Category: Etudes

avril 25th, 2013 by Pharmacien

Une étude scientifique australienne indique que porter une barbe réduit les risques de cancer et le vieillissement prématuré de la peau.

En utilisant un dosimètre de radiations, les chercheurs de l’université du Queensland ont montré que les poils de barbe filtraient entre 90 et 95 % des rayons UV. Si les barbus ne doivent pas faire l’impasse sur la crème solaire, ils détiennent une arme de protection naturelle contre les UV.

Autre atout : en captant l’eau, les poils de la barbe permettent à l’épiderme de rester hydraté plus longtemps. De plus, la présence de follicules et de glandes sébacées épaissit la peau, ce qui augmente sa résistance. Les barbus sont donc moins exposés au phénomène de vieillissement de la peau.

De précédentes études ont établi d’autres avantages. La barbe et la moustache sont des remparts naturels contre l’inhalation et la respiration de pollen, de grains de poussière et de particules en suspension, réduisant ainsi le risque d’asthme. Porter la barbe permet également d’augmenter la température du cou et d’aider à prévenir les rhumes. Mais pour rester un atout santé, la barbe doit être entretenue régulièrement, au risque de se transformer en véritable nid à microbes !

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janvier 22nd, 2013 by Pharmacien

Les taux sériques des hormones sexuelles diminuent avec l’âge : ceci est tout à fait net chez la femme au moment de la ménopause. Chez l’homme, une diminution progressive du taux de testostérone est également notée, mais sans conséquence clinique claire. Par ailleurs, une étude prospective conduite chez des Américains de 45 à 79 ans a noté au cours des 17 années de suivi, une baisse du taux de testostérone indépendante de l’âge et attribuable à des facteurs environnementaux (1). Une étude danoise récente a fait les mêmes constatations. (2) L’augmentation du poids corporel et l’adiposité pourraient jouer ici un rôle important. (3,4)

fertilite

Une étude a été entreprise en Suède pour vérifier ces données grâce à l’analyse (en 1995 et en 2008) d’un échantillon aléatoire de 2 400 hommes et femmes âgés de 25 à 64 ans (participants effectifs : 1 616, soit 67 %) issus de l’étude MONICA (5). Le nombre de fractures radiologiques, le taux des hormones sériques et les résultats de l’échographie du calcanéum ont été comparés dans les mêmes groupes d’âge en 1995 et 2008.

En 2008, les hommes avaient une testostéronémie sérique libre significativement plus faible que les hommes de même âge en 1995 (p < 0,001), avec une corrélation négative entre testostéronémie et poids corporel (testostéronémie corrigée pour le poids, p < 0,005 entre 55 et 64 ans). La composition corporelle, l’activité physique et l’incidence des fractures étaient similaires. Pour les femmes, l’oestradiolémie en 2008 était plus basse que celles ayant le même âge en 1995, le traitement hormonal substitutif était plus rarement utilisé, le recours aux tranquillisants et l’activité physique de loisir étaient plus fréquents ; l’incidence des fractures était plus élevée chez les femmes ménopausées (29,2 % vs 16,9 % ; odds-ratio [OR] 2,05, intervalle de confiance à 95 % [IC] 1,48-2,85 ; p < 0,001), et les tassements vertébraux en représentaient une proportion plus élevée (18,9 % au lieu de 7,7 % ; OR 2,73, IC 1,02-8,50 ; p = 0,031). Le cholestérol et les triglycérides sériques étaient plus bas chez tous les sujets en 2008 par rapport à ceux de même âge en 1995.

Une tendance à la baisse à long terme de la testostérone sérique masculine a donc été confirmée, sans effet apparent sur l’incidence des fractures chez ces hommes relativement jeunes. Chez les femmes ménopausées, l’incidence de fractures apparaît plus élevée, en particulier pour les tassements vertébraux, ce qui pourrait s’expliquer par la baisse de l’oestradiol sérique et par l’augmentation du risque de chute en raison de l’augmentation de l’utilisation des tranquillisants et de l’activité physique. L’échantillon populationnel faible en 2008 est la principale limitation de l’étude.

