Category: Prévention

mai 16th, 2014 by Pharmacien

Les dispositifs de tension artérielle à domicile pour iPhone ne donnent toujours pas les mêmes mesures pour la même personne malgré l’introduction de nouveaux appareils, d’après une étude présentée à l’ASH, qui s’est tenu en mai à New York.

D’après Clarence E. Grim, MD, consultant en hypertension, la mesure de la tension artérielle (TA) à domicile est un outil utile pour améliorer le contrôle de la TA. Les normes de validation des dispositifs de TA à domicile se basent sur l’erreur moyenne pour une série de patients, et le dispositif doit donner une mesure à ± 5 mmHg (ET 8) par rapport à la méthode habituelle par auscultation. Cependant, la plupart des dispositifs qui respectent cette norme de validation donnent une mesure trop élevée de 5 mmHg chez au moins 25 % des patients, et chez 25 % d’autres patients, la mesure est trop basse de 5 mmHg. Le docteur Grim avait précédemment rapporté que six dispositifs à domicile différents qui respectaient les critères de validation n’obtenaient pas la même tension moyenne pour la même personne au cours du temps, et que les différences pouvaient atteindre 40/20 mmHg.

Dans l’étude présentée à l’ASH, le docteur Grim a comparé deux nouveaux dispositifs de TA à domicile utilisés avec l’iPhone : l’iHealth BP Dock et le Withings Home BP. Les mesures par auscultation donnaient en moyenne 149/89, les mesures iHealth 154/92 et les mesures Withings 148/84. Par rapport aux mesures par auscultation, le dispositif iHealth donne des TA systoliques (5,3 mmHg) et diastoliques (3,3 mmHg) significativement plus élevées (P P

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mai 14th, 2014 by Pharmacien

Bonne nouvelle pour les amateurs de café : la boisson caféinée peut stimuler le processus d’auto-nettoyage cellulaire (autophagie). Des chercheurs autrichiens et français ont détecté le mécanisme moléculaire derrière cet effet et ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue scientifique « Cell Cycle ». Dans une seconde étude, publiée dans la revue « PLOGS Genetics », ils ont également pu montrer que les protéines animales, au contraire, inhibaient l’autophagie.

Des études épidémiologiques et cliniques avaient déjà révélé que dans diverses maladies métaboliques, comme le diabète ou les troubles lipométaboliques, une consommation à long terme de café pouvait avoir un effet inhibiteur, déclare le responsable de l’étude Frank Madeo, de l’Université de Graz. Son équipe a maintenant réussi à démontrer chez la souris que l’administration de café noir favorise également l’autophagie.

Et, comme ces chercheurs, de pair avec leurs collègues de l’Université Paris Descartes, l’ont découvert, le café est l’une des causes de ce processus : selon les auteurs, « une à quatre heures après la consommation de café, l’autophagie cellulaire était fortement stimulée dans les organismes modèles de tous les organes examinés (foie, muscles et cœur). Nous pensons que cela est provoqué par les polyphénols présents dans le café », affirment les auteurs. L’autophagocytose était tout aussi efficace avec la version décaféinée ainsi qu’avec la version naturelle de la boisson.

Toutefois, la seconde étude a révélé que les protéines animales étaient capables d’inhiber le processus d’autophagie. Dans l’organisme modèle, un apport réduit en méthionine, un acide aminé présent principalement dans les protéines animales, a augmenté la longévité des cellules de façon non négligeable. Les chercheurs recommandent donc d’éviter une consommation excessive de protéines animales. Ceci conduit à la conclusion que le café doit être consommé soit noir, soit avec des substituts du lait non laitiers.

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avril 17th, 2014 by Pharmacien

En France, on estime qu’une personne anorexique sur 10 et une personne boulimique sur 4 sont des hommes. Mais des enquêtes sociologiques récentes suggèrent que les troubles du comportement alimentaire (TCA) sont à la hausse chez les garçons. La prévalence masculine des TCA pourrait être largement sous-évaluée si l’on en croit une étude britannique publiée début avril dans le BMJ Open.

Des chercheurs de l’université d’Oxford ont interrogé de jeunes hommes ayant souffert de TCA et découvert qu’ils associaient ces troubles aux « adolescentes fragiles ». La plupart d’entre eux n’ont pris conscience de leurs problèmes qu’une fois atteint le stade critique de l’hospitalisation. Plus grave encore, les troubles du comportement alimentaire sont perçus comme spécifiquement féminins par les médecins eux-mêmes. L’enquête confirme que la majorité des garçons malades ont reçu des diagnostics erronés et attendu longtemps avant de trouver un spécialiste capable de repérer les troubles.

