mai 5th, 2014 by Pharmacien

Lors de l’arrivée de bébé la plupart des parents ont déjà installé la chambre. L’offre pléthorique de marques ne facilite pas le choix.

Mais le plus souvent les marques ‘low-cost’ sont privilégiés en ces temps de crise économique. Mais ces meubles sont ils sans danger pour bébé ?

Les peintures, vernis utilisés sont ils sans solvant ? Dès que bébé est capable de se tenir à minima à quatre pattes tout ce qui passe à portée de sa bouche est gouté. Les barreaux du lit passeront donc à un moment où un autre par là…

Privilégiez donc des meubles bébé adaptés.

Il est donc très important de s’assurer auprès du vendeur lors de l’achat que non seulement les meubles répondent bien aux normes françaises, mais que en plus les peintures qui ont été utilisées sont bien en phase aqueuse.

Pour le matelas sur lequel bébé va passer la plus grande partie de son temps, privilégiez un matelas 100 % latex naturel.
Le benzène et le formaldhédyde sont des substances cancérigènes et allergisantes, massivement présentes dans nos logements puisqu’elles sont utilisées dans les matériaux de construction et dans le mobilier.

Comme les bébés passent la majeure partie de leur temps dans leur chambre, il est important de veiller à ce qu’elle soit la moins polluée possible.

Pour la décoration des murs évitez autant que possible les papiers peints qui favorisent la prolifération des acariens et nécessitent d’employer de la colle (utilisez de la colle écologique sans solvants). Ne peignez pas la chambre de bébé au dernier moment, faites les travaux à l’avance et privilégiez au maximum l’aération avant l’arrivée de bébé.

Posted in Bébé Tagged with: ,

avril 17th, 2014 by Pharmacien

Une étude de l’Université de Montréal montre qu’un épisode de chaleur accroît le risque d’accouchement prématuré, à partir de la 37e semaine de grossesse. Une vague de chaleur de trois jours à plus de 32 °C augmenterait ce risque de 17 %, et de à 27 % lorsque la canicule dure plus de quatre jours.

Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe de Nathalie Auger a comparé les données individuelles de 300 000 naissances survenues à Montréal de 1981 à 2010 aux températures estivales enregistrées sur la même période. Les chercheurs ont constaté que le nombre d’accouchements était nettement supérieur dans les jours suivant un pic de température.

D’après les auteurs, le stress causé par la chaleur augmenterait la contractilité utérine à un moment de la grossesse où la thermorégulation semble moins efficace. Autre facteur d’explication : la déshydratation réduit l’apport sanguin dans l’utérus, ce qui pourrait augmenter l’excrétion des hormones hypophysaires, responsables du travail. Les chercheurs québécois recommandent aux professionnels de la périnatalité de renforcer la surveillance des femmes enceintes pendant la canicule. Ils rappellent que « les enfants nés à 37 ou 38 semaines souffrent davantage de problèmes respiratoires, en comparaison des enfants nés à terme ».

Source: santelog.com

Posted in Bébé Tagged with: ,

juin 24th, 2013 by Pharmacien

Une étude du laboratoire de physique de l’Institut Pascal, qui dépend du CNRS, recommande la prudence dans l’utilisation des babyphones. Comme les téléphones portables, les écoute-bébés sont des appareils à radiofréquences qui émettent des ondes potentiellement nocives. Certes, cette puissance d’émission diffère largement : elle peut atteindre 2 watts pour un mobile, contre 0,01 watt pour un interphone bébé. Mais de nombreuses études montrent que le cerveau des nourrissons absorbe davantage les ondes que celui des adultes.

À la demande d’un fabricant de babyphones, les chercheurs ont analysé la puissance d’émission d’ondes de 5 modèles vendus sur le marché et observé des écarts allant de 1 à 33 ! Les appareils analogiques sont ceux qui émettent le moins, tandis que ceux qui utilisent la technologie DECT sont les plus puissants.

Dans un rapport d’expertise sur les radiofréquences, paru en 2009, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommandait déjà plusieurs mesures de précaution, comme le fait de « sensibiliser le public à des indicateurs d’exposition par le développement de labels intelligibles » ou d’éloigner l’appareil du lit de bébé. Parmi tous les modèles proposés, les parents peuvent opter de préférence pour un appareil avec mode « déclenchement automatique à la voix » ou système « VOX » qui n’émet pas en continu. Il leur est conseillé de toujours éteindre la base du babyphone si le récepteur est éteint.

