Category: Troisième âge

Définir et prévenir l'osteoporose
octobre 25th, 2011 by Pharmacien

 

Véritable phénomène de société lié au vieillissement de la population, l’ostéoporose se caractérise par une diminution de la densité des os du squelette, et par une modification de leur architecture interne qui les rend moins résistants. Une telle fragilité osseuse entraînant un risque important de fractures chez les plus âgés.
Définir et prévenir l'osteoporose

« Les femmes passent plus de temps à l’hôpital pour des fractures dues à l’ostéoporose que pour n’importe quelle autre maladie. »

Cette maladie silencieuse du squelette touche les hommes à partir de 75 ans (à raison de 20 à 25% d’entre eux) et surtout les femmes ménopausées : A 65 ans, 39% des femmes souffrent d’ostéoporose. A 80 ans, elles sont 70% à en être atteintes et parmi elles, 60% présentent au moins une fracture. Les fractures les plus courantes liées à l’ostéoporose sont celles des vertèbres, du poignet et surtout du fémur. Cette dernière est particulièrement redoutée car elle entraîne une surmortalité importante : 20 à 25% des personnes décèdent dans l’année suivant la fracture et plus de 50% ne retrouvent pas leur capacité locomotrice antérieure.

On compte ainsi en France chaque année environ 60 000 fractures vertébrales, 35 000 fractures du poignet, et 50 000 fractures du fémur (dites aussi du « col du fémur »). Ce qui constitue un véritable problème de santé publique ainsi qu’un coût considérable pour la collectivité, évalué à 2 milliards d’euros par an. On estime que ces chiffres pourraient doubler d’ici 2025.

D’où l’intérêt de prévenir une telle pathologie, en étant vigilant sur les apports calciques de son alimentation, sur l’équilibre acido-basique de celle-ci. Une alimentation trop acide est la conséquence d’un abus d’agrumes, à l’exception du citron qui a un effet alcalisant, de tomates hors saison (cuites en particulier), de cornichons, de vinaigre, mais aussi d’aliments acidifiants comme le sucre et les protéines en excès hypothèquant le capital minéral de chacun, ainsi qu’à la pratique d’une activité physique régulière.

On note que les végétaux alcalisants sont : chou, épinard, persil, oignon. Leur teneur importante en polyphénols aident à l’intégrité du squelette. On comprend aussi l’importance du dépistage de l’ostéoporose, en particulier avant la survenue de la première fracture.

L’ostéodensitométrie est un examen médical mesurant la qualité de l’os de la personne, il permet de dépister à temps les sujets à risque. Votre pharmacien peut également vous soutenir dans votre démarche en vous faisant remplir un questionnaire qui attirera votre vigilance sur vos apports et vos risques de carence en calcium.

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Source : Société Française de rhumatologie.

 

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Les maladies cardio-vasculaires
octobre 11th, 2011 by Pharmacien

 

Avec près de 180 000 décès par an en France, les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de décès en France (comme dans la monde). D’où l’intérêt de mieux les connaître pour mieux les prévenir.
 Les maladies cardio-vasculaires

 

Les maladies cardio-vasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins.

Elles comprennent :

• Les cardiopathies coronariennes, touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur ;
• Les maladies cérébro-vasculaires, touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau ;
• Les artériopathies périphériques concernant les vaisseaux sanguins des bras et des jambes ;
• Les cardiopathies rhumatismales ;
• Les malformations cardiaques congénitales ;
• Les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.

Les maladies cardio-vasculaires ne présentent souvent aucun signe avant de s’exprimer sous forme d’un évènement aigu comme par exemple, un infarctus ou un AVC (accident vasculaire cérébral).

• Un infarctus du myocarde, encore appelé crise cardiaque, est une nécrose d’une partie du muscle cardiaque. Les cellules de celui-ci souffrent d’un manque d’oxygène ce qui s’exprime sous forme de certains signes bien connus : une sensation de douleur ou de gêne dans la partie centrale de la poitrine, au niveau des bras, de l’épaule gauche, des coudes ou même de la mâchoire ou du dos. La personne concernée pourra également ressentir un essoufflement ou des difficultés à respirer, être prise de sueurs froides, de nausée ou s’évanouir. A terme, ce phénomène entraîne des lésions définitives d’une partie de la paroi du muscle cardiaque, le myocarde. Si celles-ci sont trop étendues, le cœur ne peut plus assurer son rôle de pompe, ce qui représente un risque vital.

