Category: Phytothérapie

Conséquences générales du stress sur le corps
décembre 1st, 2011 by Pharmacien

 

Stress et santé sont étroitement liés. Il est bien connu que le stress, que ce soit un stress rapide et passager ou un stress constant, peut induire des troubles risqués et nuire au corps et à l’esprit.

Les troubles immédiats tels que des vertiges, l’anxiété, la tension artérielle, l’insomnie, la nervosité et les crampes musculaires peuvent tous entraîner des problèmes de santé chroniques. Dans le long terme, ils peuvent aussi influer sur notre système immunitaire, notre santé cardiovasculaire et notre état nerveux.

 

Conséquences générales du stress sur le corps

 

Le stress et les problèmes cardiovasculaires

 

Les opinions divergent sur l’opportunité du stress et de son incidence sur les maladies cardio-vasculaires. La recherche montre que chez certains individus, le stress ne contribue pas à l’hypertension artérielle, taux élevé de cholestérol, et d’autres facteurs de risque cardiaque comme la toxicomanie et l’obésité.

Fréquemment le stress et ses réponses sur notre corps à pour fâcheuse tendance d’augmenter une multitude de molécules potentiellement dangereuses pour sur la santé du cœur. Ce sont des lipoprotéines de basse densité (LDL, la mauvaise forme du cholestérol) et d’autres types de lipides tels que les triglycérides. Parce que le stress retarde le traitement et le dédouanement de ces matières grasses, leur accumulation met les gens à risque de développer l’athérosclérose (ou artériosclérose) et d’autres maladies du cœur.

En réponse au stress quotidien, les réactions extrêmes montrent un niveau élevé de palpitations et de la pression du sang dans leur corps. Selon une recherche médicale, ces ondes peuvent progressivement entraîner des blessures aux artères coronaires et au cœur. L’ischémie cardiaque peut provoquer soit l’angine (douleur thoracique) ou une attaque cardiaque (réelle mort du muscle cardiaque). Près de la moitié de ces patients qui souffrent de l’ischémie pendant l’exercice peuvent faire l’expérience d’un stress mental, et ce groupe de patients sont plus susceptibles de souffrir de complications cardiaques.

Il est évident que les gens qui vivent dans des conditions stressantes et chroniques sont plus susceptibles de commencer à fumer, boire de l’alcool et abuser de substances (médicaments, prescrits ou non), et se répartissent aussi en troubles de l’alimentation (habitudes alimentaires malsaines). Les médecins disent que tous ces comportements sont liés au stress et ont un effet direct sur le développement des maladies coronariennes (L’hypertension avec le facteur de l’âge aussi). Il est également connu pour varier en fonction des heures différentes de la journée. Mais, il a été médicalement prouvé que les troubles émotionnels et psychologiques peuvent avoir une influence sur la pression artérielle des êtres humains.

Troubles liés aux défenses immunitaires

 

Le stress est connu pour aggraver de nombreuses fonctions immunitaires liées aux conditions médicales, y compris le diabète. Le cortisol produit au cours du de situations de stress peuvent supprimer le corps de la réponse immunitaire, en augmentant la susceptibilité aux maladies infectieuses.

Les résultats de recherches récentes ont également montré que les stress de vie et des événements liés peuvent accélérer la progression de sida de patients atteints du VIH. L’étude montre que la progression de la maladie de sida a été plus rapide en présence d’une vie stressante, en l’absence de systèmes de soutien social, de l’attitude négative en tant que mécanisme d’adaptation, et des niveaux élevés de cortisol.

Les études suggèrent également que les fréquentes ou chroniques conditions de stress permettent d’accroître les chances d’infections bactériennes comme la tuberculose et le streptocoque.

Asthme et stress

 

Chez les patients asthmatiques, une situation de stress peut rendre les voies respiratoires plus réactive et précipiter une crise.

Stress, ulcères et troubles digestifs

 

Dans des conditions sévères de stress l’approvisionnement de sang à l’estomac est limité, ce qui entrave la normalité des fonctions digestives. En outre, la fonction de l’intestin est contrôlée en partie par le système nerveux, qui à son tour est directement affectée par le stress. Ces conditions, dont l’alimentation durant le stress peut compenser les troubles gastro-intestinaux comme l’ulcère ou le syndrome du côlon et son irritabilité. Le stress peut donc aggraver ces symptômes surtout si quelqu’un souffre déjà de troubles gastro-intestinaux.