Source: www.pourquoi-docteur.nouvelobs.com

Posted in Bébé Tagged with: , ,

mai 31st, 2013 by Pharmacien

Une étude publiée début mai par la revue Pediatrics conteste l’idée selon laquelle les parents qui nettoient la tétine de leur bébé avec leur salive ont pris une mauvaise habitude en matière d’hygiène. Ce serait tout le contraire.

Des chercheurs suédois ont suivi 184 nouveau-nés à forts risques d’allergies pendant près de trois ans ; 80 % de ces enfants avaient au moins un parent allergique et 75 % utilisaient une tétine. A l’âge de 6 mois, la moitié des parents a reconnu lécher la tétine de leur enfant avant de la lui redonner à sucer, tandis que l’autre moitié nettoyait la sucette avec de l’eau.

L’examen des enfants à 18 mois a montré que ceux dont les tétines passaient régulièrement dans la bouche de leurs parents avaient un risque de développer de l’eczéma réduit de 63 % comparé aux petits dont les parents n’avaient pas cette habitude. L’effet protecteur du léchage de tétine par les parents perdurerait jusqu’à l’âge de 3 ans. D’après les auteurs, ce phénomène « est probablement dû à une stimulation précoce du système immunitaire de l’enfant par les germes transmis dans la salive de son parent ».

L’hypothèse hygiéniste, selon laquelle une trop faible exposition des bébés et des jeunes enfants aux microbes accroît le risque d’allergie, se vérifie ici une fois de plus. Par ailleurs, les chercheurs n’ont pas trouvé d’accroissement du taux d’infections respiratoires lié à un contact étroit de la salive entre les nourrissons et leurs parents.

Source Doctissimo

Posted in Bébé Tagged with: ,

avril 24th, 2013 by Pharmacien

Une étude indique que la raison pour laquelle les nourrissons se calment automatiquement lorsqu’on les promène dans les bras résulte d’une réaction coordonnée des processus nerveux, moteurs et cardiaques. Des chercheurs japonais ont analysé cette réaction à l’aide de mesures ECG réalisées sur des nourrissons et des souriceaux. Ils ont publié leurs résultats dans la revue Current Biology.

Plusieurs essais ont démontré que la fréquence cardiaque des bébés diminuait immédiatement une fois les bébés pris et promenés dans les bras. Ce n’était en revanche pas le cas lorsqu’ils étaient uniquement portés. Cette réaction a également été constatée chez les souriceaux. En outre, ceux-ci cessaient d’émettre des cris stridents et adoptaient une posture caractéristique avec leurs membres repliés.

L’utilisation d’écharpes porte bébé est donc une bonne solution pour établir des liens plus intenses entre la mère (ou le père) et l’enfant.

Les scientifiques pensent qu’il pourrait s’agir d’une composante importante de la relation mère-enfant, conservée au cours de l’évolution et qui, en principe, fonctionne pour tous les principaux soignants.

Posted in Bébé Tagged with:

février 22nd, 2012 by Pharmacien

Dans une étude de l’Inserm publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de cette semaine, consacré à l’environnement et l’infertilité, on apprend qu’après un an d’essais, près de 25% des couples ne parviennent pas à concevoir et qu’à deux ans, ils sont 10%.

Il est cependant difficile de dire si ces chiffres sont en augmentation, du fait de l’absence d’études similaires antérieures. La qualité du sperme pourrait être mise en cause, mais « face à l’augmentation importante du nombre de spermogrammes considérés comme anormaux, l’Organisation mondiale de la santé a fixé de nouvelles normes à partir d’échantillons d’hommes fertiles » en 2010, ce qui rend difficile toute comparaison, explique Le Figaro.

L’augmentation des cas de cryptorchidie, d’hypospadias et de cancers des testicules pourrait également être impliquée, rapporte Impact Médecin. D’autre part, des facteurs environnementaux et comportementaux sont suspectés d’affecter la fertilité comme l’âge avancé, le surpoids, le tabagisme, les métaux lourds, la pollution organique, les perturbateurs endocriniens ou encore la pollution atmosphérique. Pour les auteurs de l’étude, il serait pertinent d’instaurer un suivi de la fertilité des couples en tant qu’indicateur de santé, mais également pour évaluer la demande à venir de procréation médicalement assistée, toutefois, c’est aux pouvoirs publics d’en décider.

Posted in Etudes Tagged with: , ,

Comattre l'obesité infantile
octobre 27th, 2011 by Pharmacien

 

Comattre l'obesité infantile Résultat d’une étude américaine sur l’obésité infantile. Des chercheurs Américains dont les résultats d’étude ont été publié dans la revue Pediatrics ont examiné le lien qui réside entre l’introduction d’aliments solides durant la petite enfance et le développement de l’obésité dès l’âge de 3 ans. L’étude a suivi 847 nourrissons répartis dans des groupes selon le moment où ces bébés ont été exposés aux aliments solides, c’est à dire avant 4 mois, 41/2 mois, et 6 mois.

