Category: Diététique

mai 14th, 2014 by Pharmacien

Bonne nouvelle pour les amateurs de café : la boisson caféinée peut stimuler le processus d’auto-nettoyage cellulaire (autophagie). Des chercheurs autrichiens et français ont détecté le mécanisme moléculaire derrière cet effet et ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue scientifique « Cell Cycle ». Dans une seconde étude, publiée dans la revue « PLOGS Genetics », ils ont également pu montrer que les protéines animales, au contraire, inhibaient l’autophagie.

Des études épidémiologiques et cliniques avaient déjà révélé que dans diverses maladies métaboliques, comme le diabète ou les troubles lipométaboliques, une consommation à long terme de café pouvait avoir un effet inhibiteur, déclare le responsable de l’étude Frank Madeo, de l’Université de Graz. Son équipe a maintenant réussi à démontrer chez la souris que l’administration de café noir favorise également l’autophagie.

Et, comme ces chercheurs, de pair avec leurs collègues de l’Université Paris Descartes, l’ont découvert, le café est l’une des causes de ce processus : selon les auteurs, « une à quatre heures après la consommation de café, l’autophagie cellulaire était fortement stimulée dans les organismes modèles de tous les organes examinés (foie, muscles et cœur). Nous pensons que cela est provoqué par les polyphénols présents dans le café », affirment les auteurs. L’autophagocytose était tout aussi efficace avec la version décaféinée ainsi qu’avec la version naturelle de la boisson.

Toutefois, la seconde étude a révélé que les protéines animales étaient capables d’inhiber le processus d’autophagie. Dans l’organisme modèle, un apport réduit en méthionine, un acide aminé présent principalement dans les protéines animales, a augmenté la longévité des cellules de façon non négligeable. Les chercheurs recommandent donc d’éviter une consommation excessive de protéines animales. Ceci conduit à la conclusion que le café doit être consommé soit noir, soit avec des substituts du lait non laitiers.

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avril 17th, 2014 by Pharmacien

En France, on estime qu’une personne anorexique sur 10 et une personne boulimique sur 4 sont des hommes. Mais des enquêtes sociologiques récentes suggèrent que les troubles du comportement alimentaire (TCA) sont à la hausse chez les garçons. La prévalence masculine des TCA pourrait être largement sous-évaluée si l’on en croit une étude britannique publiée début avril dans le BMJ Open.

Des chercheurs de l’université d’Oxford ont interrogé de jeunes hommes ayant souffert de TCA et découvert qu’ils associaient ces troubles aux « adolescentes fragiles ». La plupart d’entre eux n’ont pris conscience de leurs problèmes qu’une fois atteint le stade critique de l’hospitalisation. Plus grave encore, les troubles du comportement alimentaire sont perçus comme spécifiquement féminins par les médecins eux-mêmes. L’enquête confirme que la majorité des garçons malades ont reçu des diagnostics erronés et attendu longtemps avant de trouver un spécialiste capable de repérer les troubles.

« Les hommes souffrant de TCA sont sous diagnostiqués, sous traités et sous étudiés », concluent les auteurs. Au problème de construction culturelle qui associe les TCA aux femmes, s’ajoute un autre obstacle : les garçons ne manifestent pas les mêmes comportements typiques des filles. Ils ont plutôt tendance à se réfugier dans un contrôle strict de leur alimentation, la pratique extrême de l’exercice sportif et la musculation.

Source: pourquoidocteur.fr

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février 18th, 2014 by Pharmacien

Une étude publiée hier dans le Journal of Applied Microbiology s’intéresse aux effets de l’huile d’origan sur la santé, et plus précisément ceux du carvacrol, une substance présente dans cette huile et dans le thym.

Selon le Dr Kelly Bright, qui a mené l’étude, le carvacrol s’attaque à la couche extérieure du norovirus, à l’origine de nombreuses maladies alimentaires et deuxième cause de gastro-entérite après le rotavirus. « Le carvacrol pourrait être utilisé comme un désinfectant alimentaire, voire pour les surfaces, particulièrement en association avec d’autres antibactériens. Il reste du travail pour évaluer son potentiel, mais le carvacrol attaque le virus de manière unique, ce qui rend la perspective intéressante ».