Stress, migraines, maux de tête et mal de dos

 

Il est maintenant établi que le stress, l’évaluation cognitive, l’adaptation et la migraine sont mutuellement liées. Le stress est nuisible à l’organisme tout entier et peut provoquer des maux de dos, des douleurs au cou et des maux de tête. L’apprentissage de la relaxation par la respiration ou encore avec le mouvement régénérateur simple comme celui développé par le japonais Haruchika Noguchi, permettent de réactiver la capacité de l’organisme à maintenir par lui-même son équilibre.

Stress, neurodégénérescences et maladies cancéreuses

 

Un « chemin de rupture » de la Recherche menés dans le début des années 1990 a montré que le stress induit une réduction de lymphocytes T (globules blancs qui détruisent les cellules cancéreuses) dans le corps humain conduisant à une augmentation des métastases. Des études passées et récentes sur les femmes souffrant de cancer du sein rétablissent la constatation précédente et confirment le fait que les facteurs de stress causent un plus bas niveaux d’activité physique et des défenses des cellules dans le corps.

Le stress chronique induit des changements et la réduction de l’homéostasie immunitaire, qui tend à compromettre l’équilibre entre oxydants et antioxydants dans le corps. De nombreuses études en cours ont montré aussi que la modification de cet équilibre en faveur d’oxydants peut entraîner des réactions pathologiques qui provoquent des troubles fonctionnels et des maladies comme le cancer et ou la maladie d’Alzheimer. Il peut également accélérer le processus de vieillissement du corps. En effet, le stress augmente l’oxydation des molécules du corps. (La multiplication des cellules déformées pouvant se définir dans le cancer.)

D’ailleurs, dans son traité sur les tumeurs, « De Tumoribus », le médecin grec Galien, a noté que les femmes mélancoliques risquent plus facilement  un développement du cancer du sein, par rapport à celles qui restent plus optimiste et joyeuses. Le mot d’ordre serait donc d’assumer le stress quotidien en palliant ses méfaits par la volonté profonde d’être bien, de mimer le bonheur pour l’engendrer et rester optimiste et objectif le plus possible.

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La ménopause : étape naturelle de la vie
octobre 3rd, 2011 by Pharmacien

 
La ménopause est une étape naturelle de la vie qui survient généralement entre 45 et 55 ans, entraînant chez la femme divers changements, tant physiques que psychologiques, parfois désagréables à vivre. Les solutions pour y remédier. 100% Femme.
 

La ménopause : étape naturelle de la vie 

La ménopause n’arrive pas brutalement. Cet arrêt des règles est précédé d’une période plus ou moins longue, la périménopause, au cours de laquelle la production d’hormones fémininesprogestérones puis œstrogènes – va progressivement diminuer. Jusqu’à s’arrêter. C’est au cours de cette phase que certaines femmes vont devoir faire face à certains symptômes, même si chacune d’entre elles vit ce moment différemment : environ 25 % d’entre elles ne présentent aucun trouble au moment de la ménopause (en dehors de la diminution progressive des règles), 50% signalent des modifications discrètes et 25 % se plaignent d’un des signes suivants : bouffées de chaleur, relations sexuelles douloureuses, sécheresse de la peau, troubles de l’humeur, prise de poids

La prise d’une pilule contraceptive ne modifie pas l’âge auquel la ménopause se produit naturellement, elle peut juste en atténuer certaines manifestations car elle apporte de faibles quantités d’hormones. Même si les pilules très minidosées ne permettent pas toujours de supprimer les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale ni la fatigue…
 

Les bouffées de chaleur

 
Cette sensation soudaine d’une élévation de la température corporelle avec des rougeurs du visage, est favorisée par la dilatation des vaisseaux sanguins. Chez certaines femmes, elles sont très discrètes, très gênantes chez d’autres avec des réveils nocturnes complètement en sueur. Il suffit déjà pour se sentir mieux de se rafraîchir un peu. Une douche fraîche si vous êtes à la maison, un éventail ou un brumisateur à l’extérieur. Le houblon, le mélilot, le lin, le trèfle rouge font partie des plantes régulièrement proposées pour les atténuer.
 

La sécheresse vaginale

 

L’amincissement de la paroi du vagin et la diminution de la lubrification naturelle peuvent considérablement affecter la vie sexuelle en deuxième partie de vie. S’il importe de ne pas bouder son plaisir en mettant l’accent sur les préliminaires, en ayant une activité sexuelle régulière, et en favorisant la communication au sein du couple pour limiter le stress, il est aussi possible de remédier à ce problème en se tournant vers des gels lubrifiants (on préfèrera ceux à base d’eau ou de silicone).