« Les hommes souffrant de TCA sont sous diagnostiqués, sous traités et sous étudiés », concluent les auteurs. Au problème de construction culturelle qui associe les TCA aux femmes, s’ajoute un autre obstacle : les garçons ne manifestent pas les mêmes comportements typiques des filles. Ils ont plutôt tendance à se réfugier dans un contrôle strict de leur alimentation, la pratique extrême de l’exercice sportif et la musculation.

Source: pourquoidocteur.fr

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février 18th, 2014 by Pharmacien

Une étude publiée hier dans le Journal of Applied Microbiology s’intéresse aux effets de l’huile d’origan sur la santé, et plus précisément ceux du carvacrol, une substance présente dans cette huile et dans le thym.

Selon le Dr Kelly Bright, qui a mené l’étude, le carvacrol s’attaque à la couche extérieure du norovirus, à l’origine de nombreuses maladies alimentaires et deuxième cause de gastro-entérite après le rotavirus. « Le carvacrol pourrait être utilisé comme un désinfectant alimentaire, voire pour les surfaces, particulièrement en association avec d’autres antibactériens. Il reste du travail pour évaluer son potentiel, mais le carvacrol attaque le virus de manière unique, ce qui rend la perspective intéressante ».

Il est toutefois inutile de dévorer dès aujourd’hui une pizza pour se protéger de la prochaine épidémie de gastro, car le carvacrol n’a aucun rôle préventif.

En plus des effets négatifs d’un régime à base de pizza, un abus de la substance pourrait s’avérer indigeste: trop concentré, il cause des sensations de brûlure puis d’engourdissement de la langue!

Source: Pourquoi Docteur ?

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novembre 15th, 2013 by Pharmacien

Les acides gras trans sont prisés par les industriels de l’alimentation car ils permettent d’obtenir des textures croustillantes et une conservation plus longue. Mais notre santé aime beaucoup moins ces graisses hydrogénées artificielles, accusées de faire augmenter le taux de mauvais cholestérol et d’accroître les risques de maladies cardiovasculaires.

Aux Etats-Unis, les groupes de défense des consommateurs ont permis de faire pression et de modifier quelque peu les pratiques du secteur agro-alimentaire. En 2006, les pouvoirs publics ont également demandé des efforts de transparence avec la mention obligatoire de la présence d’acides gras insaturés dans la composition des produits. Ces mesures ont permis de réduire la consommation de graisses hydrogénées chez les Américains de 4,6 grammes par jour en 2003 à environ 1 g/jour en 2012, soit une baisse de 78 % en une décennie seulement.

Mais l’Agence des produits alimentaires et pharmaceutiques américaine (FDA pour Food and Drug Administration) souhaite aller plus loin en bannissant tout bonnement les acides gras trans des produits alimentaires transformés. Selon son estimation, cette interdiction permettrait d’éviter 20 000 crises cardiaques et 7 000 décès par an aux Etats-Unis. Les acides gras insaturés seraient dès lors considérés comme des « additifs alimentaires ». La décision finale de la FDA sera connue au terme d’une consultation publique de deux mois. Si les nutritionnistes saluent cette évolution, ils rappellent que les industriels remplacent généralement les acides gras trans par de l’huile de noix de coco et de palme, autrement dit des produits qui sont, eux-mêmes, loin d’être parfaits !

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octobre 21st, 2013 by Pharmacien

Une étude menée sur des jumeaux monozygotes présentant des indices de masse corporelle différents permet d’affirmer que l’obésité n’est pas toujours synonyme de mauvaise santé.

Des chercheurs de l’Unité de Recherche sur l’obésité de l’Université d’Helsinki ont observé 16 paires de jumeaux monozygotes âgés de 23 à 36 ans, ayant une différence de poids de 17 kilos en moyenne. Les travaux, publiés dans dans la revue Diabetologia, ont notamment porté sur l’analyse de deux indicateurs cruciaux pour établir un diagnostic de bonne ou de mauvaise santé chez les obèses : le fonctionnement de la mitochondrie et l’inflammation du tissu adipeux sous-cutané. Résultats: dans un cas sur deux, les jumeaux obèses n’ont pas développé de troubles métaboliques associés à un excès de graisse dans le corps. Autrement dit, le degré de graisse dans le foie, la sensibilité à l’insuline, le taux de lipides, la pression artérielle et les caractéristiques du tissu adipeux sous-cutané correspondaient à ceux d’une personne mince.

Toutefois les chercheurs ne sont pas parvenus à comprendre les mécanismes en œuvre dans l’obésité « métaboliquement saine ». En approfondissant ces recherches, les scientifiques pourraient trouver de nouvelles pistes médicamenteuses permettant de modifier le fonctionnement mitochondrial et d’améliorer la synthèse d’énergie chez les personnes souffrant d’obésité chronique.