Il est toutefois inutile de dévorer dès aujourd’hui une pizza pour se protéger de la prochaine épidémie de gastro, car le carvacrol n’a aucun rôle préventif.

En plus des effets négatifs d’un régime à base de pizza, un abus de la substance pourrait s’avérer indigeste: trop concentré, il cause des sensations de brûlure puis d’engourdissement de la langue!

Source: Pourquoi Docteur ?

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novembre 15th, 2013 by Pharmacien

Les acides gras trans sont prisés par les industriels de l’alimentation car ils permettent d’obtenir des textures croustillantes et une conservation plus longue. Mais notre santé aime beaucoup moins ces graisses hydrogénées artificielles, accusées de faire augmenter le taux de mauvais cholestérol et d’accroître les risques de maladies cardiovasculaires.

Aux Etats-Unis, les groupes de défense des consommateurs ont permis de faire pression et de modifier quelque peu les pratiques du secteur agro-alimentaire. En 2006, les pouvoirs publics ont également demandé des efforts de transparence avec la mention obligatoire de la présence d’acides gras insaturés dans la composition des produits. Ces mesures ont permis de réduire la consommation de graisses hydrogénées chez les Américains de 4,6 grammes par jour en 2003 à environ 1 g/jour en 2012, soit une baisse de 78 % en une décennie seulement.

Mais l’Agence des produits alimentaires et pharmaceutiques américaine (FDA pour Food and Drug Administration) souhaite aller plus loin en bannissant tout bonnement les acides gras trans des produits alimentaires transformés. Selon son estimation, cette interdiction permettrait d’éviter 20 000 crises cardiaques et 7 000 décès par an aux Etats-Unis. Les acides gras insaturés seraient dès lors considérés comme des « additifs alimentaires ». La décision finale de la FDA sera connue au terme d’une consultation publique de deux mois. Si les nutritionnistes saluent cette évolution, ils rappellent que les industriels remplacent généralement les acides gras trans par de l’huile de noix de coco et de palme, autrement dit des produits qui sont, eux-mêmes, loin d’être parfaits !

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Une étude menée sur des jumeaux monozygotes présentant des indices de masse corporelle différents permet d’affirmer que l’obésité n’est pas toujours synonyme de mauvaise santé.

Des chercheurs de l’Unité de Recherche sur l’obésité de l’Université d’Helsinki ont observé 16 paires de jumeaux monozygotes âgés de 23 à 36 ans, ayant une différence de poids de 17 kilos en moyenne. Les travaux, publiés dans dans la revue Diabetologia, ont notamment porté sur l’analyse de deux indicateurs cruciaux pour établir un diagnostic de bonne ou de mauvaise santé chez les obèses : le fonctionnement de la mitochondrie et l’inflammation du tissu adipeux sous-cutané. Résultats: dans un cas sur deux, les jumeaux obèses n’ont pas développé de troubles métaboliques associés à un excès de graisse dans le corps. Autrement dit, le degré de graisse dans le foie, la sensibilité à l’insuline, le taux de lipides, la pression artérielle et les caractéristiques du tissu adipeux sous-cutané correspondaient à ceux d’une personne mince.

Toutefois les chercheurs ne sont pas parvenus à comprendre les mécanismes en œuvre dans l’obésité « métaboliquement saine ». En approfondissant ces recherches, les scientifiques pourraient trouver de nouvelles pistes médicamenteuses permettant de modifier le fonctionnement mitochondrial et d’améliorer la synthèse d’énergie chez les personnes souffrant d’obésité chronique.

Source: pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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juin 24th, 2013 by Pharmacien

De nombreuses études ont permis de conclure à l’efficacité de l’exercice physique tout autant que de la perte de poids pour prévenir le diabète de type 2. Certaines ont même souligné que le niveau d’activité physique requis n’était pas nécessairement élevé et qu’un peu de marche rapide pouvait faire aussi bien que la course à pied. Restait à définir le timing idéal pour ces exercices.

