octobre 14th, 2010 by Pharmacien

« Le 16 octobre a été déclarée Journée mondiale de l’alimentation par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) », rappellent Les Echos. « En 2009, le seuil critique d’un milliard de personnes souffrant de la faim a été atteint et il faudrait un accroissement de 50% des investissements dans l’agriculture pour réussir à couvrir l’augmentation de la demande alimentaire d’ici à 2050 ».

« A l’occasion de cette journée, l’organisation Médecins sans frontières présente une exposition photo-vidéo intitulée Starved for attention ». « Après New York, Toronto, Abidjan et Rome, l’exposition est présentée à Paris dans différents lieux jusqu’à samedi ». « Le public sera invité à signer une pétition pour une réforme de la qualité de l’aide alimentaire », précise le journal.

L’objet de la Journée mondiale de l’alimentation, proclamée en 1979 par la Conférence de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), est de faire mieux connaître les problèmes alimentaires dans le monde et de renforcer la solidarité dans la lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. Cette journée commémore la date de la fondation de la FAO en 1945.
En 1980, l’Assemblée générale des Nations Unies a accueilli favorablement la célébration de la Journée, considérant que « l’alimentation est une condition nécessaire à la survie et au bien-être de l’être humain et qu’elle est un besoin fondamental » (résolution 35/70 du 5 décembre).

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octobre 11th, 2010 by Pharmacien

On parle souvent des problèmes de santé liés au cholestérol. On parle de bon ou de mauvais cholestérol mais, qu’en est-il au juste ?
Le cholestérol est une substance nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. On trouve dans notre corps du cholestérol produit d’une part par notre propre organisme dans le foie et d’autre part, le cholestérol absorbé via notre alimentation.

Bon ou mauvais cholestérol ?

Le taux de cholestérol total doit être inférieur à 190 mg/dl.

Le cholestérol se présente sous deux formes :

  • Le cholestérol LDL : le taux de cholestérol LDL (Lipoprotéine de basse densité) peut être mis en évidence par une prise de sang et doit être inférieur à 115mg/dl. Le cholestérol LDL est dangereux pour notre cœur et nos artères s’il est présent en trop grande quantité. Il est appelé « mauvais cholestérol »
  • Le cholestérol HDL : le taux de cholestérol HDL (Lipoprotéine de haute densité) doit être supérieur à 40 mg/dl. Le HDL véhicule le mauvais cholestérol LDL vers le foie où il est détruit et éliminé. Augmenter le taux de bon cholestérol peut permettre de réduire les risques d’accident cardiovasculaire (augmenté ce taux de 1% diminue le risque de maladie cardiovasculaire de 2%). Il s’agit du « bon cholestérol »

De même qu’un taux trop élevé de LDL prédispose aux maladies cardiovasculaires, un taux trop bas de HDL aura le même effet.  Le LDL présent en trop grande quantité dans notre organisme peut provoquer la formation d’une plaque au niveau des vaisseaux sanguins (athérosclérose) ce qui empêche le passage correcte du sang et peut prédisposer aux maladies cardiovasculaires (crise cardiaque ou accident vasculaire cérébrale). Le danger est d’autant plus grand quand le patient cumule d’autres facteurs prédisposants comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le vieillissement , l’hérédité
etc…

Contrôler notre cholestérol

L’exercice physique réduit les LDL et favorise le HDL. En outre, le taux de cholestérol présent dans notre sang est influencé principalement par deux facteur :

  • La nature de notre alimentation : Les graisses dites saturées présentent dans la viande et certains dérivés du lait influencent le plus notre taux de cholestérol. L’alimentation dans nos pays européens est plus riche en graisses saturés que dans certains pays d’Afrique ou d’Asie, aussi, retrouve-t-on plus de problèmes de cholestérol dans nos régions.
    Pour une bonne alimentation, il faut privilégier les aliments suivants :
    Céréales : pain complet, céréales complètes, pâtes, riz… (éviter : croissants, pains au chocolat etc…)
    Produits laitiers : lait écrémé, fromages maigres, blanc d’œuf…. (éviter : lait entier ou concentré, crème fraîche etc..)
    Potages : consommés, potages de légumes (éviter : potages à la crème)
    Viandes : volailles, veau, lapin agneau de lait (éviter : bœuf, canard, saucisse, peau de la volaille….)
  • Les facteurs héréditaires. Il est hélas impossible d’agir sur ce facteur contrairement au facteur alimentation. L’hypercholestérolémie familiale touche en moyenne 1 personne sur 200 à 500 suivant les pays. Un enfant sur 2 issu d’une famille ayant présenté cette maladie aura la même anomalie même si son alimentation est équilibrée.