Source: Dr Gérard Loeb

1) Trimpou P et coll. Secular trends in sex hormones and fractures in men and women. Eur J Endocrinol 2012; 166: 887-95. 2) Travison TG et coll. A population-level decline in serum testosterone levels in American men. Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism 2007; 92:196-202. 2) Andersson AM et coll. Secular decline in male testosterone and sex hormone binding globulin serum levels in Danish population surveys. Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism 2007; 92: 4696-705. 3) Sorensen K et coll. Recent changes in pubertal timing in healthy Danish boys: associations with body mass index. Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism 2010; 95: 263-70. 4) Travison TG et coll. Temporal trends in testosterone levels and treatment in older men. Current Opinion in Endocrinology, Diabetes & Obesity 2009;16: 211-17. 5) Wilhelmsen L et coll. Risk factors for cardiovascular disease during the period 1985-1995 in Goteborg, Sweden. The GOT-MONICA Project. Journal of Internal Medicine 1997; 242: 199-211.

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février 22nd, 2012 by Pharmacien

Dans une étude de l’Inserm publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de cette semaine, consacré à l’environnement et l’infertilité, on apprend qu’après un an d’essais, près de 25% des couples ne parviennent pas à concevoir et qu’à deux ans, ils sont 10%.

Il est cependant difficile de dire si ces chiffres sont en augmentation, du fait de l’absence d’études similaires antérieures. La qualité du sperme pourrait être mise en cause, mais « face à l’augmentation importante du nombre de spermogrammes considérés comme anormaux, l’Organisation mondiale de la santé a fixé de nouvelles normes à partir d’échantillons d’hommes fertiles » en 2010, ce qui rend difficile toute comparaison, explique Le Figaro.

L’augmentation des cas de cryptorchidie, d’hypospadias et de cancers des testicules pourrait également être impliquée, rapporte Impact Médecin. D’autre part, des facteurs environnementaux et comportementaux sont suspectés d’affecter la fertilité comme l’âge avancé, le surpoids, le tabagisme, les métaux lourds, la pollution organique, les perturbateurs endocriniens ou encore la pollution atmosphérique. Pour les auteurs de l’étude, il serait pertinent d’instaurer un suivi de la fertilité des couples en tant qu’indicateur de santé, mais également pour évaluer la demande à venir de procréation médicalement assistée, toutefois, c’est aux pouvoirs publics d’en décider.

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septembre 13th, 2011 by Pharmacien

La méthode Coué fut inventée en 1921 par un pharmacien de Troyes, Émile Coué. Dans un livre intitulé « Maîtrise de soi-même par l’autosuggestion consciente », il formalise cette technique basée sur l’autosuggestion et la pensée positive.

« Contrairement à ce qu’on en retient souvent, il ne s’agit pas de s’autoconvaincre, mais de laisser s’imprimer dans notre esprit des pensées qui deviendront ainsi réalité » précise un article de La Croix. D’après l’historien Hervé Guillemain, « les contextes de crise sont propices à la résurgence de ce genre de méthode ». Sans surprise, elle revient aujourd’hui à la mode et, pour la première fois, un congrès international y a été consacré l’été dernier à Nancy.

Outre la méthode Coué, il s’est intéressé aux techniques qui s’en inspirent : la sophrologie, la programmation neurolinguistique et l’Emotional Freedom technique (EFT). Le psychiatre Patrick Lemoine propose l’EFT depuis deux ans à une clinique lyonnaise : « cela consiste à tapoter soi-même des points précis d’acupuncture, tout en disant certaines phrases », explique le médecin. L’EFT permet de soulager le stress, les crises d’angoisse, les maux de tête, la fatigue chronique ou les troubles alimentaires.