Dix patients âgés d’au moins 60 ans auxquels l’âge, la sédentarité et la glycémie à jeun conféraient un risque de diabète de type 2 ont été recrutés pour cette petite étude dont l’objectif était d’examiner les effets de l’activité physique à différents moments de la journée et en particulier pendant les périodes post prandiales. Ils ne fumaient pas et avaient un IMC de moins de 35 kg/m2. Leur glycémie à jeun se situait entre 1,05 et 1,25 g/L. L’expérience consistait en un séjour de 48 heures dans un espace clos. Le premier jour, jour témoin, il ne se passait rien, mais le second jour les participants étaient, de manière randomisée, conviés soit à effectuer une marche de 15 mn après chacun des trois repas soit une marche soutenue de 45 minutes le matin à partir de 10h30 ou l’après-midi à partir de 16h30. Tous les exercices de marche se faisaient sur tapis roulant à une intensité de 3 METs (équivalents métaboliques) et les menus étaient standardisés. Tous les participants étaient soumis à une mesure du glucose en continu et des échanges gazeux respiratoires (VCO2/VO2). Le protocole a été répété à trois reprises à 4 semaines d’intervalle.

Les exercices de marche du matin et post prandiaux ont toujours entraîné une amélioration significative du contrôle glycémique par rapport au jour témoin (1,27 ± 0,23 vs. 1,18 ± 0,14 g/L pour la marche soutenue du matin, 1,29 ± 0,24 vs. 1,16 ± 0,13 g/L pour la marche post prandiale (p<0,05). Mais il faut constater que les 15 minutes de marche après le repas du soir étaient significativement plus efficaces que la marche du matin ou de l’après midi en particulier en ce qui concerne l’obtention d’une baisse de la glycémie 3 heures après le repas du soir !

Plutôt que d’opter pour la sieste après le déjeuner et la télé après le dîner, il faudrait donc, si l’on veut réduire le risque de diabète de type 2 et améliorer le contrôle glycémique partir pour une marche de 15 minutes à un rythme modéré (3 fois le métabolisme de base) surtout après le diner. Ce sont là les constatations d’une petite étude qu’il conviendrait de vérifier sur une population plus large avec le risque qu’elles soient confirmées !

Auteur: Dr Marie-Line Barbet (Dipietro L et coll. : Three 15-min bouts of moderate postmeal walking significantly improves 24-h glycemic control in older people at risk for impaired glucose tolerance. Diabetes Care, 2013; publication avancée en ligne le 11 juin.)

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juin 4th, 2013 by Pharmacien

Une enquête figurant dans le dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs dénonce les dangers des substituts de repas et des encas hypocaloriques (crèmes, barres, soupes, milk-shakes, etc). Au total, 21 de ces produits ont été passés au crible. Le verdict est sans appel : aucun n’est équilibré du point de vue nutritif et ne permet de véritablement remplacer un repas.

La plupart des aliments évalués étaient trop riches en sucres et trop pauvres en acides gras essentiels (comme les oméga 3) et en fibres. La catégorie des soupes est celle qui se rapproche toutefois le plus d’un repas traditionnel. Autre problème pointé du doigt : les substituts apportent un volume trop faible de nourriture et ne permettent pas d’atteindre la satiété.

« Un repas complet, c’est en moyenne 800/1 000 grammes d’aliments. Deux barres de substituts, c’est tout au plus 90 grammes, donc il y a déjà un problème de volume », confirme le Dr Patrick Serog, nutritionniste à Paris. Résultats : 24 % des personnes qui utilisent ces produits minceur déclarent avoir été « beaucoup/énormément » frustrées pendant leur régime, contre seulement 4,5 % de ceux qui ont suivi la méthode Cohen et 2,7 % des personnes ayant opté pour le régime Weight Watchers.

Enfin, le mode d’utilisation de ces substituts est lui aussi problématique. S’il est stipulé sur l’emballage qu’ils ne doivent pas remplacer plus d’un ou deux repas par jour et qu’il ne faut pas les consommer pendant plus de trois semaines d’affilée sans l’avis d’un spécialiste, leurs utilisateurs ne sont que rarement encadrés par un médecin. « Utilisés en dépannage et sur de courtes périodes, il ne pose pas particulièrement de problème. En revanche, quelqu’un qui veut perdre du poids devrait toujours demander un avis médical », rappelle le Dr Jean Michel Lecerf, nutritionniste à l’institut Pasteur de Lille. Et le spécialiste de dénoncer la multiplication des régimes sauvages chez les personnes qui ont un poids normal et prennent le risque de grossir durablement à force de déséquilibrer leur mode d’alimentation.