Source: pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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octobre 17th, 2013 by Pharmacien

L’Agence sanitaire française (Anses) a rendu, mardi, son avis sur les ondes électromagnétiques. Si les données scientifiques disponibles ne permettent pas d’établir un impact avéré sur la santé, l’agence reconnaît néanmoins des cas de modifications biologiques sur le sommeil et la fertilité masculine. Elle recommande de limiter l’exposition aux radiofréquences chez les personnes vulnérables comme les utilisateurs intensifs de téléphones portables et les enfants.

Depuis quelques années, les personnes qui se décrivent comme electro-sensibles peuvent se tourner vers des produits et vêtements anti-ondes. Ce marché très récent ne compte à ce jour qu’une dizaine de distributeurs en France. Il s’est surtout développé dans le Nord de l’Europe, avec l’Allemagne et la Suisse comme principaux concepteurs de tissus protecteurs. Ces tissus sont tissés avec des fibres métalliques, ce qui leur permet de bloquer jusqu’à 99,9 % des ondes.

Vincent Joly, fondateur de la société E.P.E, fait contrôler sa production par le professeur P Pauli de l’Université de Munich. « On prouve qu’il y a un effet écran, mais on n’est pas sur le médical. On ne prouve pas que les gens n’ont pas de leucémies ou d’autres cancers », indique-t-il prudent. Ses articles les plus vendus sont des sous-vêtements, des pyjamas (« parce que les gens préfèrent se protéger pendant leur sommeil, qui est réparateur ») et des tentures pour lits à baldaquin. Il précise que ses clients sont « les gens qui ont une sensibilité aux questions environnementales, d’autres qui ont des problèmes de santé et des familles avec des enfants qui veulent se protéger ».

Pourtant les produits anti-ondes cumulent un certain nombre de défauts : très chers (plus de 120 euros pour une chemise de nuit enfant), ils seraient également peu agréables à porter. Manuel Hervouet, porte parole du Collectif des électro-sensibles de France, affirme ne pas les supporter, se plaignant de fourmillements et de démangeaisons. L’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac) a prévu de tester prochainement certains de ces produits pour aider les consommateurs à choisir leur mode de protection.

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juin 24th, 2013 by Pharmacien

De nombreuses études ont permis de conclure à l’efficacité de l’exercice physique tout autant que de la perte de poids pour prévenir le diabète de type 2. Certaines ont même souligné que le niveau d’activité physique requis n’était pas nécessairement élevé et qu’un peu de marche rapide pouvait faire aussi bien que la course à pied. Restait à définir le timing idéal pour ces exercices.

Dix patients âgés d’au moins 60 ans auxquels l’âge, la sédentarité et la glycémie à jeun conféraient un risque de diabète de type 2 ont été recrutés pour cette petite étude dont l’objectif était d’examiner les effets de l’activité physique à différents moments de la journée et en particulier pendant les périodes post prandiales. Ils ne fumaient pas et avaient un IMC de moins de 35 kg/m2. Leur glycémie à jeun se situait entre 1,05 et 1,25 g/L. L’expérience consistait en un séjour de 48 heures dans un espace clos. Le premier jour, jour témoin, il ne se passait rien, mais le second jour les participants étaient, de manière randomisée, conviés soit à effectuer une marche de 15 mn après chacun des trois repas soit une marche soutenue de 45 minutes le matin à partir de 10h30 ou l’après-midi à partir de 16h30. Tous les exercices de marche se faisaient sur tapis roulant à une intensité de 3 METs (équivalents métaboliques) et les menus étaient standardisés. Tous les participants étaient soumis à une mesure du glucose en continu et des échanges gazeux respiratoires (VCO2/VO2). Le protocole a été répété à trois reprises à 4 semaines d’intervalle.

Les exercices de marche du matin et post prandiaux ont toujours entraîné une amélioration significative du contrôle glycémique par rapport au jour témoin (1,27 ± 0,23 vs. 1,18 ± 0,14 g/L pour la marche soutenue du matin, 1,29 ± 0,24 vs. 1,16 ± 0,13 g/L pour la marche post prandiale (p<0,05). Mais il faut constater que les 15 minutes de marche après le repas du soir étaient significativement plus efficaces que la marche du matin ou de l’après midi en particulier en ce qui concerne l’obtention d’une baisse de la glycémie 3 heures après le repas du soir !

