Wikipédia pour trouver de l’information médicale, il faut utiliser la puissance de cet outil et en améliorer la qualité en faisant participer plus de médecins et de professionnels de la santé à l’élaboration du contenu » explique-t-il.

Plusieurs initiatives vont déjà dans ce sens. Ainsi la Collaboration Cochrane s’est engagée à vérifier la fiabilité des données scientifiques publiées dans Wikipédia. Il existe également un partenariat entre le wiki et la PubMed Health des National Institutes of Health pour accroître le nombre de revues d’études scientifiques dans ses pages.

Source: www.pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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