Pour le contrôle du cholestérol, lorsque le régime s’avère insuffisant, le médecin pourra prescrire des médicaments appellés hypolipémiants. Certains de ces médicaments empêchent l’absorption du cholestérol dans l’intestin, d’autres augmentent son élimination, d’autres bloquent sa fabrication par notre organisme.
Une étude démontre qu’une alimentation variée à base d’aliments hypocholestérolémiants peut faire baisser considérablement le taux de cholestérol sanguin. Vous pouvez réaliser une analyse de sang dans votre laboratoire d’analyse habituel.

46 adultes en bonne santé ayant un taux de cholestérol élevé ont pris part à cette étude (25 hommes et 21 femmes post-ménopausées, âgés en moyenne de 59 ans et présentant un indice de masse corporelle (BMI, body mass index) de 27,6 et un taux de cholestérol LDL > 158 mg/dl). Ils ont été soumis pendant un mois à l’un des traitements suivants : une alimentation pauvre en graisses saturées à base de céréales et de produits laitiers maigres (groupe de contrôle) ; une alimentation identique à celle du groupe de contrôle, avec un complément quotidien de 20 mg de lovastatine (médicament hypocholestérolémiant du groupe des statines) ; ou une alimentation comportant une grande quantité de stérols végétaux, de protéines de soja, de fibres et d’amandes (groupe diététique). Dans ce dernier groupe, tous les produits à base de lait de vache ont été remplacés par du lait de soja.

Après un mois, le taux de cholestérol LDL a connu une diminution d’environ 8 % au sein du groupe de contrôle, de 30,9 % dans le groupe des statines et de 28,6 % dans le groupe diététique. Cette étude montre donc explicitement qu’une alimentation adaptée peut entraîner une baisse du taux de cholestérol identique à celle provoquée par un médicament hypocholestérolémiant. En cas de cholestérol trop élevé, une première démarche devrait donc consister à adapter son alimentation et son mode de vie, préalablement à la prescription de tout médicament.

Le soja peut aisément être intégré dans l’alimentation quotidienne, par exemple en remplaçant les produits laitiers par des produits à base de soja.
Source : JAMA (Volume 290, 2003, pages 502-510) Info soja no 8 • Septembre 2003

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septembre 12th, 2010 by Pharmacien

À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, organisée le 10 Septembre’hui, Jean-Louis Terra, psychiatre, explique à La Croix « que l’on peut prévenir une tentative de suicide ». « La crise suicidaire, même très avancée, est réversible.

Les gens sont ambivalents jusqu’au bout », explique-t-il. Il ajoute que « les personnes qui ont des idées de suicide – environ 5 % – peuvent être arrêtées si elles sont écoutées au bon moment par la bonne personne qui va constituer une bouée de sauvetage ». « Si quelqu’un vous dit je vais mal, ne changez pas de sujet, ne le rassurez pas bêtement en disant cela va passer. Au contraire, soyez curieux de l’autre, pour approfondir sa souffrance, voir jusqu’où est allée la crise ».

« Tout citoyen à peu près équilibré et qui a le souci de l’autre peut apprendre à entrer en contact avec quelqu’un qui va mal, à évaluer l’urgence suicidaire pour l’orienter vers la chaîne de secours : famille, urgences, médecin traitant, numéros verts… », estime Jean-Louis Terra.

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septembre 12th, 2010 by Pharmacien

Selon une étude américaine récente, les hommes seraient davantage sujets aux troubles cognitifs légers. Pour évaluer la prévalence des troubles cognitifs selon l’âge et le sexe, les chercheurs de la Mayo Clinic de Rochester (État de New-York, Etats-Unis) ont interrogé 2 050 personnes âgées de 70 à 89 ans, habitant dans l’état du Minnesota. Ils les ont également soumis à un test neurologique utilisé pour évaluer la démence (le Clinical Dementia Rating Scale).
D’après les résultats de l’étude, parmi les participants qui ne présentaient pas de démence, 16 % en moyenne souffraient de troubles légers de la mémoire 19 % parmi les hommes, et 14 % parmi les femmes. Les hommes ont donc 1,5 fois plus de risques de présenter de tels troubles. Autre enseignement de cette étude : les individus ayant un niveau scolaire bas ou n’étant pas mariés présentent les taux les plus élevés de troubles cognitifs légers.