Vous pouvez y associer en complément alimentaire, de l’acide hyaluronique, ainsi que de nombreuses huiles végétales (onagre, bourrache, rose musquée, argousier). En homéopathie, Folliculum (5CH) et Muqueuse vaginale (en 5CH) sont également souvent utilisés.

 

La prise de poids

 
A raison d’une prise de poids d’un kilo par an en moyenne, les femmes ont du mal à conserver la ligne… Et les choses ne font que s’accentuer à la ménopause : Même si celles-ci a bon dos et que le ralentissement de l’activité physique, ainsi que le grignotage destiné à se remonter le moral sont aussi responsables de ces kilos en trop.

Autre vrai changement : les graisses qui avaient plutôt tendances à se loger au niveau des cuisses et des fesses sont désormais stockées au niveau du ventre. Des habitudes alimentaires saines et équilibrées mettant l’accent sur les fruits et légumes, peu caloriques et riches en fibres, permettent sou- vent de redresser la barre, à condition de consommer suffisamment de protéines pour leurs vertus rassasiantes (le besoin moyen se situe aux environs de 45g par jour pour les femmes).

Renoncez par contre aux miroirs aux alouettes que représentent les régimes quel qu’ils soient : s’ils ne sont pas personnalisés, ils risquent surtout de vous faire prendre davantage de poids que vous n’en perdrez.

Seul un suivi nutritionnel par un professionnel sur le long terme peut être efficace, à condition de l’associer à une pratique régulière d’exercice physique (environ 3 heures par semaine). D’autant que de tels exercices réduisent le taux de perte osseuse et préviennent efficacement l’ostéoporose. Si vous avez tendance à grignoter sans modération, vous pouvez essayer la spiruline ou le kudzu, cette racine très efficace pour lutter contre les addictions, qui joue également un rôle de coupe-faim intéressant à cette période de la vie.
 

Les troubles de l’humeur

 

Insomnie, anxiété, déprime… La période de la ménopause est parfois complexe à traverser. D’autant qu’à ces bouleversements internes sont souvent associés d’autres changements de vie : les enfants quittent la maison, les parents atteignent un âge important, trouver ou conserver un emploi devient complexe… Si vos coups de blues ont tendance à s’installer dans la durée, vous pouvez vous tourner vers le millepertuis et/ou le griffonia, ou la mélisse. Si vous n’arrivez pas à calmer votre stress, songez à l’aubépine, à la passiflore ou l’avoine.

Si c’est la nuit que vous ruminez vos soucis, la valériane, l’escholtzia ou la camomille seront vos amis. Certains compléments alimentaires permettent également d’agir sur les neuromédiateurs afin de stabiliser votre humeur. Dans tous les cas, si les symptômes persistent, demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin. A l’inverse, rappelez-vous que la ménopause n’a pas que du mauvais : les symptômes d’une endométriose peuvent s’effacer, le volume des fibromes diminuer, et vous n’avez enfin plus besoin de vous préoccuper du risque d’une grossesse non désirée.

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Detox et Micronutrition : c'est quoi ?
septembre 21st, 2011 by Pharmacien

 

Depuis quelques temps, nous entendons de plus en plus parler de « détox »mais aussi de « micronutrition ». De quoi s’agit-il exactement ? Quand en a t-on besoin et pourquoi? Explications.

Detox et Micronutrition : c'est quoi ?

Vous êtes fatigué de façon chronique, vous digérez plus ou moins bien, vous dormez mal, votre teint est brouillé… Ces signes sont peut-être synonymes d’un trop plein de toxiques. Il faut dire que ces derniers ne manquent pas !

En effet, tabac, alcool, médicaments mais aussi nitrates, pesticides, colorants et conservateurs, viandes grillées et carbonisées, métaux lourds contenus dans certains poissons sauvages font partie de notre mode de vie, sans compter « en interne » les fameux radicaux libres qui accélèrent les effets visibles du vieillissement. Sombre tableau !