Les patients deviennent des acteurs de leur traitement et peuvent apprendre à s’apaiser eux-mêmes efficacement. La preuve : la consommation de tranquillisants dans l’établissement a significativement chuté depuis l’introduction de cette méthode. « De nombreux médecins ne prennent pas cette technique au sérieux, dans un pays où la chimie est reine…

Pourtant, il y a un vrai intérêt à expérimenter ce type d’approche, car on oublie trop souvent les effets secondaires des médicaments » souligne le Dr Lemoine.

Source: La Croix.com

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août 27th, 2011 by Pharmacien

Une étude vient récemment de mettre en avant les qualités du lait pour réhydrater un enfant. Un enfant qui a une activité devrait être réhydraté avec du lait plutôt que de l’eau ou une boisson ‘adaptée’ trouvée dans le commerce expliquent les chercheurs de l’université de McMaster.

Ceci est particulièrement important pendant les périodes chaudes explique Brian Timmons, directeur de recherche et principal investigateur de cette étude.

« Les enfants se déshydratent pendant les exercices physiques et il est primordial qu’ils aient un apport suffisant en liquide, particulièrement avant de reprendre une autre série d’exercices. Le lait est meilleur que l’eau ou les boissons pour sportifs car il est une importante source de protéines de bonne qualité, d’hydrate de carbone, de calcium et d’électrolytes. »

Il ajoute que le lait comble la perte de sodium due à la transpiration, et qu’il aide le corps à mieux retenir les liquides. Le lait apporte les protéines nécessaire à une bonne croissance des muscles de l’enfant, contrairement aux autres boissons.

L’étude a été menée sur des enfants de 8 à 10 ans effectuant des exercices physiques dans une pièce climatisée. Ils recevaient différentes boissons et on mesurait ensuite leur taux d’hydratation.

Timmons, un assistant pédiatrique de l’école de médecine Michael G. DeGroote, explique que les enfants, comme les adultes d’ailleurs, ne boivent pas assez lors des exercices physiques ce qui les désavantages lors de la suite des exercices. Une perte de 1% d’hydratation peut amener une baisse des performances de l’ordre de 15 %, avec une accélération du pouls et une augmentation de la température interne. Ceci peut rapidement entrainer des malaises.

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mai 30th, 2011 by Pharmacien

 

 

Le régime Dukan qui fait des adeptes un peu partout dans le monde serait dangereux pour la santé, d’après une enquête publiée dans la revue Obésité.

Les médecins alertent sur ce régime super protéïné qui non seulement ne serait pas efficace (80 % des personnes regrossissent trois ans après) mais augmenterait aussi le nombre de maladies cardio-vasculaires, maladies du foie et complications rénales.
La dernière cible du docteur Pierre Dukan sont les femmes enceintes avec des restrictions abérrantes. Les autorités sanitaires attirent l’attention des futures mamans sur les conséquences d’un tel régime sur le foetus.
Dans le journal Le Parisien de ce jour Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille s’emporte: « C’est un régime de famine pour le bébé. ».

D’une manière générale, le régime proposé par le docteur Dukan est pauvre en féculents, en fibres et en glucides d’un côté et trop riche en protéïnes, en calcium et en sel, donc très désiquilibré.

Beaucoup de médecins s’alarment suite à cette étude et sont d’accord sur le fait que cela pourrait devenir un problème de santé publique. Ils proposent que les autorités sanitaires lancent une grande enquête nationale.

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mai 18th, 2011 by Pharmacien

L’enquête 2011 sur la santé des étudiants réalisée par l’institut Harris Interactive pour la SMEREP révèle un certain mal-être chez cette population. La majorité des étudiants interrogés se sentent en effet stressés, voire déprimés et éprouvent des difficultés à s’endormir.

L’état psychologique des étudiants est particulièrement fragile : c’est ce qu’il ressort de la dernière enquête de l’institut Harris Interactive réalisée auprès des étudiants français et des adhérents/affiliés SMEREP. Pas moins de 66 % des étudiants ont ainsi vécu une période de plus de 15 jours pendant laquelle ils se sont sentis régulièrement stressés. Et ils sont 48 % à avoir même éprouvé de la tristesse ou de la déprime.