Source: Doctissimo

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septembre 12th, 2010 by Pharmacien

Une recherche menée par l’Ecole de Psychologie de l’Université Laval à Québec montre que les médicaments contre l’insomnie et l’anxiété augmentent le risque de mortalité de leurs usagers de 36 %. Le Canadian Journal of Psychiatry qui publie cette étude indique que ces conclusions s’appuient sur des données collectées pendant 12 ans par l’Institut Statistique du Canada et portant sur 14 000 Canadiens âgés de 18 à 102 ans.
Durant cette période, 15,7 % des personnes ayant indiqué avoir pris au moins une fois un médicament contre l’insomnie ou l’anxiété au cours du mois précédant leur entretien sont décédées. Chez celles qui ont indiqué ne pas en avoir absorbé, le taux de mortalité était de 10,5 %. Après avoir isolé d’autres facteurs personnels pouvant affecter le risque de mortalité, comme la consommation d’alcool et de tabac ou la dépression, le Pr Geneviève Belleville a conclu que la consommation de somnifères ou d’anxiolytiques augmentait le risque de mortalité de 36 %.

Plusieurs hypothèses pourraient expliquer ces chiffres. On sait que les médicaments concernés affectent la rapidité de réaction, la vivacité et la coordination de mouvements, ce qui peut conduire à des chutes et à des accidents. De plus, ils peuvent favoriser les apnées du sommeil et inhiber le système nerveux central, ce qui augmente le risque de suicide. Cette étude suggère que ces traitements soient utilisés avec la plus grande précaution.

Source: Maxisciences

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juillet 23rd, 2010 by Pharmacien

L’Express s’intéresse au dernier ouvrage de David Khayat, chef du service cancérologie à la Pitié-Salpêtrière, nommé « Le vrai régime anticancer ».
Pour lui, les aliments « composent tant de combinaisons qu’il est presque impossible de dénoncer des cocktails explosifs à coup sûr ni de définir les élixirs de jouvence garantie ». Ce dernier recommande donc « aux angoissés d’user sans modération des aliments aux effets préventifs établis et de faire grand consommation… de sens pratique : laver fruits et légumes au savon [;..], se renseigner sur la qualité de l’eau du robinet dans sa ville, opter pour les cuissons douces et brèves, bannir le wok, limiter les barbecues et préférer la bonne vieille poêle », rapporte l’hebdomadaire.

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juillet 22nd, 2010 by Pharmacien

Barack Obama a présenté le 13 juillet un nouveau plan de lutte contre le sida, rapporte le Huffington Post. L’objectif est de réduire le nombre d’infections de 25% d’ici à 5 ans, et de traiter 85% des patients dans les trois premiers mois qui suivent le diagnostic.
Selon la Maison blanche, les efforts du précédent gouvernement n’ont porté que sur le traitement de la maladie, ce qui a conduit « les Américains à moins se préoccuper du virus ». Chaque année, 56 000 nouvelles infections sont diagnostiquées, un chiffre stable mais qui conduit à une augmentation régulière du nombre de séropositifs (1,1 million). Ainsi, le nouveau plan prévoit de mettre l’accent sur la prévention des populations à risque. Les afro-américains notamment (13% de la population), représentent près la moitié des infections, note le Los Angeles Times.
Le plan prévoit également de renforcer le dépistage, poursuit le Washington Post. L’objectif est d’augmenter à 90% le taux de la population consciente de son infection, contre 79% actuellement. Les premières réactions des professionnels de la santé ont toutefois été mitigées. Selon plusieurs associations, ce plan arrive trop tard et ne présente surtout aucune augmentation de budget significative.  »

15 mois pour concevoir ce plan et le gouvernement réalise juste ce que les gens sur le terrain savent depuis des mois : il n’y a pas de fonds, pas de savoir-faire, pas de leadership », déplore Michael Weinstein, président de AIDS Healthcare Foundation.