Heureusement, notre organisme se charge d’épurer et d’éliminer ces toxiques, ce qui ne l’empêche pas d’avoir parfois besoin d’un petit coup de pouce « Ce que l’on appelle aujourd’hui détox, ce sont simplement des principes de bon sens. Lorsqu’on a trop mangé, trop bu et que l’on se sent surchargé, on se met à une certaine diète, on consomme des légumes et des fruits, on freine au maximum sur le sucre, l’alcool et le tabac. En clair, on met son tube digestif au repos », explique le Dr Géraldine Grumberg, spécialiste de la nutrition.

Dans ces périodes-là, certains aliments aident particulièrement l’organisme encombré à se détoxifier depuis l’artichaut, excellent pour le foie, les endives, au pouvoir diurétique et contenant du sélénium, un antioxydant efficace… jusqu’aux fruits rouges et au citron qui favorisent le bon fonctionnement hépatique à l’instar du chou, des brocolis, navets, radis également connus pour leurs effets préventifs contre le cancer.

Et la liste n’est pas exhaustive ! « Il y a vingt ans, on ne parlait pas de stress oxydatif ou d’antioxydants. Aujourd’hui, la clientèle est plus informée et a, pour partie, envie de se prendre en charge. Mais avant de conseiller un antioxydant destiné à neutraliser les radicaux libres, on questionne les clients sur leurs habitudes : fument-ils, boivent- ils, pratiquent-ils régulièrement une activité physique, sont-ils exposé à la pollution ? », souligne Laurent Perino, pharmacien à Aix-en- Provence (pharmacie des Prêcheurs).

 

La micronutrition, c’est quoi ?

« Normalement, vous avez tout ce qu’il faut dans une alimentation équilibrée et variée, adaptée à vos besoins, et cela suffit. Mais comme ce n’est pas toujours le cas, on peut prescrire certains compléments de micronutrition », explique le Dr Grumberg. Vitamines, oligo-éléments, minéraux, acides aminés, probiotiques, acides gras essentiels, flavonoïdes…

Ce sont ces éléments à valeur ajoutée appelés micronutriments (par rap- port aux macronutriments que sont les lipides, glucides et protéines) qui composent cette approche récente de la santé. Pour exemple, « les vitamines A, C et E, les oligo- éléments de type sélénium et zinc, possèdent des propriétés antioxydantes, le curcuma est également un antioxydant na- turel tout comme certains compléments à base de sureau. Quant aux probiotiques, ils favorisent le bon fonctionnement digestif et intestinal », précise Laurent Perino.

A noter : même si la micronutrition est dans l’air du temps, le plus souvent en vente libre, il est important de se faire conseiller par un médecin ou un pharmacien, car « aujourd’hui existent des gammes très techniques. Mais, attention, tous les produits ne sont pas valables pour tout le monde, loin de là », prévient-il.

 

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septembre 19th, 2011 by Pharmacien

 
Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes puis somnolence la journée… Le sommeil peut mener la vie dure quand il n’en fait qu’à sa tête. Entretien avec le Docteur Jean-Jacques Dewitte (Homéopathe, acupuncteur, phyto- aromathérapeute). 

Remèdes naturels contre les troubles du sommeil 

Plus de 70 % des français souffrent de troubles du sommeil (chiffres Institut national du sommeil et de la vigilance, INSV). Certaines périodes clé se montrent propices à ces dérèglements : en dehors du bébé, qui a des cycles de sommeils particuliers, on les retrouve fréquemment à l’adolescence et lors de la ménopause. Pourtant, l’usage de somnifères peut être évité car il existe des alternatives naturelles pour se réconcilier avec son oreiller. « Les troubles du sommeil reflètent un déséquilibre de l’organisme, qui touche souvent le système nerveux ortho-parasympathique », analyse le Dr Jean-Jacques Dewitte, spécialiste des médecines naturelles dans les Alpes-Maritimes.

Il est important d’identifier l’origine des troubles, afin de « soigner non pas l’insomnie en tant que telle, mais l’individu qui la subit ». « L’Escholtzia, une plante de la famille du pavot, peut induire le sommeil chez les personnes nerveuses qui ont du mal à s’endormir », signale ainsi le Dr Dewitte.
 

Déprimé, fatigué, sans énergie ?

 

Le millepertuis est indiqué tandis que la valériane apaise les angoisses physiques. Sont aussi recommandés, selon les cas, l’aubépine, la passiflore et la rhodiola ou la mélisse. Les huiles essentielles, comme l’orange (douce et amère) et la lavande officinale apportent aussi l’apaisement. Le lithium, à petite dose, régule le système nerveux, et le magnésium relaxe.