Source: www.pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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juin 4th, 2013 by Pharmacien

Dans le cadre d’une nouvelle étude publiée dans la revue PLOS ONE, des chercheurs américains ont tenté de déterminer quels légumes offraient le meilleur rapport « qualité nutritionnelle-prix ».

Conclusion : les pommes de terre et les haricots.

Des chercheurs de l’Université de Washington (États-Unis) ont eu recours à des méthodes de classification nutritionnelle des aliments et aux données nationales sur les prix des aliments afin de créer un « indice de prix abordable » pour 98 légumes distincts. Ils ont également établi les cinq sous-groupes de légumes suivants : vert foncé, orange/rouges, féculents, légumes (haricots et pois) et autres.

Résultat : si les légumes de couleur vert foncé présentaient la valeur nutritionnelle la plus élevée, les féculents (notamment les pommes de terre) et les haricots offraient le meilleur rapport « qualité nutritionnelle-prix ». Les pommes de terre et les haricots en particulier constituaient les sources de potassium et de fibres les moins chères. Les pommes de terre représenteraient également l’un des apports en magnésium et en vitamine C les moins coûteux.

« L’identification de légumes nutritifs abordables est importante pour les familles soucieuses de leur budget ainsi que pour les responsables politiques qui cherchent à établir des programmes alimentaires équilibrant nutrition et aspect économique », précise le directeur de l’étude, Adam Drewnowski. « Et pour ce qui est de l’équilibre entre valeur nutritionnelle et prix abordable, il est ifficile de faire mieux que les pommes de terre. »

Source: PLOS ONE

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Comattre l'obesité infantile
octobre 27th, 2011 by Pharmacien

 

Comattre l'obesité infantile Résultat d’une étude américaine sur l’obésité infantile. Des chercheurs Américains dont les résultats d’étude ont été publié dans la revue Pediatrics ont examiné le lien qui réside entre l’introduction d’aliments solides durant la petite enfance et le développement de l’obésité dès l’âge de 3 ans. L’étude a suivi 847 nourrissons répartis dans des groupes selon le moment où ces bébés ont été exposés aux aliments solides, c’est à dire avant 4 mois, 41/2 mois, et 6 mois.

Ceci avec une différenciation sur le mode de nourriture : en allaitement ou au lait maternisé. Pendant les 4 premiers mois de la vie, au total 568 nourrissons, soit 67% ont été allaités, et 279 bébés, soit 32%, ont été nourris au lait maternisé. A l’âge de 3 ans, 75 enfants (9%), ils étaient obèses.

Dans le panel de nourrissons allaités au sein, le moment de l’introduction d’aliments solides n’a pas laissé d’incidence sur la probabilité d’une obésité avérée. Par contre, chez les nourrissons alimentés au lait maternisé, l’introduction d’aliments solides avant l’âge de 4 mois a été associée à une évidente multiplication (multipliée par 6) du risque d’obésité dès l’âge de 3 ans.

Quand bien même l’obésité infantile chez les enfants américains est différente de celle des petits européens, la recommandation qui ressort de cette étude et ceci quelque soit la croissance du bébé, est de ne pas diversifier son alimentation pour un nourrisson avant l’âge de 4 mois.

© MonGuideSanté.com

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5 fruits et légumes par jour reste un bienfait santé contre les maladies cardiovasculaires
octobre 12th, 2011 by Pharmacien

 

Première cause de mortalité dans le monde, le risque lié aux maladies cardio-vasculaires pourrait être considérablement réduit en adoptant ces règles d’hygiène de vie simple. Il existe également des solutions naturelles pour prévenir de telles pathologies. A condition de les expérimenter dans le cadre d’un accompagnement médical régulier.

 

5 fruits et légumes par jour reste un bienfait santé contre les maladies cardiovasculaires

 

Les maladies cardiovasculaires affectent le cœur et/ou les vaisseaux sanguins. Elle sont une cause prédominante de maladie et de décès quelque soit le pays. Aux États-Unis (même si notre alimentation française est bien différente), par exemple, la principale cause de décès est la maladie coronarienne, une maladie cardiovasculaire dans laquelle le rétrécissement des vaisseaux sanguins du cœur par des dépôts graisseux ralentit le flux sanguin vers le cœur et peut éventuellement provoquer une crise cardiaque (infarctus du myocarde).