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mai 7th, 2010 by Pharmacien

Le Parisien s’intéresse à un sondage BVA selon lequel « 21% des parents ne parlent jamais à leurs enfants des dangers liés à la consommation de drogue, [et] 22% ne leur rappellent jamais que c’est interdit ».

Selon les chiffres, « un tiers des parents ne se sentent pas soutenus par des professionnels ». Le journal note qu’au-delà de la prévention, « la famille est la clé de voûte des soins. Son implication améliore de 30% l’efficacité du traitement de l’addiction au cannabis, selon une étude européenne ». Dans le cadre d’un colloque sur « le rôle de la parentalité dans la prévention des addictions chez les ados », organisé aujourd’hui et demain par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie à Paris, le journal interroge Etienne Apaire, président de la Mildt.

Pour lui, « les spécialistes ont longtemps considéré les parents comme l’une des causes du problème lorsqu’ils avaient un ado à traiter. Du coup, laissées de côté et peu informées, les familles se sentent souvent mal à l’aise pour aborder ce sujet avec leur progéniture ». Il estime que « les traitements sont mieux suivis si les parents s’en mêlent. Ils ne doivent pas être en permanence derrière leurs enfants, mais a contrario ne rien dire, c’est criminel ».

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mai 7th, 2010 by Pharmacien

La pomme de terre a la mauvaise réputation de faire grossir. Son caractère roboratif explique qu’on l’associe à un aliment calorique. En réalité, elle a l’avantage de caler l’estomac sans pour autant faire prendre de kilos.

Dans un récent numéro de Food Today, le bulletin du Conseil européen de l’information sur l’alimentation, vos patients apprendront qu’une portion moyenne de pommes de terre épluchées et bouillies (180 g) contient environ 140 calories, soit une valeur énergétique très inférieure à une quantité équivalente de pâtes ou de riz. Par ailleurs, des études montrent que le score de satiété d’un plat moyen de pommes de terre est trois fois supérieur à celui du pain blanc, moyennant des apports caloriques équivalents.

Ce sont les fibres alimentaires contenues dans ce légume qui contribuent à la sensation de satiété et favorisent également le bon fonctionnement de l’appareil digestif. L’intérêt nutritif de la patate tient surtout dans le fait qu’elle combine les caractéristiques des féculents et celles des légumes : dépourvue de lipides, très riche en glucides (sous forme d’amidon) et pauvre en protéines. La pomme de terre est une bonne source de vitamine C : bouillie et de taille moyenne, elle en contient près de 10 mg, soit le huitième des besoins quotidiens d’un adulte.

Les variétés de pommes de terre nouvelles peuvent en contenir le double. Elles apportent également des vitamines du groupe B, du potassium et de petites quantités de magnésium et de fer. Bien entendu, le mode de préparation de la pomme de terre peut alourdir l’addition des calories : ainsi, à quantité égale, les frites sont deux à trois fois plus caloriques que les patates bouillies.

Source: Le Point

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avril 28th, 2010 by Pharmacien

Selon le dernier baromètre santé nutrition de l’Inpes, « les jeunes boivent de plus en plus de boissons sucrées. Les chiffres font apparaître que 40% des 18-25 ans ont consommé la veille au moins une boisson rafraîchissante sans alcool », note Le Monde. « Près de 30% des 26-34 ans ont fait de même. […] Dans la population générale, la consommation est également à la hausse », indique le quotidien.
La France « est, avec 60 litres de boissons sucrées par an et par habitant, loin derrière l’Allemagne – premier pays d’Europe avec 130 litres – et les Etats-Unis, 190 litres ». Le journal note que « l’excès de sodas et de jus de fruit présente des risques pour la santé » et rapporte que « nombre d’études font le lien entre la consommation de boissons sucrées et le risque d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète. Y compris les jus de fruits, considérés comme bons pour la santé alors qu’ils contiennent beaucoup de sucre ».
L’OMS « préconise de limiter l’apport des boissons sucrées à 10% de l’énergie consommée. […] La solution serait de réserver les boissons sucrées aux moments festifs et de ne boire que de l’eau pendant les repas, à quelques exceptions près ».

Source : Le Monde

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