Des pensées suicidaires
Plus alarmant, près d’un étudiant sur six a pensé au suicide au cours des 12 derniers mois. Et fort inquiétant : 12 % des étudiants ont déjà été victime de violence dans le cadre de leurs études. Ces violences sont principalement de nature verbale et psychologique, mais sont d’ordre sexuel dans 7 % des cas.

Réconfort auprès des amis et de la famille
Dans ces moments de stress voire de grosse déprime, les étudiants comptent sur les amis (53 %) et la famille (31 %) pour les soutenir et leur remonter le moral. Peu font la démarche de consulter un professionnel de santé : 53 % des étudiants déclarent ainsi ne jamais ou rarement consulter leur médecin traitant, notamment par manque de moyens. Conséquence de cela : près de trois étudiants sur quatre recourent régulièrement à l’automédication.

Un sommeil agité
Autre constat : près de 37 % des étudiants éprouvent des difficultés pour s’endormir la semaine en raison des heures de travail qu’ils consacrent le soir à leurs études mais aussi du temps qu’ils passent devant la télévision et Internet. Autre donnée nouvelle : 11 % des étudiants ont constaté des problèmes d’audition suite à l’usage de leur téléphone portable et/ou lecteur MP3.

Vie sexuelle : le recours au préservatif pas systématique
Concernant la vie sexuelle des étudiants, seul 42 % d’entre eux utilisent systématiquement un préservatif lors d’un rapport. Ils sont 28 % à ne jamais l’utiliser. Enfin, 6 % des étudiantes ont déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse. Elles sont aussi 15 % à avoir utilisé une contraception d’urgence dite pilule du lendemain au cours des 12 derniers mois.

Si la santé des étudiants est restée longtemps sous silence face aux autres préoccupations de l’enseignement supérieur, elle interpelle de plus en plus les professionnels et les politiques face à ce mal-être réel qu’éprouve cette population. Avec en première ligne, ce constat permanent que la majorité des étudiants ne consultent pratiquement jamais leur médecin traitant, essentiellement par manque de moyens. Près de 77 % des étudiants interrogés pour cette enquête déclarent en effet rencontrer des difficultés financières…

Source: L’étudiant.

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mai 4th, 2011 by Pharmacien

Trois mois après que les autorité fédérales de Boston aient exhorté la plupart des Américains à réduire fortement leur consommation de sel, une nouvelle étude pose la question afin de savoir si la recommandation va profiter aux personnes sans hypertension artérielle.

Les résultats publiés hier dans le Journal de l’Association Médicale Américaine indiquent que les personnes en bonne santé qui mangent le moins de sodium ne sont pas en meilleur santé que ceux qui en mangent plus. En fait, ils avaient même des taux de décès légèrement plus élevé par maladies cardiaques. L’étude des chercheurs belges est susceptible de ré alimenter le débat déjà animé sur les grandes lignes directrices de santé publique concernant la consommation de sel. Dès hier, certains nutritionnistes ont critiqué la rigueur de l’étude, arguant qu’elle ne justifie pas un retrait de l’avis du gouvernement sur la consommation de sel.

Une consommation abaissée de sel entraine une pression artérielle légèrement plus faible chez les personnes souffrant d’hypertension, mais plus d’une douzaine d’études depuis le milieu des années 1990 ont abouti à des conclusions contradictoires quant à l’impact de réduire l’apport en sel chez les personnes saines afin de prévenir l’hypertension artérielle et ses conséquences graves: maladies du cœur , accident vasculaire cérébral, insuffisance rénale etc…

Dans les dernières études, les scientifiques ont estimé l’apport en sodium de près de 3.700 participants, avec un âge moyen d’environ 40 ans, par la mesure du sodium dans les urines au début et à la fin de l’étude. Ils ont constaté que ceux qui avaient les niveaux les plus bas de sodium – l’équivalent de la consommation moyenne autour de 2500 mg, soit un peu plus une cuillère à café par jour – n’a pas eu une plus grande protection contre l’hypertension artérielle, après huit ans que ceux qui consommaient près de 6.000 mg par jour en moyenne. Aucun des participants n’avaient d’hypertension au début de l’étude.