• Un Accident Vasculaire Cérébral – ou AVC – consiste en un déficit neurologique soudain, lié à un blocage partiel ou total du réseau vasculaire (en général une artère) par un caillot, ou bien à une hémorragie cérébrale. Le symptôme le plus courant d’un AVC est une sensation de faiblesse soudaine au niveau de la face, du bras ou de la jambe, le plus souvent d’un seul côté du corps. Il peut aussi s’agir de confusion, de difficultés de parole ou de compréhension, de difficultés visuelles (une baisse brutale, unilatérale de la vision ou vision double), de pertes d’équilibre ou de coordination, de céphalées sévères sans explication et/ou de syncope ou perte de conscience.

 

Les facteurs de risque

 

La prévention de ces maladies varie en fonction de l’âge et du sexe, et passe par un contrôle régulier des facteurs de risque, tels que le tabagisme, la prise de poids, les antécédents, la sédentarité, la tension, le cholestérol, le diabète, l’alimentation, le stress… Avec votre pharmacien, vous pouvez évaluer votre risque cardio-vasculaire, grâce à un test qu’il peut vous proposer, mais aussi en mesurant votre glycémie et votre taux de cholestérol. A chacun de comprendre qu’à l’aide de mesures préventives simples à intégrer à son quotidien, il est possible de diminuer la mortalité due à ces graves pathologies de 30%.

 

Des risques aggravés pour les diabétiques

 

La présence d’un diabète multiplie par cinq la vulnérabilité du corps aux maladies cardio-vasculaires, avec pour conséquence une réduction de l’espérance de vie de sept à dix ans et une augmentation du risque de crise cardiaque mortelle. Parmi les facteurs liant l’apparition du diabète au développement ultérieur de maladies cardio-vasculaires se trouvent les anomalies lipidiques (niveau en excès), l’inflammation des parois des vaisseaux sanguins et l’hypertension artérielle.

 

Les mesures préventives

 

Une alimentation et un poids en équilibre. L’obésité constituant un risque majeur d’aggravation de multiples pathologies, il est important d’être vigilant à son poids. Les règles d’or d’une bonne alimentation sont connues : l’accent doit être mis sur les fruits et légumes, les protéines (viande maigre, œuf, poisson), et les sucres lents, sans sur-consommation de graisses saturées (charcuterie, fromage, beurre…), de sucreries et d’alcool. Sont à favoriser les acides gras mono-insaturés (huile d’olive, avocat, graisses d’oie et canard) et poly-insaturés de type omega 3.

L’IMC (indice de masse corporelle) permet de déterminer la corpulence d’une personne. L’OMS définit cet indice comme le standard pour évaluer les risques liés au surpoids. Vous pouvez le calculer ou le faire calculer par votre pharmacien. (IMC = Poids/Taille). Si votre IMC est supérieur à 25, vous êtes en surpoids et vous devriez consulter.

• La pratique d’une activité physique régulière : 30 mn d’exercices physique par jour et en continu améliorent la circulation sanguine, ralentissent le pouls, favorisent une bonne gestion du poids et du stress. Les meilleurs sports pour le cœur sont la marche, la course à pieds, la natation, le cyclisme… Ils nécessitent de l’endurance et peuvent être pratiqués à tout âge.

• L’arrêt du tabac. Ce dernier abîme petit à petit les artères en favorisant la survenue de spasmes, la formation de caillots et l’apparition de troubles du rythme cardiaque. Votre pharmacien est l’acteur de santé le plus disponible avec le tabacologue, pour vous aider et vous suivre dans son sevrage.

• Les contrôles du taux de cholestérol, de la pression artérielle et la glycémie permettent de vérifier vos niveaux de risque cardio-vasculaire et de prendre des mesures préventives. Votre pharmacien est compétent dans cette démarche de prévention. Notre conseil de Pharmacien  : Vous pouvez par exemple vous équiper à votre domicile d’un tensiomètre électronique, qui complétera parfaitement votre armoire à pharmacie et les ustensiles indispensables comme le thermomètre.

