février 14th, 2014 by Pharmacien

Maintenir l’équilibre acido-basique de votre corps est essentiel pour votre bien-être.

En complément d’une alimentation comportant des produits végétaux, d’une bonne hygiène de vie (sommeil de qualité, activité physique, gestion du stress…) découvrez PureBase: 4 produits qui associent tous des minéraux, des plantes et des vitamines.

[image src=’http://votre-pharmacien.fr/wp-content/uploads/2014/02/purebase-superdiet-e1392369564712.jpg’ width=’190′ height=’145′ title= » align=’left’]PureBase Action Globale: Une formule complète

Complément alimentaire à base de 3 minéraux, 3 plantes et 7 vitamines dont le zinc qui contribue à un métabolisme Acido-Basique normal.

En complément, la prêle contribue à la reminéralisation du corps, la passiflore favorise la détente notamment en période de fatigue mentale passagère, et la reine des prés favorise l’élimination et le drainage de l’organisme.

 

PureBase à l’harpagophytum

Spécifiquement formulé pour aider au fonctionnement des articulations il contient également du zinc qui aide au métabolisme acido-basique normal. Il contient 3 minéraux (calcium, zinc et magnésium), 2 plantes (harpagophytum et frêne) et la vitamine D.
L’harpagophytum favorise le bon fonctionnement des articulations. Le frêne est un grand arbre dont les feuilles sont reconnues pour faciliter les foncions d’élimination de l’organisme

PureBase au zinc

Cette association participe au maintien d’ongles et cheveux normaux et aide à un métabolisme acido-basique normal. A base de 4 minéraux (zinc, sélénium, magnésium et calcium), de la Bardane et 4 vitamines (B1, B6 et B8).

PureBase à la réglisse

Ce complément alimentaire aide à maintenir les fonctions normales des muqueuses de l’estomac grâce à la présence de réglisse. Le zinc contribue à maintenir un métabolisme acido-basique normal. La formule contient 3 minéraux (calcium, zinc et magnésium), de la réglisse, de la propolis et de la vitamine D.

 

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Detox et Micronutrition : c'est quoi ?
septembre 21st, 2011 by Pharmacien

 

Depuis quelques temps, nous entendons de plus en plus parler de « détox »mais aussi de « micronutrition ». De quoi s’agit-il exactement ? Quand en a t-on besoin et pourquoi? Explications.

Detox et Micronutrition : c'est quoi ?

Vous êtes fatigué de façon chronique, vous digérez plus ou moins bien, vous dormez mal, votre teint est brouillé… Ces signes sont peut-être synonymes d’un trop plein de toxiques. Il faut dire que ces derniers ne manquent pas !

En effet, tabac, alcool, médicaments mais aussi nitrates, pesticides, colorants et conservateurs, viandes grillées et carbonisées, métaux lourds contenus dans certains poissons sauvages font partie de notre mode de vie, sans compter « en interne » les fameux radicaux libres qui accélèrent les effets visibles du vieillissement. Sombre tableau !

Heureusement, notre organisme se charge d’épurer et d’éliminer ces toxiques, ce qui ne l’empêche pas d’avoir parfois besoin d’un petit coup de pouce « Ce que l’on appelle aujourd’hui détox, ce sont simplement des principes de bon sens. Lorsqu’on a trop mangé, trop bu et que l’on se sent surchargé, on se met à une certaine diète, on consomme des légumes et des fruits, on freine au maximum sur le sucre, l’alcool et le tabac. En clair, on met son tube digestif au repos », explique le Dr Géraldine Grumberg, spécialiste de la nutrition.

Dans ces périodes-là, certains aliments aident particulièrement l’organisme encombré à se détoxifier depuis l’artichaut, excellent pour le foie, les endives, au pouvoir diurétique et contenant du sélénium, un antioxydant efficace… jusqu’aux fruits rouges et au citron qui favorisent le bon fonctionnement hépatique à l’instar du chou, des brocolis, navets, radis également connus pour leurs effets préventifs contre le cancer.

Et la liste n’est pas exhaustive ! « Il y a vingt ans, on ne parlait pas de stress oxydatif ou d’antioxydants. Aujourd’hui, la clientèle est plus informée et a, pour partie, envie de se prendre en charge. Mais avant de conseiller un antioxydant destiné à neutraliser les radicaux libres, on questionne les clients sur leurs habitudes : fument-ils, boivent- ils, pratiquent-ils régulièrement une activité physique, sont-ils exposé à la pollution ? », souligne Laurent Perino, pharmacien à Aix-en- Provence (pharmacie des Prêcheurs).