Ceci avec une différenciation sur le mode de nourriture : en allaitement ou au lait maternisé. Pendant les 4 premiers mois de la vie, au total 568 nourrissons, soit 67% ont été allaités, et 279 bébés, soit 32%, ont été nourris au lait maternisé. A l’âge de 3 ans, 75 enfants (9%), ils étaient obèses.

Dans le panel de nourrissons allaités au sein, le moment de l’introduction d’aliments solides n’a pas laissé d’incidence sur la probabilité d’une obésité avérée. Par contre, chez les nourrissons alimentés au lait maternisé, l’introduction d’aliments solides avant l’âge de 4 mois a été associée à une évidente multiplication (multipliée par 6) du risque d’obésité dès l’âge de 3 ans.

Quand bien même l’obésité infantile chez les enfants américains est différente de celle des petits européens, la recommandation qui ressort de cette étude et ceci quelque soit la croissance du bébé, est de ne pas diversifier son alimentation pour un nourrisson avant l’âge de 4 mois.

© MonGuideSanté.com

Posted in Bébé, Diététique, Fiches santé Tagged with: , ,

décembre 23rd, 2010 by Pharmacien

En avril dernier, l’Afssaps rappelait les Mucomist® et Fluimicil® pour nourrissons et contre-indiquait les médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et l’Hélicidine® dans cette population. Ces spécialités s’avéraient responsables d’aggravation de l’encombrement des bronches, au lieu de fluidifier les secrétions bronchiques. Depuis le 29 avril derniers, ces « fluidifiants » bronchiques ne sont plus délivrés en pharmacie pour les enfants de moins de deux ans.

Depuis, l’Afssaps a mené sa réévaluation des médicaments destinés à traiter la toux chez l’enfant de moins de deux ans sur les médicaments antihistaminiques de première génération ainsi que sur le fenspiride.

  • La contre-indication du fenspiride chez le nourrisson vient d’être décidée et entrera en vigueur d’ici quelques mois,
  • Est également envisagé de contre-indiquer les suppositoires à base de dérivés terpéniques chez l’enfant de moins de trente mois.

Le résultat de cette démarche de réévaluation conduit à proposer de nouvelles recommandations pour accompagner professionnels de santé dans leur pratique et éclairer au mieux les parents.

Réévaluation des médicaments contre la toux chez le nourrisson

Mucolytiques, mucofluidifiants et l’Hélicidine® : contre-indiqués depuis avril 2010 en raison des effets observés chez le nourrisson (complications respiratoires liées à une aggravation de l’encombrement bronchique).

Antihistaminiques : la Commission d’Autorisation de Mise sur le Marché a estimé que le rapport bénéfice/risque de ces médicaments était défavorable chez le nourrisson avec des cas de complications neuropsychiatriques (ex : convulsions) ou à des dépressions respiratoires lors de leur utilisation chez les enfants. En conséquence, les sirops et suspensions buvables d’antihistaminiques H1 de première génération ainsi que le fenspiride, utilisés dans le traitement de la toux, seront prochainement contre-indiqués chez le nourrisson : La mise en application de ces décisions interviendra à la mi-mars 2011.

Terpéniques : En raison du risque possible de convulsions, il est envisagé de contre-indiquer toutes les spécialités suppositoires terpéniques chez les enfants de moins de 30 mois, de même que chez les enfants ayant des antécédents de convulsion fébrile ou de crise d’épilepsie quel que soit leur âge.

Nouvelles modalités de prise en charge de la toux

La toux aiguë du nourrisson est un symptôme fréquent, rappelle l’Afssaps, « un réflexe naturel et indispensable de défense de l’organisme qui permet de drainer les voies respiratoires » et, dans la majorité des cas, la toux disparaîtra dans un délai de 10 à 15 jours.

Dans le cadre d’une consultation survenant dans les premiers jours d’une toux aiguë, seules des mesures simples sont nécessaires pour la prise en charge de cette toux aiguë banale :

les mesures hygiéno-diététiques : désobstruction nasale pluriquotidienne au sérum physiologique en cas d’encombrement nasal, absence d’exposition de l’enfant au tabac, hydratation régulière du nourrisson et limitation de la température à 19-20°C dans la chambre.