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Le pharmacien a une place primordiale auprès des personnes âgées
septembre 30th, 2011 by Pharmacien

 

Aujourd’hui en France, un peu moins de 25% des personnes de plus de 80 ans sont dépendantes, environ 50% présentent une pathologie nécessitant une aide et seule 25% sont encore indépendantes. La réforme de la dépendance souligne le rôle de premier plan du pharmacien dans la prise en charge de ces personnes âgées.

 

Le pharmacien a une place primordiale auprès des personnes âgées

 

La dépendance représente une lourde charge pour la collectivité : on estime à 22 milliards d’euros par an, les dépenses qui lui sont consacrées. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, les projections tablent sur un besoin accru de 10 milliards d’euro par an d’ici quinze années. Au-delà des aspects financiers, l’aspect humain joue un rôle clé. La dépendance pèse sur les familles et les institutions. Le pharmacien peut leur apporter son soutien et devenir un agent actif important dans ce domaine.

Un vrai rôle d’accompagnement des personnes âgées

 
Le pharmacien s’implique toujours davantage dans la prise en charge et l’accompagnement thérapeutique des personnes vulnérables. Il est également un relais d’information pour aider ces patients et aussi leurs « aidants » à assumer le mieux possible le traitement de leur(s) pathologie(s) et de la dépendance qui en découle, en les accompagnant dans un processus d’éducation thérapeutique, en suivant l’évolution personnelle des malades, en étant vigilant au suivi et aux résultats des soins et bien- sûr à la qualité de vie.

L’intervention des familles et du voisinage état en moyenne d’une durée trois fois supérieure à celle des interventions professionnelles, elle doit ainsi être soutenue et encouragée par un professionnel avec lequel elles ont pu créer au fil du temps des relations privilégiées.

Pour une meilleure coopération entre professionnels de santé

 

Pour le bénéfice de ces patients et de leurs proches, la collaboration entre corps médicaux est en train d’être renforcée. Médecins et pharmaciens partagent leur compétence, et intègrent les infirmières et les kinésithérapeutes dans le suivi des personnes âgées. D’autant qu’aujourd’hui, le retour des malades sur leur lieu de vie est privilégié, l’évolution des technologies médicales permettant l’élargissement de l’assistance médicale à domicile au plus grand nombre.

Comme l’explique Virginie D’Arco, infirmière en libéral : « En l’absence de proches, je suis de plus en plus obligée de faire appel aux pharmaciens pour faire livrer les médicaments aux personnes dépendantes. Nous nous rendons ainsi mutuellement service pour le mieux- être des patients ». Le pharmacien prend également à cœur son rôle de courroie de transmission vers les infirmières en leur adressant de nouveaux patients ainsi qu’en leur fournissant du matériel technique de première qualité.

Le pharmacien comme coordinateur du soutien à domicile Il est vrai que le pharmacien bénéficie de nombreux atouts pour jouer un vrai rôle dans le renforcement du lien entre les soins de ville et le milieu hospitalier, mais aussi entre le secteur sanitaire et le secteur social. Il bénéficie de la confiance des patients et de leurs proches, est facile d’accès (avec un maillage géographique homogène sur tout le territoire). Il propose et connaît les médicaments comme le matériel médical, est garant du suivi de l’observance des traitements et de la prévention de la dénutrition.

L’action à domicile restant marquée par la multiplication des interventions, des responsabilités, en cas d’intervention d’un (ou plusieurs) prestataire(s), le pharmacien formé au soutien à domicile peut coordonner toutes ces activités : en préservant la diversité des partenaires, ce rôle pivot du pharmacien permettrait d’optimiser les efforts de chacun autour de la personne dépendante et d’articuler les différentes interventions de manière optimale.

« Les projections de la pyramide des âges permettent d’estimer l’espérance de vie en 2050 à 84,3 ans pour les hommes et 91 ans pour les femmes » (Source : INSEE).

La dermatoporose, une pathologie de peau liée au grand âge

 

Le vieillissement cutané n’est pas seulement un problème d’ordre esthétique : avec le temps, il devient également fonctionnel, la peau perdant ses propriétés mécaniques protectrices essentielles. Le terme de Dermatoporose regroupe l’ensemble des symptômes liés à une fragilité et une insuffisance cutanée, tels que l’atrophie cutané, les retards de cicatrisation, les pseudo-cicatrices (des lacérations dermiques spontanées ressemblant à des cicatrices), du purpura cutané et même des hématomes disséquants (un saignement se logeant profondeur et constituant une urgence médicale). Ces manifestations doivent être prévenues et traitées afin d’éviter des complications longues et difficiles, d’autant qu’elles sont source d’inconfort et de douleurs pour les personnes.

