novembre 2nd, 2014 by Pharmacien

Vous avez l’habitude d’utiliser des produits cosmétiques, des compléments alimentaires ?

Vous avez des astuces pour que vos animaux de compagnies soient toujours en pleine forme ?

Mais comment partager vos trouvailles, vos astuces autre par que sur Facebook… Découvrez de nouveaux types de sites dédiés aux partage de vos idées.

Les deux derniers sur lesquels nos équipes ont trouvé des idées intéressantes : subleem.com et un-pharmacien

Subleem est plus spécifiquement dédié à vos routines beautés, vos produits favoris.

Un-pharmacien vise un public plus large, plus orienté santé et beauté.

A vous de choisir 🙂

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février 1st, 2014 by Pharmacien

Si vous êtes à la recherche du numéro de téléphone de votre pharmacie, vous pouvez grâce à l’annuaire des pharmacies être mis en relation.

Annuaire des pharmacies

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Une pharmacien sur Internet
janvier 31st, 2014 by Pharmacien

Après de nombreuses années en tant que boutique virtuelle d’une pharmacie, le site Mon-pharmacien.com fait enfin peau neuve.

Vous allez découvrir dans un premier temps un site d’information santé, beauté, puis rapidement la boutique en ligne vous offrira les leaders du marché aux meilleurs prix disponibles.

Géré par des pharmaciens, tous diplômés d’état et Docteurs en Pharmacie, vous êtes assuré de retrouver sur Mon-Pharmacien.com des informations justes et validées.

 

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Déjà 1500 clés de pharmacies ont été envoyées au ministère de la Santé selon les dernières estimations de l’USPO. L’ « Opération clés » lancée conjointement par l’USPO et l’UNPF gagne du terrain dans les officines françaises. Il s’agit maintenant de connaître le sort de ces clés.

La ministre s’en servira-t-elle pour rouvrir les négociations avec l’Assurance maladie ou pour fermer définitivement les officines en difficulté ? La balle la clé est dans son camp.

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Préparez votre armoire à pharmacie pour prévenir les petits bobos
septembre 28th, 2011 by Pharmacien

 

Une casserole qui se renverse, une chute dans l’escalier, une coupure au doigt… même s’ils peuvent parfois être gravissimes, les accidents domestiques sont fréquents et n’imposent pas toujours de se précipiter au service des urgences.

 

Préparez votre armoire à pharmacie pour prévenir les petits bobos

 

La pharmacie, poste avancé de la santé

 

Avec 23 160 officines en France, soit une pour 2 700 habitants, les pharmacies sont toutes désignées pour jouer un rôle de poste de premiers secours de proximité. Plus proches, plus accessibles que les services d’urgence, elles peuvent permettre de traiter de nombreuses situations de santé.

Les pharmaciens sont secouristes de par leur formation, ils ont aussi tout le matériel médical sur place ainsi que les médicaments nécessaires aux premiers soins lorsqu’il n’y a pas besoin de prescription médicale.

C’est déjà souvent le cas. Sa proximité, son accessibilité et sa signalisation font que le pharmacien est régulièrement sollicité pour des conseils, des premiers soins et pour participer à la prise en charge des situations d’urgence du voisinage. Cette mission a été très officiellement reconnue et renforcée par la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoires), votée à l’été 2009, qui identifie désormais le pharmacien comme faisant partie intégrante des soignants en tant que « contributeur des soins de premier recours ». Autrement dit, plus que jamais, l’officine devient un poste avancé de la médecine avec un rôle dans la prise en charge des soins, mais aussi la prévention et le conseil.

Pour les patients les changements se feront sentir progressivement. Mais le réflexe peut être pris dès à présent. « Il existe toute une catégorie de médicaments, qui tend à augmenter, et sont délivrés sans ordonnance. Le pharmacien a des notions de pathologie simple et connaît les effets secondaires ou indésirables. Son conseil est donc précieux alors que l’automédication peut être dangereuse », explique le Dr. Robert Traversa, médecin chez les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône.

