Category: Fiches santé

Remèdes et conseils contre les problèmes de circulation veineuse
janvier 23rd, 2012 by Pharmacien

 

Trop souvent négligés, Été comme Hiver, les problèmes circulatoires – jambes lourdes, œdèmes, varices… – toucheraient plus de 18 millions de personnes en France. Un chiffre en constante augmentation avec le vieillissement de la population. Pourtant, ce type de maux ne constitue pas une fatalité ! Les solutions pour y remédier.
 
Remèdes et conseils contre les problèmes de circulation veineuse

 

Le mauvais fonctionnement des veines se caractérise par un retour insuffisant du sang vers le cœur : il peut être la conséquence d’une altération de la paroi des veines souvent due à un dysfonctionnement des valvules à l’intérieur de celles-ci. Loin d’être uniquement un problème esthétique, il peut être source de complications, de l’ulcère variqueux à la phlébite (on parle de « thrombose veineuse profonde »), parfois à l’origine d’une embolie pulmonaire.

En prévenir la progression

 

S’il est difficile d’éviter l’apparition de la maladie veineuse, il est essentiel d’en limiter la progression, grâce à des compléments spécifiques pour la circulation et des bonnes habitudes à pratiquer au quotidien.

  • La sédentarité et le travail debout fragilisent le système veineux. Tout comme le surpoids, la chaleur excessive et les vêtements trop serrés.
  • En fin de journée, il est important de surélever ses jambes d’environ 20 cm au-dessus du niveau du cœur, pour faciliter la circulation retour.
  • La pratique d’exercices réguliers aura un effet bénéfique : le vélo, la natation et la marche abaissent la pression à l’intérieur des veines et réduisent la sensation de gêne.
  • Une douche froide, le massage avec une crème spécifique dans le sens du retour veineux de bas en haut, permettent d’apaiser rapidement les sensations de lourdeur et de douleur.
  • Le port de chaussettes, bas ou collants de contention adaptés est une mesure complémentaire importante pour apporter un vrai soulagement au fil du temps : « Ils exercent une pression intéressante sur la partie inférieure des jambes, comme nous l’explique Gwénael Lanceleur, du laboratoire Innothéra. D’autant qu’il en existe une large gamme capable de répondre à tous les besoins, en terme de pression, de taille, mais aussi d‘esthétique, car ces produits savent désormais conjuguer modernité et efficacité, avec une grande diversité de motifs, couleurs et matières ».
  • Les traitements phlébotoniques constituent des traitements complémentaires capables de renforcer la tonicité des vaisseaux sanguins. Ils soulagent les symptômes et réduisent les risques d’évolution de la pathologie.
  • La plus grande susceptibilité des femmes à ces troubles veineux – elles sont environ deux fois plus concernées que les hommes – tiendrait à des spécificités liées au sexe : grossesses, changements hormonaux… Dès l’apparition des premiers signes, elles doivent donc être encore plus vigilantes et ne pas hésiter à demander conseil.

Focus sur la phlébite du voyageur

 

En avion ou en voiture, la position assise, la compression des mollets contre le bord du fauteuil, et celle de l’abdomen replié augmentent le risque de thrombose veineuse. D’autant que la déshydratation liée à la sécheresse de l’air pressurisé favorise la coagulation du sang. D’où l’importance du port de bas ou chaussettes de contention pour tout vol de plus de 5 heures, de la prise régulière de boisson non alcoolisée, de marche dans la cabine afin de réactiver la circulation, voire de séances de contraction musculaire des mollets. Les personnes sensibles se feront prescrire un fluidifiant sanguin par leur médecin. A l’arrivée, il est conseillé de prendre une douche tiède, puis de s’allonger 30 minutes au moins les jambes légèrement surélevées, afin d’effectuer un drainage des membres inférieurs.

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Conséquences générales du stress sur le corps
décembre 1st, 2011 by Pharmacien

 

Stress et santé sont étroitement liés. Il est bien connu que le stress, que ce soit un stress rapide et passager ou un stress constant, peut induire des troubles risqués et nuire au corps et à l’esprit.

