Category: Diététique

Detox et Micronutrition : c'est quoi ?
septembre 21st, 2011 by Pharmacien

 

Depuis quelques temps, nous entendons de plus en plus parler de « détox »mais aussi de « micronutrition ». De quoi s’agit-il exactement ? Quand en a t-on besoin et pourquoi? Explications.

Detox et Micronutrition : c'est quoi ?

Vous êtes fatigué de façon chronique, vous digérez plus ou moins bien, vous dormez mal, votre teint est brouillé… Ces signes sont peut-être synonymes d’un trop plein de toxiques. Il faut dire que ces derniers ne manquent pas !

En effet, tabac, alcool, médicaments mais aussi nitrates, pesticides, colorants et conservateurs, viandes grillées et carbonisées, métaux lourds contenus dans certains poissons sauvages font partie de notre mode de vie, sans compter « en interne » les fameux radicaux libres qui accélèrent les effets visibles du vieillissement. Sombre tableau !

Heureusement, notre organisme se charge d’épurer et d’éliminer ces toxiques, ce qui ne l’empêche pas d’avoir parfois besoin d’un petit coup de pouce « Ce que l’on appelle aujourd’hui détox, ce sont simplement des principes de bon sens. Lorsqu’on a trop mangé, trop bu et que l’on se sent surchargé, on se met à une certaine diète, on consomme des légumes et des fruits, on freine au maximum sur le sucre, l’alcool et le tabac. En clair, on met son tube digestif au repos », explique le Dr Géraldine Grumberg, spécialiste de la nutrition.

Dans ces périodes-là, certains aliments aident particulièrement l’organisme encombré à se détoxifier depuis l’artichaut, excellent pour le foie, les endives, au pouvoir diurétique et contenant du sélénium, un antioxydant efficace… jusqu’aux fruits rouges et au citron qui favorisent le bon fonctionnement hépatique à l’instar du chou, des brocolis, navets, radis également connus pour leurs effets préventifs contre le cancer.

Et la liste n’est pas exhaustive ! « Il y a vingt ans, on ne parlait pas de stress oxydatif ou d’antioxydants. Aujourd’hui, la clientèle est plus informée et a, pour partie, envie de se prendre en charge. Mais avant de conseiller un antioxydant destiné à neutraliser les radicaux libres, on questionne les clients sur leurs habitudes : fument-ils, boivent- ils, pratiquent-ils régulièrement une activité physique, sont-ils exposé à la pollution ? », souligne Laurent Perino, pharmacien à Aix-en- Provence (pharmacie des Prêcheurs).

 

La micronutrition, c’est quoi ?

« Normalement, vous avez tout ce qu’il faut dans une alimentation équilibrée et variée, adaptée à vos besoins, et cela suffit. Mais comme ce n’est pas toujours le cas, on peut prescrire certains compléments de micronutrition », explique le Dr Grumberg. Vitamines, oligo-éléments, minéraux, acides aminés, probiotiques, acides gras essentiels, flavonoïdes…

Ce sont ces éléments à valeur ajoutée appelés micronutriments (par rap- port aux macronutriments que sont les lipides, glucides et protéines) qui composent cette approche récente de la santé. Pour exemple, « les vitamines A, C et E, les oligo- éléments de type sélénium et zinc, possèdent des propriétés antioxydantes, le curcuma est également un antioxydant na- turel tout comme certains compléments à base de sureau. Quant aux probiotiques, ils favorisent le bon fonctionnement digestif et intestinal », précise Laurent Perino.

A noter : même si la micronutrition est dans l’air du temps, le plus souvent en vente libre, il est important de se faire conseiller par un médecin ou un pharmacien, car « aujourd’hui existent des gammes très techniques. Mais, attention, tous les produits ne sont pas valables pour tout le monde, loin de là », prévient-il.