Les décès par maladie cardiaque ont diminués chez les patients ayant les apports en sodium les plus élevée: 50 décès sont survenus dans le tiers des participants avec les apports les plus bas de sodium, 24 décès dans le tiers qui avaient des apports dans la moyenne, et 10 décès chez ceux qui détiennent le record de consommation. Une composante de la pression artérielle – le chiffre du haut, ou de la pression systolique – a été légèrement plus élevée chez ceux qui mangeaient le plus de sodium, mais pas assez pour les basculer dans la population hyper tendue.

«Nos résultats n’incitent pas une réduction généralisée de la consommation de sel dans la population, » explique le co-auteur de l’étude le Dr Jan Staessen, un professeur de médecine à l’Université de Louvain en Belgique. Il est par contre démontré que la réduction de la consommation de sel est toujours cruciale pour ceux souffrant d’hypertension artérielle ou d’insuffisance cardiaque.

Il est par contre évident que l’un des moyen les plus efficace pour abaisser la tension artérielle sans prendre de médicaments reste d’avoir une alimentation équilibrée: Manger essentiellement des fruits, légumes, grains entiers, des produits laitiers faibles en graisse, et réduire les graisses animales, les sucreries et les boissons sucrées. La pratique d’une activité sportive raisonnable est également conseillée.

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avril 14th, 2011 by Pharmacien

Entre l’homme et le poisson subsistent des séquences d’ADN communes, comme certains gènes responsables de la cécité, de la perte de pigmentation ou des modifications du métabolisme. Des chercheurs de l’université de New-York avancent l’hypothèse selon laquelle l’insomnie et des troubles du sommeil pourraient découler de séquences génétiques, elles-mêmes héritées de la vie aquatique.

En étudiant différentes variétés de tétras mexicains (Astyanax mexicanus), ils ont pu observer que ces petits poissons d’eau douce présentaient un cycle de sommeil très différent selon qu’ils vivent dans les grottes et cavernes ou évoluent en surface. Sur 24 heures, la durée de sommeil est de 110 à 250 minutes pour les premiers et de 800 minutes pour les seconds. Or, les chercheurs viennent de prouver que ces écarts de temps de repos s’expliquent par la génétique.

Ils cherchent à présent à savoir si les mutations responsables de ces variations sont identiques chez l’homme. Richard L. Borowsky, l’un des auteurs de l’étude, explique qu’ « à certains égards, les phénotypes de sommeil des poissons de grotte sont similaires à ceux des humains souffrant de troubles du sommeil. Ils vont dormir, mais seulement pour des périodes relativement courtes, alors qu’ils se réveillent et restent éveillés pendant des périodes relativement longues.».

Source: www.sciencesetavenir.fr

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décembre 29th, 2010 by Pharmacien

Une étude américaine, publiée dans le Daily Telegraph révèle l’attrait des pigeons pour le jackpot. Entre une faible probabilité de décrocher le gros lot et l’assurance systématique d’un gain minime, les volatiles préfèrent l’option la plus risquée.

Pour le découvrir, des psychologues de l’université du Kentucky à Lexington ont conçu une sorte de bandit manchot pour oiseaux. Les pigeons, longuement entraînés à obtenir de la nourriture en actionnant des touches avec leur bec, pouvaient faire apparaître une ligne soit horizontale, soit verticale. Dans le premier cas, quelle que soit la couleur obtenue, ils gagnaient trois rations de nourriture.

Dans le second cas, soit ils obtenaient la couleur rouge (20 % de probabilité) et décrochaient un jackpot de 10 rations, soit ils ne gagnaient rien (80 % de probabilité). Bien que hasardeuse, c’est sur cette option que les pigeons ont le plus souvent misé.

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