Les troubles immédiats tels que des vertiges, l’anxiété, la tension artérielle, l’insomnie, la nervosité et les crampes musculaires peuvent tous entraîner des problèmes de santé chroniques. Dans le long terme, ils peuvent aussi influer sur notre système immunitaire, notre santé cardiovasculaire et notre état nerveux.

 

Conséquences générales du stress sur le corps

 

Le stress et les problèmes cardiovasculaires

 

Les opinions divergent sur l’opportunité du stress et de son incidence sur les maladies cardio-vasculaires. La recherche montre que chez certains individus, le stress ne contribue pas à l’hypertension artérielle, taux élevé de cholestérol, et d’autres facteurs de risque cardiaque comme la toxicomanie et l’obésité.

Fréquemment le stress et ses réponses sur notre corps à pour fâcheuse tendance d’augmenter une multitude de molécules potentiellement dangereuses pour sur la santé du cœur. Ce sont des lipoprotéines de basse densité (LDL, la mauvaise forme du cholestérol) et d’autres types de lipides tels que les triglycérides. Parce que le stress retarde le traitement et le dédouanement de ces matières grasses, leur accumulation met les gens à risque de développer l’athérosclérose (ou artériosclérose) et d’autres maladies du cœur.

En réponse au stress quotidien, les réactions extrêmes montrent un niveau élevé de palpitations et de la pression du sang dans leur corps. Selon une recherche médicale, ces ondes peuvent progressivement entraîner des blessures aux artères coronaires et au cœur. L’ischémie cardiaque peut provoquer soit l’angine (douleur thoracique) ou une attaque cardiaque (réelle mort du muscle cardiaque). Près de la moitié de ces patients qui souffrent de l’ischémie pendant l’exercice peuvent faire l’expérience d’un stress mental, et ce groupe de patients sont plus susceptibles de souffrir de complications cardiaques.

Il est évident que les gens qui vivent dans des conditions stressantes et chroniques sont plus susceptibles de commencer à fumer, boire de l’alcool et abuser de substances (médicaments, prescrits ou non), et se répartissent aussi en troubles de l’alimentation (habitudes alimentaires malsaines). Les médecins disent que tous ces comportements sont liés au stress et ont un effet direct sur le développement des maladies coronariennes (L’hypertension avec le facteur de l’âge aussi). Il est également connu pour varier en fonction des heures différentes de la journée. Mais, il a été médicalement prouvé que les troubles émotionnels et psychologiques peuvent avoir une influence sur la pression artérielle des êtres humains.

Troubles liés aux défenses immunitaires

 

Le stress est connu pour aggraver de nombreuses fonctions immunitaires liées aux conditions médicales, y compris le diabète. Le cortisol produit au cours du de situations de stress peuvent supprimer le corps de la réponse immunitaire, en augmentant la susceptibilité aux maladies infectieuses.

Les résultats de recherches récentes ont également montré que les stress de vie et des événements liés peuvent accélérer la progression de sida de patients atteints du VIH. L’étude montre que la progression de la maladie de sida a été plus rapide en présence d’une vie stressante, en l’absence de systèmes de soutien social, de l’attitude négative en tant que mécanisme d’adaptation, et des niveaux élevés de cortisol.

Les études suggèrent également que les fréquentes ou chroniques conditions de stress permettent d’accroître les chances d’infections bactériennes comme la tuberculose et le streptocoque.

Asthme et stress

 

Chez les patients asthmatiques, une situation de stress peut rendre les voies respiratoires plus réactive et précipiter une crise.

Stress, ulcères et troubles digestifs

 

Dans des conditions sévères de stress l’approvisionnement de sang à l’estomac est limité, ce qui entrave la normalité des fonctions digestives. En outre, la fonction de l’intestin est contrôlée en partie par le système nerveux, qui à son tour est directement affectée par le stress. Ces conditions, dont l’alimentation durant le stress peut compenser les troubles gastro-intestinaux comme l’ulcère ou le syndrome du côlon et son irritabilité. Le stress peut donc aggraver ces symptômes surtout si quelqu’un souffre déjà de troubles gastro-intestinaux.

Stress, migraines, maux de tête et mal de dos

 

Il est maintenant établi que le stress, l’évaluation cognitive, l’adaptation et la migraine sont mutuellement liées. Le stress est nuisible à l’organisme tout entier et peut provoquer des maux de dos, des douleurs au cou et des maux de tête. L’apprentissage de la relaxation par la respiration ou encore avec le mouvement régénérateur simple comme celui développé par le japonais Haruchika Noguchi, permettent de réactiver la capacité de l’organisme à maintenir par lui-même son équilibre.