Le soin Denséal des Laboratoires Avène, premier et totalement unique en son genre, permet à la peau de retrouver résistance et épaisseur au bout de trois mois de traitement. Il offre enfin aux professionnels de santé une réponse dermo-cosmétique dédiée aux peaux fragilisées par l’âge et les accompagner dans une prise en charge médicalisée complète du sujet âgé.

D’autant que son mode d’application est simple grâce à son tube canule : mettre un trait de produit Denséal sur les zones du corps fragilisées par le temps, comme la face externe des avant-bras, le dos des mains et des jambes, le décolleté, et masser très doucement jusqu’à pénétration complète du produit.

 

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Faciliter le maintien à domicile de nos aînés
septembre 20th, 2011 by Pharmacien

 
Entretien avec Colette Benzaquen, Pharmacienne Titulaire, de la Pharmacie de La Poste au Lavandou (83) réaffirme le rôle de conseil du pharmacien dans le maintien à domicile.  

Faciliter le maintien à domicile de nos aînés

 
Quel est le rôle du pharmacien dans l’aide au maintien à domicile ?

Colette Benzaquen : Le maintien à domicile des personnes âgées et dépendantes est un enjeu à la fois qualitatif et économique ; économique parce que le nombre de places en maison de retraite est bien trop faible et bien trop cher pour une population vieillissante et d’autre part chacun préfère rester dans son environnement avec ses souvenirs et ses habitudes, voire près des siens.

Le rôle du pharmacien consiste à accompagner son patient dans ce choix, tout d’abord en l’informant de toutes les aides techniques qu’il peut avoir à disposition chez lui (location ou achat) pour faciliter à la fois sa vie et celui des soignants ; par exemple, un lit médicalisé pour éviter aux infirmières et aides à domicile de soumettre leur dos à trop d’effort. Souvent les familles demandent lors d’une visite à domicile de proposer des aides techniques pour faciliter la vie de nos patients ou encore de proposer des solutions pour éviter les chutes dans l’appartement.

Nous préconisons d’installer un fauteuil garde robe à proximité du lit pour éviter un déplacement trop long jusqu’aux toilettes, ou encore l’installation de barres d’appui que l’on place et déplace sans perceuse, juste grâce à des ventouses qui sécurisent les trajets dans les couloirs ou encore dans la douche. Des sièges de baignoire existent également pour des personnes à mobilité réduite.

Lorsque les apports en énergie et protéines de l’alimentation classique ne sont plus suffisants, nous dirigeons les familles vers des compléments nutritionnels riches en calories et concentrés en protéines (liquides lactés ou à base de jus de fruits, crèmes, purées sucrées ou salées, poudres d’enrichissement, eaux gélifiées pour l’hydratation ou plats prêts à l’emploi) qui deviennent nécessaires afin d’atteindre les besoins nutritionnels quotidiens des patients. Cette grande variété de textures et d’arômes vise à éviter la lassitude du patient et à augmenter l’observance du traitement.

Existe-t’il des nouveautés ?

Colette Benzaquen : Le but est de proposer des solutions efficaces et innovantes à des familles qui se retrouvent en situation d’inconfort quand un de leur proche se retrouve hospitalisé à domicile. Souvent ils ne savent pas vers qui se tourner et notre rôle est de les accompagner.

Tout d’abord en les informant des organismes et associations qui peuvent les aider dans leurs démarches comme le Centre Local d’Information et de Coordination CLIC. D’autre part il ne faut pas que les personnes restant à leur domicile perdent leur autonomie. Notre rôle est de leur proposer des solutions pour continuer à ne pas être dépendants comme pour le moment du repas avec des couverts spéciaux.

Leur offrir des solutions rattachées à chaque espace de vie : la chambre, la salle de bain et les toilettes, le coin repas et repos. Nous livrons et installons ces espaces en concertation avec les familles.

Pour Noël, peut on offrir un objet qui facilite la vie d’une personne chère ?

Colette Benzaquen : Bien sur il existe des objets beaux et utiles, un oreiller pour lutter contre les douleurs des cervicales ou un coussin contre les lumbagos en voiture, une pince de préhension qui se manie comme un long bras qui évite de se baisser afin de ramasser un objet.