Prendre soin de soi pour minimiser les risques cardiovasculaires passe aussi par une connaissance précise des risques différents qui nous différencient toutes et tous. Ainsi, comme de nombreuses maladies, à la fois la génétique (ce que l’on hérite de nos parents) et l’environnement jouent un rôle prépondérant.

Comme le souligne de nombreuses études, ce sera par la nutrition que beaucoup d’actes positifs peuvent se mener, et c’est ce que souligne une étude publiée le 11 octobre 2011 dans l’éminente revue PloS Medicine, qui remarque que les personnes génétiquement influencées (et ceux qui ne le sont pas aussi) à une maladie cardiaque pourraient réduire leur risque grâce à une nutrition accrue en fruits et légumes crus.

En bref, manger des légumes crus et des fruits plus de 5 fois par jour est finalement une très une bonne chose, voilà ce que nous amène à conclure cette étude. Pour l’heure regardons les quelques conseils préparés par nos pharmaciens, pour compléter ces soins naturels apportés par la nutrition.

 

  • Les huiles de poisson ont un effet bénéfique sur la santé cardiovasculaire grâce aux fameux oméga-3 qu’elles contiennent. Les études épidémiologiques montrent qu’elles réduisent le risque d’infarctus du myocarde ainsi que les récidives. Pour en bénéficier, consommez des poissons gras (saumon, thon, maquereau, anchois, sardines…),des crustacés, deux à trois fois par semaine, ou faites régulièrement une cure de compléments alimentaires spécifiques Oméga-3.
  • L’ail (allium sativum) est recommandé par l’American Heart Association dans sa liste d’aliments ayant un effet cardioprotecteur. On considère qu’il abaisse légèrement le taux de cholestérol et de triglycérides sanguins. C’est aussi un antiagrégant plaquettaire recommandé pour la prévention de l’arthérosclérose. Ses effets sur l’hypertension sont en revanche modérés. On peut l’ajouter à son alimentation ou l’utiliser sous forme d’extrait désodorisé en complément alimentaire.
  • L’aubépine (craetagus oxyacentha) est relaxante et calmante, elle sied particulièrement aux personnes stressées, au sommeil agité, souffrant de légères palpitations liées à l’angoisse…
  • L’olivier (olea europaea) a un effet dilatateur sur les vaisseaux sanguins, il aide à réguler la tension artérielle, tout en contribuant à lutter contre l’accumulation des mauvaises graisses dans le sang. On peut utiliser ses feuilles fraîches en tisane matin et soir pour un effet préventif intéressant.
  • Le ginkgo biloba contient des bioflavonoïdes qui vont renforcer la paroi des capillaires sanguins, des veines et des artères. Il est particulièrement intéressant au niveau cérébral où il va améliorer la mémoire, l’attention et la concentration. On le trouve sous forme de tisanes ou de compléments alimentaires.
  • Le pin maritime (pinus pinaster) permet également d’atténuer l’agrégation plaquettaire chez les personnes atteintes de troubles cardio-vasculaires. Très riche en OPC (oligo-proanthocyanidines), des antioxydants puissants, il renforce les parois veineuses et diminue les symptômes de l’insuffisance veineuse.

Agir contre le cholestérol

Fruits, légumes et micronutrition pour prendre soin de son coeur

En excès, le cholestérol, en particulier le mauvais, celui dit LDL (de l’anglais : Low Density Lipoproteins), se dépose sur la paroi des artères, notamment celles du cœur, ce qui aboutit à la formation de plaques, rendant plus difficile le passage du sang. Peut aboutir à la formation de caillots et augmenter le risque d’infarctus.

Sur conseils de votre médecin traitant, certains compléments alimentaires peuvent être très efficaces pour réduire ce cholestérol : c’est le cas comme nous l’avons vu des Oméga-3, mais aussi de certaines vitamines (E, B6, B9, B12), du pourpier

La levure de riz rouge (à associer à de l’enzyme Co-Q10) est le produit d’un champignon microscopique cultivé sur le riz : elle est capable de réduire de manière notable le taux de cholestérol et de lipides sanguins, et de réduire les rechutes d’accidents cardio-vasculaires.

Quant aux phytostérols, ce sont des composés issus du monde végétal possèdant une structure proche du cholestérol animal : ils ont un effet hypocholestérolémiant démontré sans effets secondaires.

 

© MonGuideSanté.com

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