Il n’est pas nécessaire de prescrire de la kinésithérapie respiratoire face à une toux aiguë liée à une infection banale des voies respiratoires, non compliquée, précise également l’Agence sanitaire.

Pour télécharger la fiche conseil cliquez ici.

Source: Afssaps.fr

Posted in Bébé Tagged with: ,

décembre 13th, 2010 by Pharmacien

Quelque 150 professionnels ont lancé un appel à « sauver la médecine prénatale », dénonçant le fait que dépistage prénatal, notamment celui de la trisomie 21, s’oriente dans la majorité des cas (96 %) vers une interruption médicale de grossesse, rapporte Le Figaro.

Les signataires réclament l’organisation d' »un débat national sur la question de l’eugénisme » et soulignent l’importance de l’information des futures mères. « Les seules femmes qui devraient rentrer dans le dépistage sont celles qui interrompront leur grossesse en cas d’anomalie », estime le Pr Yves Ville, chef de service en gynécologie-obstétrique à l’hôpital Necker.

Un bilan national du dépistage précoce, mis en place en 2009 et proposé systématiquement aux femmes enceintes pour la détection de la trisomie 21, devrait paraître prochainement.

Source: Lefigaro.fr

Posted in Dépistage Tagged with: , ,

décembre 3rd, 2010 by Pharmacien

Aux USA, environ une femme sur 200 accouche à domicile, ce qui représente environ 25 000 accouchements par an. Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues, concerné par la sécurité maternelle et du nouveau-né, ne soutient pas l’accouchement à domicile, eu égard à l’absence d’études scientifiques rigoureuses sur ce sujet. Les larges études de cohorte comparant accouchement à domicile et à l’hôpital ont pourtant fourni d’abondantes données à ce sujet, mais il semble que ces travaux sous-estiment les risques des accouchements à domicile. En effet, environ 9 % des femmes multipares et 37 % des nullipares ayant prévu d’accoucher à domicile nécessitent, le moment venu, un transfert à l’hôpital. Mais à l’inverse, certaines complications tardives sont aussi attribuées à l’accouchement à l’hôpital.

Dans ce contexte une revue de la littérature et une méta-analyse ont été effectuées afin d’évaluer la sécurité maternelle et celle du nouveau-né dans le cas des accouchements à domicile planifiés par rapport aux accouchements à l’hôpital.

Douze études ont été incluses dans cette méta-analyse. Au total, on dispose ainsi des données de 342 056 accouchements à domicile planifiés et de 207 551 à l’hôpital.

Les accouchements à domicile ont été associés à un moindre taux d’interventions médicales, telles que l’analgésie épidurale, le monitorage cardiaque foetal, l’épisiotomie et les accouchements par césarienne. Les risques de lacérations, d’hémorragies, d’infections et de rétentions placentaires étaient également moindre. Par contre le terme était plus souvent >= 42 SA.

Dans les accouchements à domicile, on retrouve aussi moins de prématurés et de faible poids à la naissance. Les taux de mortalité périnatale apparaissent similaires entre les accouchements à domicile planifiés et ceux suivis à l’hôpital (0,07 vs 0,08 ; OR=0,95 ; IC 95 % : 0,77-1,18). Cependant les accouchements à domicile sont associés à une augmentation significative des taux de mortalité néonatale (entre le 1er et le 28ème jour) : celui-ci est en effet le double de celui des accouchements à l’hôpital (0,20 vs 0,09 ; OR=1,98 ; IC 95 % : 1,19-3,28). De plus, le taux de mortalité des bébés sans anomalies congénitales et accouchés à domicile est trois fois plus important (0,15 vs 0,04 ; OR=2,87 ; IC 95% : 1,32-6,25).

En conclusion, les résultats de cette méta-analyse montrent que les accouchements à domicile sont associés à un doublement de la mortalité néonatale par rapport aux accouchements à l’hôpital. Cette différence pourrait être expliquée par une moindre médicalisation et par un accès plus difficile à la réanimation néonatale lors des accouchements à domicile. Il faut souligner que la fréquence de la mortalité néonatale reste très faible dans les deux cas et que l’applicabilité de ces résultats à la population des femmes optant pour l’accouchement à domicile aux USA reste très limitée. Toutefois, les résultats de cette étude devraient contribuer à l’élaboration de modèles de meilleures pratiques pouvant bénéficier à la mère et à l’enfant, et quel que soit le lieu d’accouchement.

Source: Dr Viola Polena, (Wax JR et coll. : Maternal and newborn outcomes in planned home birth vs planned hospital births : a metaanalysis. Am J Obstet Gynecol. 2010; 203: 243.e1-8.)

Posted in Femme Tagged with: ,