Vous avez aussi le fauteuil releveur qui évite bien des chutes, les barres d’appui ventouses, les verres ventouses en cas de tremblement, les loupes grossissantes électriques ou non pour le confort de lecture ou encore des miroirs grossissants etc… Consultez votre pharmacien, il sera de bon conseil, il vous connait bien et peut se déplacer à domicile si besoin.

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  • Consultez le site du CLIC : http://clic-info.personnes-agees.gouv.fr

> La Pince de Préhension, Pince accrocheuse pouvant être utilisée debout ou assis avec extrémité crantée pour petits objets et aimant pour les objets métalliques.
> Les Barres de douche à ventouses. Faciles à installer, elles apporteront un maximum de maintien là où vous le souhaitez.
> Le Fauteuil Vendôme, Vendôme automatique (microfibre ou simili cuir). Esthétique et autonomie à domicile. Pour s’incliner seul et conserver son autonomie. evolutif avec
son kit électrique pour un confort supplémentaire.

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septembre 16th, 2011 by Pharmacien

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La maladie d’Alzheimer est une maladie au cœur des débats. Déjà visée par le Plan Alzheimer 2008-2012, elle est l’occasion d’une Journée Mondiale le 21 septembre prochain.
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Alzheimer : trou de mémoire
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La maladie d’Alzheimer est ce qu’on nomme maladie neurodégénérative. Bien qu’elle provoque une irrémédiable altération des capacités intellectuelles de la personne atteinte, la maladie d’Alzheimer ne semble portant pas supprimer le ressenti et  l’expression des émotions d’un malade. Bien plus que fréquente chez les personnes âgées, la maladie d’Alzheimer représente à peu près soixante-cinq pour-cents des cas de démence. Dans l’objectif de sensibiliser la population, stimuler les échanges, aider la Recherche, donner les clefs de l’écoute et donner du soutien aux familles, la 18e Journée Mondiale Alzheimer va créer une énergie et faire l’événement pendant plusieurs jours.

Existant depuis bientôt vingt ans, la Journée Mondiale Alzheimer met en ébullition les associations d’usagers, les partenaires, les collectivités, des partenaires privés et entre autre la SNCF, avec un Train Alzheimer, qui parcourt la France. De Lille à Bordeaux, de Marseille à Lyon en passant Strasbourg…

Le programme du Train Alzheimer

  • Mercredi 21 septembre : Paris Nord
  • Jeudi 22 septembre Paris Nord
  • Vendredi 23 septembre : Metz
  • Samedi 24 septembre : Strasbourg
  • Dimanche 25 septembre : Dijon
  • Lundi 26 septembre : Chambéry
  • Mardi 27 septembre : Lyon Perrache
  • Mercredi 28 septembre : Nice
  • Jeudi 29 septembre : Marseille
  • Vendredi 30 : Toulouse Matabiau
  • Samedi 1er octobre : Bordeaux
  • Dimanche 2 octobre : Limoges
  • Lundi 3 octobre : Angers Saint-Laud
  • Mardi 4 octobre : Rennes
  • Mercredi 5 octobre : Caen
  • Jeudi 6 octobre : Lille Flandres

Train Alzheimer

Sur le site http://www.francealzheimer.org vous trouverez toutes les informations pratiques et contacts des associations locales du réseau France Alzheimer.

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janvier 18th, 2011 by Pharmacien

La famille d’un malade Alzheimer supporte en moyenne 1 050 euro par mois de surcoût non pris en charge par les aides, alerte l’Association France Alzheimer, citée par Le Figaro. Des chiffres très variables selon la gravité de la pathologie et le lieu de résidence de la personne : 570 euro à domicile et 2 300 euro en établissement spécialisé.

S’y ajoutent les dépenses liées à l’auxiliaire de vie (469 euro), l’accueil de jour ou l’hébergement temporaire (279 euro), l’entretien de la maison (183 euro), son aménagement ou encore les gardes-malades de nuit… alors que le montant moyen des aides est chiffré à 411 euro. De plus, les aidants déclarent consacrer 6h30 par jour au malade, pour la surveillance, son accompagnement, les repas, les soins d’hygiène…

Aussi l’association préconise-t-elle l’instauration d’un droit universel d’aide à l’autonomie et l’augmentation des périodes de répit pour les aidants. Actuellement en France, 800 000 personnes sont atteintes par la maladie d’Alzheimer.