Dans une pharmacie, on connaît souvent bien les clients et ceci peut éviter des erreurs comme par exemple l’usage d’un anti-inflammatoire par une femme enceinte au-delà de six mois de grossesse. D’une manière générale, le pharmacien peut aisément répondre à toute la pathologie usuelle comme les rhumes saisonniers, les angines virales, les petites gastro-entérites ou encore les douleurs (dentaires, rhumatismes, règles…).

Avec la nouvelle loi HPST, il pourra proposer un dossier pharmaceutique à ses clients, qui permettra de savoir ce qu’ils ont pris, ce qu’ils prennent comme médicaments et de prévenir les éventuelles contre-indications.

« On verra même se développer des systèmes comme celui des pharmacies affiliées à des plateformes de diagnostic téléphoniques. Les médecins y répondent aux patients, délivrent des prescriptions dématérialisées que le pharmacien reçoit sur son ordinateur, dans son officine, lui permettant de fournir des médicaments au malade », remarque le Dr. Robert Traversa.

 

Prévenir les accidents domestiquesPremier recours et premiers secours

 

En tant que professionnels de santé de proximité, les pharmaciens sont logiquement souvent les premiers sollicités pour intervenir dans la chaîne de soins pour des urgences survenant dans la rue. Dans ces situations, il y a des gestes fondamentaux, qui peuvent sauver une vie et que le pharmacien est habilité à réaliser comme la position latérale de sécurité, la libération des voies aériennes, les points de compression en cas d’hémorragie ou encore les manœuvres à réaliser en cas d’étouffement.

De nombreux pharmaciens, comme ceux du réseau Galien, vont aussi s’équiper de défibrillateurs automatisés externes (DAE) permettant ainsi de densifier l’équipement public de ces outils vitaux alors qu’on estime que 70 000 personnes décèdent chaque année en France de mort subite cardiaque. Pour le Dr. Robert Traversa, « les défibrillateurs sont des éléments fondamentaux de la chaîne de survie et leur présence dans les pharmacies, avec des gens formés à les utiliser et à dispenser les gestes élémentaires de survie, serait un plus considérable pour améliorer le taux de survie des incidents cardiaques ».

 

A la maison une trousse de premiers secours et des numéros indispensables

 

  • Les bases désinfecter une plaie le plus vite possible, arrêter un saignement, passer un onguent adapté sur une brûlure… ce sont les bases de la bobologie à la maison. Pour y faire face, l’idéal est de disposer d’une trousse de premier secours, à constituer avec son pharmacien, en notant les dates de péremption des produits pour ne pas être pris de court le jour où l’on en a besoin.
  • Une bonne idée inscrire à proximité les principaux numéros d’urgence : le 15, le centre anti-poison, le 3915 pour connaître le pharmacien ou le chirurgien dentiste de garde le plus proche.

Numéro des Centres Antipoison et de Toxicovigilance Principaux

  • ANGERS 02 41 48 21 21
  • BORDEAUX 05 56 96 40 80
  • LILLE 0 825 812 822
  • LYON 04 72 11 69 11
  • MARSEILLE 04 91 75 25 25
  • NANCY 03 83 32 36 36
  • PARIS 01 40 05 48 48
  • RENNES 02 99 59 22 22
  • STRASBOURG 03 88 37 37 37
  • TOULOUSE 05 61 77 74 47

Votre pharmacien vous conseille pour les accidents domestiques

  • Réparation cellulaire 3M, Cold hot cold Spray froid sous pression permettant de soulager entorses, foulures… A utiliser 5 secondes à 20cm de la peau.
  • Le Soin CICAPLAST des Laboratoires La Roche-Posay permet d’accélérer la reconstruction de la barrière cutanée abîmée par une intervention dermatologique ou par des irritations ou des gerçures.
  • Premiers soins 3M, Stéri-Strip suture renforcée aux fibres de Polyester permettant une cicatrisation rapide et esthétique. S’adapte aux peaux les plus sensibles.
  • ASPIVENIN® vous permet si vous êtes piqués ou mordus de neutraliser la douleur ou les démangeaisons rapidement et efficacement. Une mini-pompe qui aspire le venin qui a été injecté par l’insecte, le serpent (vipères…), les arachnides (scorpions, aoûtats…), les poissons (vives…) ou certaines plantes (urticantes).