 

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Renforcer ses défenses grâce aux probiotiques
septembre 16th, 2011 by Pharmacien

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Bactéries, germes, levures… Notre système digestif abrite des milliards d’organismes invisibles à l ‘œil nu, qui s’activent dans tous les sens. Renforcer ses défenses grâce aux probiotiques

Ces hôtes, parmi lesquels figurent des bactéries spécifiques appelées probiotiques, tapissent notre intestin. Cette « flore intestinale » protège l’organisme. Elle stimule notre système immunitaire, favorise l’assimilation des nutriments et joue un rôle dans la synthèse des vitamines B. A la naissance, les bébés sont dépourvus de cette flore. Ils l’acquièrent au fur et à mesure de leur développement. Quel que soit l’âge, l’équilibre entre « bonnes » et « mauvaises » bactéries dans le système digestif est fragile.

Quand la stabilité est remise en cause, elle est susceptible de provoquer des désordres dans l’ensemble de l’organisme. Ainsi, les antibiotiques, indispensables pour traiter une vilaine bronchite ou une infection urinaire, éliminent toutes les bactéries, y compris celles qui nous sont utiles. Des champignons microscopiques peuvent également dérégler le système. Par ailleurs, les changements d’alimentation, lors de voyages, de régimes ou de périodes de fête ont été identifiés comme perturbateurs. L’âge intervient dans certains cas. Mais le stress et une alimentation quotidienne trop riche en viandes et pauvre en fibres suffisent souvent à irriter la paroi intestinale, remettant en cause son rôle protecteur.

La consommation de probiotiques peut contribuer à rééquilibrer le système digestif. Si les probiotiques les plus courants — les lactobactéries et les bifidobactéries — sont contenus dans des produits laitiers, les compléments alimentaires apportent une action thérapeutique à la fois ciblée et adaptée à chaque cas. En effet, les gélules contiennent des associations scientifiquement équilibrées de différentes souches probiotiques. Ces associations apportent du confort intestinal (réduction des ballonnements, des douleurs abdominales et spasmes…), régulent le transit, favorisent la digestion du lactose. Certaines souches permettent de prévenir les mycoses vaginales.

Chez les enfants, l’utilisation des probiotiques se révèle également intéressante. Ainsi, l’association de trois souches (Lactobacillus rhamnosus GG, Lactobacillus fermentum, Bifidobacterium infantis), dont une présente dans le lait maternel a des bénéfices reconnus pour l’équilibre de la flore dès la naissance. Les avantages sont avérés : prévention et action sur les terrains allergiques, atopie, troubles digestifs (régurgitations, coliques, constipation, gaz, diarrhées). Ils sont aussi utiles chez les enfants qui n’ont pas été allaités ou en complément de la prise d’antibiotiques. Attention : les probiotiques sont des bactéries bénéfiques, mais vulnérables, qui craignent l’acidité de l’estomac et la bile.

Pour arriver intactes et en concentration suffisante sur les zones où elles sont appelées à agir, les laboratoires ont mis au point des complexes protecteurs et des procédés de double encapsulage. Une conservation des probiotiques au rayon frais est également un gage de vivacité et donc d’efficacité.

Probiotiques et Prébiotiques, des molécules complémentaires

Leur nom est très ressemblant, pourtant prébiotiques et probiotiques sont des molécules différentes, qui agissent en association. En effet, les prébiotiques sont souvent issus du monde végétal et composés de fibres solubles (inuline, fructo-oligosacharides). Leur particularité d’arriver intacts dans l’intestin, où ils « nourrissent » les probiotiques, permet ainsi de stimuler l’activité de ces bonnes bactéries. Par leur action, les prébiotiques viennent ainsi contrer la prolifération de germes indésirables. Autre atout : ils réactivent le transit intestinal.

 

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juillet 11th, 2011 by Pharmacien

Une équipe australienne a interrogé 1685 enfants d’âge scolaire pour déterminer les facteurs de risque d’obésité liés à leurs foyers. Publiés dans la revue Pediatrics (Grunseit AC et al. Pediatrics. 2011 Jul 4 [Epub ahead of print]), ces facteurs sont la consommation libre de sodas, la télé dans la chambre, des dîners « fast-food », des dîners devant la télé et le recours à la voiture pour de cours déplacements.

