Echinacée angustifolia : pour combattre le froid et renforcer les défenses
novembre 27th, 2011 by Pharmacien

 
Stimulante de nos défenses immunitaires, anti-inflammatoire, antibiotique, détoxifiante, favorise la transpiration, cicatrisante, antiallergénique… Les vertus de l’échinacée sont nombreuses.

Echinacée angustifolia : pour combattre le froid et renforcer les défenses

 

Remède de première ligne pour les périodes de froid (contre la goutte au nez par exemple), l’échinacée fait parler de plus en plus d’elle. Déjà très présente dans les placards des adeptes de phytothérapie, l’échinacée est connue depuis très longtemps. Les Indiens des grandes plaines américaines utilisaient les échinacées et depuis longtemps ces plantes fleurissent l’Europe.

Proches de la marguerite, les échinacées illuminent les jardinets par des couleurs vives, et les papillons en raffolent. Dénombrant un variété importante, les échinacées utilisées en phytothérapie sont principalement extraits de trois espèces : l’échinacée angustifolia, l’échinacée purpura et l’échinacée pallida.

Par contre, l’échinacée purpura semble susciter le plus d’engouement dans le monde de la recherche médicale. Le rhizome de l’Echinacea était utilisé par les Indiens des plaines d’Amérique du Nord, et peut-être plus que toute autre plante, dans l’élaboration de remèdes médicinaux. Dans les années trente, l’Echinacea devint populaire à la fois en Europe et aux États-Unis comme une médecine du peuple. L’Echinacea s’est vu attribuer la capacité de renforcer les défenses du système immunitaire de l’organisme et d’aider à la prévention des infections.

Aider les défenses Naturelles

 

L’échinacée est une plante contenant des polysaccharides connus pour leurs propriétés favorables sur l’immunité. Leur concentration est optimale dans la plante fraîche. L’échinacée renforce les défenses naturelles de l’organisme. Elle est indiquée dans la prévention des infections des voies respiratoires et permet de surmonter plus rapidement les rhumes, les grippes et infections diverses lorsqu’elles sont déjà installées.

Il est possible de trouver de nombreux produits contenant de l’échinacée, et actuellement on retrouve aussi de nombreux produits uniquement obtenus avec cette plante. En usage internegélules d’échinacée, teintures mères, suc de plante fraîche, etc. – ou externe (crème ou onguent, qui aident à la cicatrisation des blessures, des ulcères et des inflammations). On peut la consommer de plusieurs manières, comme en infusion, décoction, teinture mère, gargarisme à base d’infusion en cas d’angine…. Bien entendu, l’usage de cette plante médicinale est recommandée, mais il est important d’avoir l’avis d’un professionnel en fonction de son utilisation.

L’échinacée donne de bons résultats, même si son effet peut varier d’une personne à l’autre, il apparaît dans plusieurs études publiées (2007) que la réduction des symptômes du rhume (congestion et écoulement nasal, mal de gorge, céphalées, frissons…), se manifeste de manière évidente.

Une plante proche de son environnement

 

Certaines espèces d’Echinacea, notamment E. purpurea, E. angustifolia et E. pallida sont cultivées en tant que plantes ornementales dans les jardins. Les espèces appropriées sont utilisées dans la restauration des prairies. D’autres espèces encore sont utilisées pour la constitution de stocks de fourrage ; l’abondance de ces plantes dans les zones de passage des animaux sont un soi-disant indice de bonne santé de ces surfaces.

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septembre 19th, 2011 by Pharmacien

 
Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes puis somnolence la journée… Le sommeil peut mener la vie dure quand il n’en fait qu’à sa tête. Entretien avec le Docteur Jean-Jacques Dewitte (Homéopathe, acupuncteur, phyto- aromathérapeute). 

Remèdes naturels contre les troubles du sommeil 

Plus de 70 % des français souffrent de troubles du sommeil (chiffres Institut national du sommeil et de la vigilance, INSV). Certaines périodes clé se montrent propices à ces dérèglements : en dehors du bébé, qui a des cycles de sommeils particuliers, on les retrouve fréquemment à l’adolescence et lors de la ménopause. Pourtant, l’usage de somnifères peut être évité car il existe des alternatives naturelles pour se réconcilier avec son oreiller. « Les troubles du sommeil reflètent un déséquilibre de l’organisme, qui touche souvent le système nerveux ortho-parasympathique », analyse le Dr Jean-Jacques Dewitte, spécialiste des médecines naturelles dans les Alpes-Maritimes.

Il est important d’identifier l’origine des troubles, afin de « soigner non pas l’insomnie en tant que telle, mais l’individu qui la subit ». « L’Escholtzia, une plante de la famille du pavot, peut induire le sommeil chez les personnes nerveuses qui ont du mal à s’endormir », signale ainsi le Dr Dewitte.
 

Déprimé, fatigué, sans énergie ?

 

Le millepertuis est indiqué tandis que la valériane apaise les angoisses physiques. Sont aussi recommandés, selon les cas, l’aubépine, la passiflore et la rhodiola ou la mélisse. Les huiles essentielles, comme l’orange (douce et amère) et la lavande officinale apportent aussi l’apaisement. Le lithium, à petite dose, régule le système nerveux, et le magnésium relaxe.

