janvier 4th, 2011 by Pharmacien

Une plainte collective contre X a été déposée fin décembre 2010 auprès du procureur de la République de Bourgogne, par un collectif bourguignon. Les plaignants pointent du doigt les dangers du réseau internet WiMAX (Worldwide Interoperability for Microwave Access) mis en service à proximité de leurs habitations.

Le Collectif pour la vie considère qu’avec le WIMAX, une technologie d’accès à Internet et de transmission de données à haut-débit, les attaques des radiofréquences sur la santé s’aggravent. « Ces attaques entraînent un affaiblissement général et des perturbations des fonctions physiologiques et cognitives, ainsi que des douleurs fréquentes et parfois continues, fortes et invalidantes, avec graves troubles du sommeil » affirment le collectif bourguignon.

Le Collectif pour la vie évoque le Rapport parlementaire publié sous l’autorité du Sénateur RAOUL qui valide les travaux de l’ARTAC, conduits par le Professeur BELPOMME. Selon les plaignants, ces recherches confirment que la causalité n’est aucunement psychologique mais tient aux conséquences des émissions d’hyperfréquences pulsées produites par la téléphonie mobile, dont le WIMAX fait partie.

Source: enviro2b.com

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avril 28th, 2010 by Pharmacien

Selon un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et de l’Institut de veille sanitaire, en 2007, l’exposition de la population française aux rayonnements ionisants liée au diagnostic médical a augmenté de 57% par rapport à 2002. « Les deux instituts estiment qu’en 2007, environ 74,6 millions d’actes d’imagerie diagnostique utilisant les rayonnements ionisants ont été réalisés », rapporte Le Figaro. Cette augmentation s’explique notamment par un recours accru aux scanners.

Pourtant, si le risque lié à l’irradiation médicale semble très faible, il ne peut être exclu. De plus, selon le service d’imagerie où l’on réalise les examens, il peut y avoir des différences de radiation importantes. Pour une radio des poumons, la radiation peut varier de un à dix et de un à trois pour les scanners. « Ces variations sont dues au protocole et au matériel utilisé », explique Bernard Aubert, responsable de l’unité d’expertise en radioprotection médicale à l’IRSN. Le problème c’est que « tous les radiologues ne sont pas persuadés que diminuer les doses est une bonne chose ».

« Nous devrions pouvoir dire que la qualité de l’image doit être suffisante pour obtenir le renseignement souhaité pour le patient », poursuit le Dr Martine Valière, radiologue libérale à Paris. « Une plus forte irradiation ou des clichés supplémentaires ne doivent pas être nécessaires pour obtenir une plus belle image ».

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