 

La micronutrition, c’est quoi ?

« Normalement, vous avez tout ce qu’il faut dans une alimentation équilibrée et variée, adaptée à vos besoins, et cela suffit. Mais comme ce n’est pas toujours le cas, on peut prescrire certains compléments de micronutrition », explique le Dr Grumberg. Vitamines, oligo-éléments, minéraux, acides aminés, probiotiques, acides gras essentiels, flavonoïdes…

Ce sont ces éléments à valeur ajoutée appelés micronutriments (par rap- port aux macronutriments que sont les lipides, glucides et protéines) qui composent cette approche récente de la santé. Pour exemple, « les vitamines A, C et E, les oligo- éléments de type sélénium et zinc, possèdent des propriétés antioxydantes, le curcuma est également un antioxydant na- turel tout comme certains compléments à base de sureau. Quant aux probiotiques, ils favorisent le bon fonctionnement digestif et intestinal », précise Laurent Perino.

A noter : même si la micronutrition est dans l’air du temps, le plus souvent en vente libre, il est important de se faire conseiller par un médecin ou un pharmacien, car « aujourd’hui existent des gammes très techniques. Mais, attention, tous les produits ne sont pas valables pour tout le monde, loin de là », prévient-il.

 

© MonGuideSanté.com

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février 24th, 2011 by Pharmacien


C’est ce matin que le Pr Serge Hercberg, qui dirige l’Unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Paris), a dévoilé son nouveau projet : après avoir lancé en mai 2009 l’étude NutriNet-Santé* (une cohorte sur Internet pour analyser les comportements alimentaires et les relations nutrition-santé), il a annoncé la création d’une Biobanque NutriNet-Santé destinée à collecter et à stocker des échantillons biologiques provenant de volontaires inclus dans l’étude NutriNet-Santé. Le but est de mettre au jour des liens intimes unissant la façon de se nourrir et les risques de développer des maladies.

« En pratique, nous cherchons dans un premier temps à recruter 10 000 volontaires parmi les 170 000 participants actuels à l’étude NutriNet-Santé, explique Serge Hercberg. Ils seront reçus dans différents centres, essentiellement des hôpitaux de l’Île-de-France et de province (à terme, il devrait y en avoir une trentaine sur toute la France). Là, ils subiront différents examens cliniques et biologiques : mesure de l’indice de masse corporelle, de leur composition corporelle, de leur tension artérielle, de leur force musculaire, prise de sang et recueil d’urine. » Si des problèmes de santé sont alors dépistés, les personnes seront immédiatement averties.

Tester de nouveaux biomarqueurs

Dans un premier temps, les paramètres mesurés vont être mis en relation avec le comportement alimentaire des « nutrinautes », pour tenter d’établir d’éventuelles corrélations. Mais c’est l’étape suivante qui intéresse le plus les chercheurs. Et c’est tout l’intérêt de la Biobanque, spécialement construite à Bobigny pour recueillir les urines et le sang. Cet établissement est composé d’un laboratoire spécifique (équipé d’un automate permettant de fractionner les prélèvements reçus en un grand nombre de petits échantillons) et d’un lieu dédié au stockage des échantillons à – 80 °C. Ces derniers seront décongelés en fonction des besoins, ce qui permettra de poursuivre les travaux pendant plusieurs années.

« Notre but est désormais d’étudier des biomarqueurs pour comprendre leur rôle exact, précise le Pr Hercberg. Nous allons par exemple nous intéresser au stress oxydant (qui fait vieillir prématurément les cellules), à l’insulino-résistance (cette diminution de l’efficacité de l’insuline qui entraîne un trouble de la régulation du sucre) et à l’inflammation chronique à bas bruit. Nous voulons également envisager les hypothèses hormonales et génétiques. Et nous testerons de nouveaux biomarqueurs au fur et à mesure de leur identification. »

Profitant de l’annonce de ce matin, Serge Hercberg renouvelle son appel à la participation de nouveaux « nutrinautes ». Le but de l’étude NutriNet-Santé est d’en réunir 500 000 en 5 ans et de trouver, parmi eux, 150 000 volontaires pour les examens de sang et d’urine. Ce qui permettrait aux chercheurs de disposer d’une gigantesque banque d’échantillons biologiques. Les équipes estiment que l’apport de la Biobanque, ajouté aux informations collectées par Internet et au suivi de santé des personnes qui se sont engagées dans ce vaste projet, devrait permettre de comprendre bien des liens entre alimentation et santé.

Source: Lepoint.fr

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