Les chercheurs ont aussi pu mettre en évidence des facteurs protecteurs : des parents limitant la consommation de sodas, qui encouragent à pratiquer une activité physique, qui fixent des règles quant à l’usage de la télé, le fait de prendre un petit-déjeuner et de boire de l’eau pendant les repas.

Dans cette étude, le rôle des parents semble donc primordial, comme le souligne La Dépêche.

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juin 1st, 2011 by Pharmacien

Pour le petit déjeuner, les céréales sans sucre ajouté (CSSA) sont conseillées aux dépens des céréales sucrées (CS) car elles sont naturellement plus riche en fibre , en micronutriments, possèdent un index glycémique plus bas, et sont moins susceptibles de favoriser l’obésité. Cependant face à un marketing très efficace pour promouvoir les céréales sucrées auprès des enfants, certains parents n’ont d’autres choix que d’acheter ces céréales sucrées de peur de voir leurs enfants refuser leur petit déjeuner.

L’objectif de cette étude d’intervention est d’évaluer l’impact d’un petit déjeuner avec des CSSA sur le plan nutritionnel et hédonique chez des enfants de 5 à 12 ans.

Quatre-vingt-onze enfants âgés en moyenne de 8 ans, ont été randomisés en 2 groupes : dans le premier, ils consommaient au petit déjeuner des CSSA tandis que dans le second, ils prenaient des CS. Les enfants avaient le libre choix d’accompagner leurs céréales de lait, de sucre de table ou de fruits frais. Tous les aliments étaient consommés à volonté.

A la fin du petit déjeuner, on a évalué le degré de satisfaction (par un questionnaire), la quantité de sucre raffiné (sucre ajouté contenu dans les céréales sucrées + sucre de table), de fruits et de calories consommées dans chaque groupe.

Les résultats montrent que le groupe CS a consommé en moyenne presque deux fois plus de céréales (61 g contre 35 g) et de sucre raffiné (24,4 g contre 12,5 g) que le groupe CSSA. Cependant Le nombre de calories était identique dans les 2 groupes car le groupe CSSA a compensé en mangeant un peu plus de sucre de table mais surtout plus de fruit frais. L’indice de satisfactions était par ailleurs semblable dans les 2 groupes.

Les auteurs de cette étude, qui reste expérimentale, recommandent un petit déjeuner avec céréales sans sucre ajouté, fruits frais et sucre de table au lieu des céréales sucrées habituelles pour les enfants. Cela améliorerait significativement la qualité nutritionnelle du repas sans pour autant rogner sur le plaisir, et donc sans risque de voir les enfants refuser leur petit déjeuner. En pratique, les céréales « minceurs » pour adultes (qui ne le sont pas vraiment !) sont celles à donner aussi à vos enfants.

Source: Dr Rodi Courie (Harris JL et coll. Effects of serving high-sugar cereals on children’s breakfast-eating behavior. Pediatrics . 2011 ; 127: 71-6.)

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janvier 4th, 2011 by Pharmacien

De grandes quantités de nouilles de riz fabriquées avec des grains gâtés et des additifs potentiellement cancérigènes sont en vente dans le sud de la Chine, pays où les scandales alimentaires sont fréquents, a rapporté vendredi la presse officielle.
Une cinquantaine d’usines de la ville de Dongguan, près de Hong Kong, produisent quotidiennement environ 500 tonnes de pâtes à base de riz desséché ou moisi, a assuré le Quotidien de la jeunesse de Pékin. Ce scandale a été révélé grâce à des inspections sanitaires menées début décembre.

Les grains de riz pourris sont blanchis grâce à des substances chimiques telles que le dioxyde de souffre, les usines parvenant en ajoutant des additifs à fabriquer trois kilos de nouilles avec un kilo de riz.

Le riz de piètre qualité était à l’origine destiné à l’alimentation animale, avant que son affectation ne change en raison de la hausse des prix des denrées constatée courant 2010, a précisé le quotidien. Les nouilles de riz, souvent frites et mélangées à des légumes, sont un mets de base dans le sud de la Chine.

La Chine est régulièrement confrontée à des scandales alimentaires. Parmi les récentes affaires figurent des huiles de cuisine recyclées, des oeufs teintés avec des colorants nocifs, des champignons cancérigènes, du tofu (pâte de soja) contrefait ou du vin frelaté.