Comme nous enseigne la médecine chinoise, « Les problèmes de digestion peuvent également nuire au sommeil ». Ainsi, les réveils nocturnes, « entre 3h et 5h du matin, révèlent souvent un problème de ce type », reprend le Dr Dewitte. Le basilic et l’estragon possède alors un effet thérapeutique, tout comme l’angélique. Un foie paresseux ou surchargé se traitera grâce à l’artichaut, au pissenlit, au radis noir, le chardon-marie ou même au romarin.

Il est possible de réajuster son horloge biologique grâce à une hormone que nous sécrétons, la mélatonine. Il suffit de s’exposer à la lumière du jour, puis à une baisse de luminosité (pensez aussi à la luminothérapie) pour resynchroniser l’organisme et donner envie de dormir. Et c’est complètement naturel !

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MonGuidesanté.com vous conseille … pour mieux dormir !

  • Spray sommeil ou détente, aux huiles essentielles des laboratoires Phytosun aroms, (100% pures et naturelles) ou Aromathera Puressentiel.
  • NeuroBiaNe, complément alimentaire de Pileje, qui contribue à l’équilibre nerveux et au bien-être (à base de tryptophane, magnésium et vitamine B6).
  • FormaG, complément alimentaire de Pileje, qui favorise la détente (à base de magnésium, vitamine B6 et taurine).

Les conseils délivrés par le Pharmacien Conseil du Journal de la Santé de MonGuidesanté.com sont donnés à titre informatifs et ne peuvent en aucun cas se substituer à la relation qui existe entre patient et professionnel de santé. La Parapharmacie en ligne MonGuidesanté.com est à votre écoute !

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juillet 26th, 2011 by Pharmacien

Le diplôme d’herboriste à été supprimé en 1941. Seuls les pharmaciens sont habilités à vendre les plantes qui restent encadrées pour leur utilisation. Les seuls herboristes pratiquant encore sur le territoire sont ceux ayant eu leur diplôme avant la suppression.

148 plantes sont actuellement en vente libres. Pour Jean Luc Fichet, sénateur du Finistère, « Il y a tout un segment de la profession autour des plantes qui n’est pas encadré par la législation. Il y a des charlatans qui commercialisent des plantes sans informations complètes. C’est grave et dangereux. ». Il propose de rétablir le diplôme d’herboriste et à déposer une proposition de loi en ce sens.

Parmi les 148 plantes en vente libres certaines ne sont pas anodines et leur vente devrait être encadrée pour éviter des accidents ou des mésusages.

J.L. Fichet ajoute qu’il est favorable à ce que la commercialisation de ces plantes passe obligatoirement par la validation des herboristes ou pharmaciens. Il espère un vote de la loi début 2012.

De nombreuses plantes sont actuellement vendue en grande et moyenne surface. Leur provenance peut parfois être source de risque pour la population. Le prix reste toutefois nettement inférieur à celui qui serait pratiqué si on réglementait à nouveau la distribution. Des pharmaciens commencent déjà à s’inquiéter de la baisse de leur chiffre d’affaire (et de leur marge) si cette loi était voté.

Cette loi est également une volonté affiché de réduire la vente sur internet de ces plantes.

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mars 8th, 2011 by Pharmacien

Les auteurs de l’article eux mêmes l’affirment : ces dernières années ont été marquées par une incidence croissante des infections fungiques, notamment chez les immunodéprimés, et concomitamment par une plus grande fréquence des résistances aux antifongiques. Un problème qui pourrait prendre de l’ampleur dans les années à venir où peu de nouveaux produits sont attendus et concerner différentes pathologies, du vulgaire pied d’athlète aux infections systémiques gravissimes des immuno compromis en passant par les classiques candidoses cutanéo-muqueuses.

Il est pourtant, en la matière, un produit largement prescrit aux marges de la médecine classique et auquel on attribue beaucoup de vertus : l’huile essentielle (HE) de lavande. Une lavande qui méritait, certainement, qu’on l’évalue de plus près…