© MonGuideSanté.com

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septembre 12th, 2010 by Pharmacien

Une recherche menée par l’Ecole de Psychologie de l’Université Laval à Québec montre que les médicaments contre l’insomnie et l’anxiété augmentent le risque de mortalité de leurs usagers de 36 %. Le Canadian Journal of Psychiatry qui publie cette étude indique que ces conclusions s’appuient sur des données collectées pendant 12 ans par l’Institut Statistique du Canada et portant sur 14 000 Canadiens âgés de 18 à 102 ans.
Durant cette période, 15,7 % des personnes ayant indiqué avoir pris au moins une fois un médicament contre l’insomnie ou l’anxiété au cours du mois précédant leur entretien sont décédées. Chez celles qui ont indiqué ne pas en avoir absorbé, le taux de mortalité était de 10,5 %. Après avoir isolé d’autres facteurs personnels pouvant affecter le risque de mortalité, comme la consommation d’alcool et de tabac ou la dépression, le Pr Geneviève Belleville a conclu que la consommation de somnifères ou d’anxiolytiques augmentait le risque de mortalité de 36 %.

Plusieurs hypothèses pourraient expliquer ces chiffres. On sait que les médicaments concernés affectent la rapidité de réaction, la vivacité et la coordination de mouvements, ce qui peut conduire à des chutes et à des accidents. De plus, ils peuvent favoriser les apnées du sommeil et inhiber le système nerveux central, ce qui augmente le risque de suicide. Cette étude suggère que ces traitements soient utilisés avec la plus grande précaution.

Source: Maxisciences

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mai 4th, 2010 by Pharmacien

Ce reportage effectué par l’Union Champagne Ardenne Picardie démontre bien encore une fois que les syndicats se sont principalement interessé au bien être des syndiqués, mais pas des usagers !

« Les serveurs vocaux (Audiotel) ne connaissent pas la trêve du 1er-Mai. Taper 1, taper 2, taper 3, sans oublier le rappel du coût de la communication. Dans le cas du serveur 3237 pour les pharmacies de garde, le tarif est de 34 centimes TTC la minute avec bonus, si l’on appelle d’un portable. L’un de nos lecteurs – qui réside dans le canton de Braine – a contacté ce service samedi. Après avoir décliné le code postal de sa commune, il a été aiguillé vers Crouy ou Jonchery-sur-Vesle dans la Marne.

Mal lui a pris de choisir de se rendre à Jonchery, plus proche de son domicile. Il a eu beau sonner et re-sonner, personne ne lui a répondu, même pas un… répondeur.
Dans le doute, il a composé, à nouveau, le 3237, qui lui a fourni les mêmes indications. Résultat : deux appels payants, une vingtaine de kilomètres et pas de médicaments !
Revenu chez lui, il a surfé sur Internet où le site pharmaciedegarde.com lui a recommandé d’appeler le 15. Direction le SAMU 02, qui, bien que sensible à la question, n’a pu que donner le nom de la pharmacie de garde du dimanche. Toujours ça. Entêté, notre abonné a recomposé le 3237 où, après une erreur de frappe sur le clavier de son portable, il est tombé sur une opératrice. Laquelle a fait consciencieusement son travail. Elle a elle-même fait le 3237, code postal 02220, et s’est vu proposer les pharmacies de Braine et de Jonchery. Professionnelle jusqu’au bout, cette opératrice a tenté de joindre la pharmacie de Jonchery. Sans succès. Y aurait peut-être urgence à se pencher sur le problème…
 »

Il était si simple soit de faire un site, gratuit lui, soit de garder l’affichage classique… Il y a eu un cas similaire à Angers, où une pharmacie 24/24, donc pas de souci de chercher où peut être la pharmacie de garde, s’est vue reprochée de piquer l’argent des collègues !!! Et là encore, qui retrouve t on derrière l’opération ?

Un syndicat de pharmacien…

La grande question: le numéro est payant, mais où va l’argent ? Est encore pour pouvoir bénéficier de certains privilège en adhérent à un syndicat de pharmacien ?

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