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octobre 14th, 2010 by Pharmacien

Les personnes âgées, les personnes dépendantes ont le plus grand mal à gérer efficacement les prises des médicaments à leur domicile. De fréquentes erreurs ont pour conséquence soit une simple hospitalisation, soit malheureusement le décès de la personne.
Il existe pourtant maintenant un système qui est déjà utilisé dans de nombreuses maisons de retraite et qui permet de ne prendre que le bon médicament au bon moment.

Le pharmacien prépare grâce à un « robot » des petits sachets qui comportent tous les médicaments à prendre à une moment précis de la journée. On retrouve ainsi tous les comprimés du matin dans un seul et même sachet, de même pour le midi, le soir…

Il suffit d’ouvrir le sachet pour prendre les médicaments. Sur le sachet on retrouve la date, le moment de prise, et toute informations jugée utile.
Ce service n’est proposé pour l’instant que par quelques pharmacies qui ont investies dans le système de fabrication. Vous retrouverez ainsi ce système à Angers, Toulon, Quimper, Paris.

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juin 4th, 2010 by Pharmacien

Une étude réalisée par le Gerontopôle de Toulouse et rendue publique mercredi 2 juin, souligne que le trop grand nombre de transferts entre les établissements d’hébergements pour personnes âgées et les hôpitaux fragilisent les pensionnaires, âgés en moyenne de 86 ans.
« Dans les 300 établissements qui ont participé à l’enquête, 70% des entrants viennent de l’hôpital en première admission ou en réadmission, et 70% des sortants y sont dirigés », note Le Monde. Ainsi, sur une période de trois mois, près d’un résident sur cinq passe par l’hôpital, principalement pour des pathologies somatiques (sensations d’étouffement, insuffisance respiratoire, troubles du comportement…). Des situations qui ne peuvent donc pas être gérées directement dans les maisons de retraites, où le temps hebdomadaire moyen de présence d’un médecin coordinateur est de deux jours, et où, la nuit, seules 15% bénéficient d’une infirmière.
Si ces hospitalisations sont légitimes, l’étude révèle toutefois qu’elles ont de lourdes conséquences sur les patients. Au retour, on note souvent une aggravation des facteurs de fragilité comme les chutes, la perte de poids ou la nécessité d’une contention, avec pour effet une perte supplémentaire d’autonomie. De plus, les passages à l’hôpital aboutissent régulièrement à une surconsommation de psychotropes (anxiolytiques, neuroleptiques…), ce qui peut entraîner faiblesse physique, perte d’équilibre baisse de concentration ou de mémoires…

Source: Le Monde.fr

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avril 28th, 2010 by Pharmacien

Le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie (HCAAM) vient d’achever ses travaux sur la question des dépenses de santé du grand âge en adoptant à l’unanimité un avis intitulé « Vieillissement, longévité et assurance-maladie ». Dans ce document, le Haut Conseil s’alarme du « décrochement à la hausse » qu’il constate dans la dépense individuelle moyenne de soins au grand âge. Alors que les personnes âgées de plus de 75 ans représentent 8% de la population, elles comptent pour 20% des dépenses de soins, souligne Egora.fr. Surtout, le rapport constate que cette hausse « connait une forme de rupture de pente autour du seuil qui se situe entre 75 et 85 ans.(…) L’écart de la dépense individuelle moyenne entre 70 et 90 ans est, par exemple, supérieur au double de l’écart constaté entre 50 et 70 ans ». Or, pour le HCAAM, ce phénomène n’a pas d' »explication épidémiologique évidente » et « il est permis de penser qu’une partie de ce sur-accroissement de la dépense en fonction de l’âge correspond à une dépense inutile, voire dangereuse, qui doit être évitée dans l’intérêt même des personnes concernées ». Les besoins du grand âge sont « complexes », bien avant d’être « coûteux », estime le HCAAM qui avance plusieurs pistes pour redresser la barre : plus de coopération et de coordination entre la médecine de ville, les maisons de retraite, l’hôpital et les familles ; le développement des équipes mobiles de gériatrie ; plus d’information des personnes âgées…

Source: Egora.fr

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