Etude, donc, des propriétés antifongiques alléguées de l’HE de lavande, en l’occurrence Lavandula viridis L’Her puisqu’il s’agissait d’une étude portugaise menée dans la région de Coimbra. Les auteurs ont, selon des techniques microbiologiques tout à fait classiques, déterminé les CMIs d’HE et d’extraits principaux sur différents champignons tels que Candida albicans, Cryptococcus neoformans ou des dermatophytes. Il est apparu que les dermatophytes et C. neoformans étaient particulièrement sensibles, avec des CMIs autour de 0,32 mg/ L, un peu inférieures à celles déterminées pour C albicans, de 0,64 à 2,5 mg/L. La plupart du temps, les CMI étaient très proches des concentrations létales minimum, indiquant un fort effet fongicide ; en outre, l’HE inhibait la filamentation de C. albicans à des concentrations largement inférieures à la CMI. Un ensemble de résultats qui laissait penser aux auteurs que l’HE qu’il étudiait pourrait bien être utile pour traiter des dermatophyties et autres candidoses, sous condition quand même que quelques essais in vivo confirment ces résultats in vitro.

Le plus curieux, cependant, vient peut-être d’une autre étude qui attribue à la lavande des propriétés (complémentaires) qu’on attendait moins, et que des obstétriciens Iraniens viennent de (re)mettre en évidence. Il s’agissait, pour l’occasion, d’un essai randomisé conduit chez 120 primipares en bonne santé générale sur lesquelles, pour épisiotomie, on badigeonnait soit de l’HE de lavande soit une solution povidone-iodine. Que croyez vous qu’il advint ? Il n’y eut aucune différence statistique significative entre les deux groupes en termes de complications locales, mais celles qui bénéficièrent de la lavande récupérèrent plus rapidement un état local satisfaisant. Ce qui fit conclure aux auteurs qu’il serait certainement judicieux d’utiliser plus souvent l’HE de lavande dans cette indication.

Demain les salles d’accouchement sentiront peut-être la lavande !

Source: Dr Jack Breuil (Zuzarte M et coll. : Chemical composition and antifungal activity of the essential oils of Lavandula viridis L’Her. J Med Microbiol 2011 Publication avancée en ligne le 14 février Vakilian K et coll. : Healing advantages of lavender essential oil during episiotomy recovery: a clinical trial. Complement Ther Clin Pract 2011; 17: 50-3)

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décembre 29th, 2010 by Pharmacien

La baie de Goji, cultivée principalement dans les régions du Nord Ouest de la Chine (Gansu, Ningxia, Tibet et Mongolie Intérieure), est le fruit à la mode.

Cette petite baie rouge, de forme oblongue, est présentée comme un aliment « miracle » pour la santé, riche en antioxydants et en vitamine C. On peut la trouver sous diverses formes : fraîche, séchée ou en jus. Des chercheurs espagnols de l’Institut universitaire de Nutrition de Grenade viennent de montrer que la Goji avait, en réalité, les mêmes vertus que de nombreux fruits et légumes. Cette baie appartient à la famille des Solanaceae (au même titre que les pommes de terre, les tomates, les poivrons et les aubergines) et renferme, comme les autres espèces, des antioxydants, des fibres, des protéines.

Ce qui la distingue, c’est son prix exorbitant, variant entre 25 et 60 euros le kilo, soit 5 à 10 fois plus qu’un légume comme l’aubergine ! Les baies de Goji ne présentent a priori aucun danger pour les consommateurs. Le Pr Emilio Martinez, principal auteur de l’étude, signale toutefois que « les patients sous anticoagulants doivent éviter d’en consommer. Et il est également recommandé d’être attentif à tout signe évocateur d’une réaction allergique ».

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décembre 13th, 2010 by Pharmacien

C’est une belle plante herbacée qui se rencontre fréquemment en France dans les prés et les terrains humides. La Valériane possède une racine fibreuse et des fleurs roses très parfumées qui éclosent d’avril à août. Le parfum très caractéristique de sa racine exerce une attraction surprenante sur les chats qui aiment s’y frotter avec délice, ce qui explique son surnom d’ »herbe aux chats ».

La Valériane était déjà utilisée dans l’Antiquité pour ses vertus sédatives et relaxantes. Pline l’Ancien en parlait déjà dans ses ouvrages. Elle tire son nom du latin « valere » que l’on peut traduire par « être en bonne santé ». Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui reconnu les propriétés qui font aujourd’hui sa réputation.

Les composants

La racine de Valériane dégage une forte odeur due à la présence d’une huile essentielle. Elle contient d’autres composants tels que les valépotriates et les sesquiterpènes auxquels on attribue des vertus relaxantes.

Utilisation usuelle

La Valériane est traditionnellement utilisée pour réduire la nervosité des adultes, notamment en cas de troubles du sommeil.

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