Le scandale le plus retentissant reste celui du lait contaminé à la mélamine qui, en 2008, avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300.000 autres.

Source: 7sur7

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juillet 28th, 2010 by Pharmacien

Veaux, vaches et cochons ne vont plus avoir la cote dans nos assiettes. A long terme, consommer quotidiennement de la viande fait grossir, indique une étude à paraître en août dans l’American Journal of Clinical Nutrition et rapportée ce lundi par Le Figaro. «Une augmentation de la consommation de viande de 250 grammes par jour est associée à une prise de poids de 2 kg de plus sur cinq ans», précise l’auteur de cet article, Anne-Claire Vergnaud, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres.
Tous les individus et toutes les viandes sont concernés

Débutée en 1992 dans le cadre du programme Epic (European prospective investigation into cancer), qui étudie les liens entre alimentation et cancer, l’enquête a été menée sur 400.000 Européens de dix pays (France, Danemark, Suède, Espagne, Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Norvège, Grèce).

Dans les détails, l’étude démontre que cette prise de poids est indépendante «des apports caloriques ou de l’activité physique», qu’elle concerne aussi bien les hommes que les femmes, d’un poids normal ou excessif. «En termes de santé publique, il est clair qu’il faut réduire sa consommation de viande», prescrit ainsi Anne-Claire Vergnaud, qui ne fait aucune différence entre les viandes. Volaille, veau, agneau, buf, porc et charcuterie, elles sont toutes concernées.

La consommation de viande constamment en débat

«Il faut noter que cette prise de poids supérieure s’observe chez les sujets qui étaient au départ les plus minces. Ce qui pose question car cette étude repose sur les poids déclarés par les participants et non mesurés par les auteurs. Or nous savons que les personnes en surpoids ont tendance à sous-estimer leur poids, tout comme elles évaluent mal leurs apports alimentaires. Ce qui peut biaiser les résultats», tempère Arnaud Basdevant, chef du service nutrition à l’hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière, interrogé par le Figaro.

«Pour certains, manger de la viande favorise la prise de poids. Pour d’autres, du fait de son apport en protéines, elle rassasie plus vite et limite donc la prise de poids», ajoute-t-il, expliquant que les bienfaits ou pas de la consommation de viande pour la santé sont constamment en débat.»

Source 20minutes.fr

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mai 7th, 2010 by Pharmacien

La pomme de terre a la mauvaise réputation de faire grossir. Son caractère roboratif explique qu’on l’associe à un aliment calorique. En réalité, elle a l’avantage de caler l’estomac sans pour autant faire prendre de kilos.

Dans un récent numéro de Food Today, le bulletin du Conseil européen de l’information sur l’alimentation, vos patients apprendront qu’une portion moyenne de pommes de terre épluchées et bouillies (180 g) contient environ 140 calories, soit une valeur énergétique très inférieure à une quantité équivalente de pâtes ou de riz. Par ailleurs, des études montrent que le score de satiété d’un plat moyen de pommes de terre est trois fois supérieur à celui du pain blanc, moyennant des apports caloriques équivalents.

Ce sont les fibres alimentaires contenues dans ce légume qui contribuent à la sensation de satiété et favorisent également le bon fonctionnement de l’appareil digestif. L’intérêt nutritif de la patate tient surtout dans le fait qu’elle combine les caractéristiques des féculents et celles des légumes : dépourvue de lipides, très riche en glucides (sous forme d’amidon) et pauvre en protéines. La pomme de terre est une bonne source de vitamine C : bouillie et de taille moyenne, elle en contient près de 10 mg, soit le huitième des besoins quotidiens d’un adulte.

Les variétés de pommes de terre nouvelles peuvent en contenir le double. Elles apportent également des vitamines du groupe B, du potassium et de petites quantités de magnésium et de fer. Bien entendu, le mode de préparation de la pomme de terre peut alourdir l’addition des calories : ainsi, à quantité égale, les frites sont deux à trois fois plus caloriques que les patates bouillies.

Source: Le Point

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