Comme nous enseigne la médecine chinoise, « Les problèmes de digestion peuvent également nuire au sommeil ». Ainsi, les réveils nocturnes, « entre 3h et 5h du matin, révèlent souvent un problème de ce type », reprend le Dr Dewitte. Le basilic et l’estragon possède alors un effet thérapeutique, tout comme l’angélique. Un foie paresseux ou surchargé se traitera grâce à l’artichaut, au pissenlit, au radis noir, le chardon-marie ou même au romarin.

Il est possible de réajuster son horloge biologique grâce à une hormone que nous sécrétons, la mélatonine. Il suffit de s’exposer à la lumière du jour, puis à une baisse de luminosité (pensez aussi à la luminothérapie) pour resynchroniser l’organisme et donner envie de dormir. Et c’est complètement naturel !

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Les conseils délivrés par le Pharmacien Conseil du Journal de la Santé de MonGuidesanté.com sont donnés à titre informatifs et ne peuvent en aucun cas se substituer à la relation qui existe entre patient et professionnel de santé. La Parapharmacie en ligne MonGuidesanté.com est à votre écoute !

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mars 8th, 2011 by Pharmacien

Les auteurs de l’article eux mêmes l’affirment : ces dernières années ont été marquées par une incidence croissante des infections fungiques, notamment chez les immunodéprimés, et concomitamment par une plus grande fréquence des résistances aux antifongiques. Un problème qui pourrait prendre de l’ampleur dans les années à venir où peu de nouveaux produits sont attendus et concerner différentes pathologies, du vulgaire pied d’athlète aux infections systémiques gravissimes des immuno compromis en passant par les classiques candidoses cutanéo-muqueuses.

Il est pourtant, en la matière, un produit largement prescrit aux marges de la médecine classique et auquel on attribue beaucoup de vertus : l’huile essentielle (HE) de lavande. Une lavande qui méritait, certainement, qu’on l’évalue de plus près…

Etude, donc, des propriétés antifongiques alléguées de l’HE de lavande, en l’occurrence Lavandula viridis L’Her puisqu’il s’agissait d’une étude portugaise menée dans la région de Coimbra. Les auteurs ont, selon des techniques microbiologiques tout à fait classiques, déterminé les CMIs d’HE et d’extraits principaux sur différents champignons tels que Candida albicans, Cryptococcus neoformans ou des dermatophytes. Il est apparu que les dermatophytes et C. neoformans étaient particulièrement sensibles, avec des CMIs autour de 0,32 mg/ L, un peu inférieures à celles déterminées pour C albicans, de 0,64 à 2,5 mg/L. La plupart du temps, les CMI étaient très proches des concentrations létales minimum, indiquant un fort effet fongicide ; en outre, l’HE inhibait la filamentation de C. albicans à des concentrations largement inférieures à la CMI. Un ensemble de résultats qui laissait penser aux auteurs que l’HE qu’il étudiait pourrait bien être utile pour traiter des dermatophyties et autres candidoses, sous condition quand même que quelques essais in vivo confirment ces résultats in vitro.

Le plus curieux, cependant, vient peut-être d’une autre étude qui attribue à la lavande des propriétés (complémentaires) qu’on attendait moins, et que des obstétriciens Iraniens viennent de (re)mettre en évidence. Il s’agissait, pour l’occasion, d’un essai randomisé conduit chez 120 primipares en bonne santé générale sur lesquelles, pour épisiotomie, on badigeonnait soit de l’HE de lavande soit une solution povidone-iodine. Que croyez vous qu’il advint ? Il n’y eut aucune différence statistique significative entre les deux groupes en termes de complications locales, mais celles qui bénéficièrent de la lavande récupérèrent plus rapidement un état local satisfaisant. Ce qui fit conclure aux auteurs qu’il serait certainement judicieux d’utiliser plus souvent l’HE de lavande dans cette indication.

Demain les salles d’accouchement sentiront peut-être la lavande !

Source: Dr Jack Breuil (Zuzarte M et coll. : Chemical composition and antifungal activity of the essential oils of Lavandula viridis L’Her. J Med Microbiol 2011 Publication avancée en ligne le 14 février Vakilian K et coll. : Healing advantages of lavender essential oil during episiotomy recovery: a clinical trial. Complement Ther Clin Pract 2011; 17: 50-3)

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décembre 13th, 2010 by Pharmacien

C’est une belle plante herbacée qui se rencontre fréquemment en France dans les prés et les terrains humides. La Valériane possède une racine fibreuse et des fleurs roses très parfumées qui éclosent d’avril à août. Le parfum très caractéristique de sa racine exerce une attraction surprenante sur les chats qui aiment s’y frotter avec délice, ce qui explique son surnom d’ »herbe aux chats ».

La Valériane était déjà utilisée dans l’Antiquité pour ses vertus sédatives et relaxantes. Pline l’Ancien en parlait déjà dans ses ouvrages. Elle tire son nom du latin « valere » que l’on peut traduire par « être en bonne santé ». Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui reconnu les propriétés qui font aujourd’hui sa réputation.

Les composants

La racine de Valériane dégage une forte odeur due à la présence d’une huile essentielle. Elle contient d’autres composants tels que les valépotriates et les sesquiterpènes auxquels on attribue des vertus relaxantes.

Utilisation usuelle

La Valériane est traditionnellement utilisée pour réduire la nervosité des adultes, notamment en cas de troubles du sommeil.

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