Plutôt que d’opter pour la sieste après le déjeuner et la télé après le dîner, il faudrait donc, si l’on veut réduire le risque de diabète de type 2 et améliorer le contrôle glycémique partir pour une marche de 15 minutes à un rythme modéré (3 fois le métabolisme de base) surtout après le diner. Ce sont là les constatations d’une petite étude qu’il conviendrait de vérifier sur une population plus large avec le risque qu’elles soient confirmées !

Auteur: Dr Marie-Line Barbet (Dipietro L et coll. : Three 15-min bouts of moderate postmeal walking significantly improves 24-h glycemic control in older people at risk for impaired glucose tolerance. Diabetes Care, 2013; publication avancée en ligne le 11 juin.)

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juin 24th, 2013 by Pharmacien

En juin 2011, un arrêté de l’ancien ministre de la Santé Xavier Bertrand a décidé d’interdire la vente des poppers, devant l’explosion de leur consommation, en particulier chez les jeunes.

Les poppers ont longtemps circulé dans les milieux homosexuels pour leurs effets sur la sexualité (augmentation de la durée de l’érection, amplification des contractions orgasmiques, retard de l’éjaculation). Mais depuis quelques décennies, cette « drogue du sexe » séduit aussi pour son usage récréatif. Elle procure, en effet, une sensation d’euphorie immédiate, souvent accompagnée de rire. On estime que plus d’un jeune sur dix, âgé entre 18 et 25 ans, en a consommé au moins une fois au cours de l’année écoulée. Il s’agit aujourd’hui, en France, de la drogue la plus consommée après le cannabis.

Ces niveaux de consommation inédits ont conduit l’ancien gouvernement à interdire la commercialisation des poppers.

Lundi dernier, le Conseil d’État a annulé l’arrêté ministériel en estimant que les poppers ne relèvent pas des dispositions du Code de la santé publique relatives aux stupéfiants : « il ressort des pièces qui lui ont été soumises, que ces produits ont une toxicité faible aux doses inhalées habituelles » argumente l’institution.

Les spécialistes estiment pourtant que les dangers des poppers sont confirmés par de nombreuses études scientifiques. « Ils induisent des pertes visuelles, la toxicité maculaire mais aussi cardiaque des poppers est documentée », indique ainsi Laurent Karila, psychiatre à l’hôpital Paul-Brousse. Le Dr Amine Benyamina, psychiatre addictologue dans le même hôpital, souligne pour sa part des « dommages collatéraux » non négligeables : « les poppers entraînent des conduites à risque de la part des usagers, notamment lors des rapports sexuels. De plus, ils préparent à la consommation d’autres drogues ».

Source: www.pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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juin 4th, 2013 by Pharmacien

Une enquête figurant dans le dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs dénonce les dangers des substituts de repas et des encas hypocaloriques (crèmes, barres, soupes, milk-shakes, etc). Au total, 21 de ces produits ont été passés au crible. Le verdict est sans appel : aucun n’est équilibré du point de vue nutritif et ne permet de véritablement remplacer un repas.

La plupart des aliments évalués étaient trop riches en sucres et trop pauvres en acides gras essentiels (comme les oméga 3) et en fibres. La catégorie des soupes est celle qui se rapproche toutefois le plus d’un repas traditionnel. Autre problème pointé du doigt : les substituts apportent un volume trop faible de nourriture et ne permettent pas d’atteindre la satiété.

« Un repas complet, c’est en moyenne 800/1 000 grammes d’aliments. Deux barres de substituts, c’est tout au plus 90 grammes, donc il y a déjà un problème de volume », confirme le Dr Patrick Serog, nutritionniste à Paris. Résultats : 24 % des personnes qui utilisent ces produits minceur déclarent avoir été « beaucoup/énormément » frustrées pendant leur régime, contre seulement 4,5 % de ceux qui ont suivi la méthode Cohen et 2,7 % des personnes ayant opté pour le régime Weight Watchers.

Enfin, le mode d’utilisation de ces substituts est lui aussi problématique. S’il est stipulé sur l’emballage qu’ils ne doivent pas remplacer plus d’un ou deux repas par jour et qu’il ne faut pas les consommer pendant plus de trois semaines d’affilée sans l’avis d’un spécialiste, leurs utilisateurs ne sont que rarement encadrés par un médecin. « Utilisés en dépannage et sur de courtes périodes, il ne pose pas particulièrement de problème. En revanche, quelqu’un qui veut perdre du poids devrait toujours demander un avis médical », rappelle le Dr Jean Michel Lecerf, nutritionniste à l’institut Pasteur de Lille. Et le spécialiste de dénoncer la multiplication des régimes sauvages chez les personnes qui ont un poids normal et prennent le risque de grossir durablement à force de déséquilibrer leur mode d’alimentation.

Source: www.pourquoi-docteur.nouvelobs.com

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