Stress, neurodégénérescences et maladies cancéreuses

 

Un « chemin de rupture » de la Recherche menés dans le début des années 1990 a montré que le stress induit une réduction de lymphocytes T (globules blancs qui détruisent les cellules cancéreuses) dans le corps humain conduisant à une augmentation des métastases. Des études passées et récentes sur les femmes souffrant de cancer du sein rétablissent la constatation précédente et confirment le fait que les facteurs de stress causent un plus bas niveaux d’activité physique et des défenses des cellules dans le corps.

Le stress chronique induit des changements et la réduction de l’homéostasie immunitaire, qui tend à compromettre l’équilibre entre oxydants et antioxydants dans le corps. De nombreuses études en cours ont montré aussi que la modification de cet équilibre en faveur d’oxydants peut entraîner des réactions pathologiques qui provoquent des troubles fonctionnels et des maladies comme le cancer et ou la maladie d’Alzheimer. Il peut également accélérer le processus de vieillissement du corps. En effet, le stress augmente l’oxydation des molécules du corps. (La multiplication des cellules déformées pouvant se définir dans le cancer.)

D’ailleurs, dans son traité sur les tumeurs, « De Tumoribus », le médecin grec Galien, a noté que les femmes mélancoliques risquent plus facilement  un développement du cancer du sein, par rapport à celles qui restent plus optimiste et joyeuses. Le mot d’ordre serait donc d’assumer le stress quotidien en palliant ses méfaits par la volonté profonde d’être bien, de mimer le bonheur pour l’engendrer et rester optimiste et objectif le plus possible.

Source Photo d’en-tête via

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Echinacée angustifolia : pour combattre le froid et renforcer les défenses
novembre 27th, 2011 by Pharmacien

 
Stimulante de nos défenses immunitaires, anti-inflammatoire, antibiotique, détoxifiante, favorise la transpiration, cicatrisante, antiallergénique… Les vertus de l’échinacée sont nombreuses.

Echinacée angustifolia : pour combattre le froid et renforcer les défenses

 

Remède de première ligne pour les périodes de froid (contre la goutte au nez par exemple), l’échinacée fait parler de plus en plus d’elle. Déjà très présente dans les placards des adeptes de phytothérapie, l’échinacée est connue depuis très longtemps. Les Indiens des grandes plaines américaines utilisaient les échinacées et depuis longtemps ces plantes fleurissent l’Europe.

Proches de la marguerite, les échinacées illuminent les jardinets par des couleurs vives, et les papillons en raffolent. Dénombrant un variété importante, les échinacées utilisées en phytothérapie sont principalement extraits de trois espèces : l’échinacée angustifolia, l’échinacée purpura et l’échinacée pallida.

Par contre, l’échinacée purpura semble susciter le plus d’engouement dans le monde de la recherche médicale. Le rhizome de l’Echinacea était utilisé par les Indiens des plaines d’Amérique du Nord, et peut-être plus que toute autre plante, dans l’élaboration de remèdes médicinaux. Dans les années trente, l’Echinacea devint populaire à la fois en Europe et aux États-Unis comme une médecine du peuple. L’Echinacea s’est vu attribuer la capacité de renforcer les défenses du système immunitaire de l’organisme et d’aider à la prévention des infections.

Aider les défenses Naturelles

 

L’échinacée est une plante contenant des polysaccharides connus pour leurs propriétés favorables sur l’immunité. Leur concentration est optimale dans la plante fraîche. L’échinacée renforce les défenses naturelles de l’organisme. Elle est indiquée dans la prévention des infections des voies respiratoires et permet de surmonter plus rapidement les rhumes, les grippes et infections diverses lorsqu’elles sont déjà installées.

Il est possible de trouver de nombreux produits contenant de l’échinacée, et actuellement on retrouve aussi de nombreux produits uniquement obtenus avec cette plante. En usage internegélules d’échinacée, teintures mères, suc de plante fraîche, etc. – ou externe (crème ou onguent, qui aident à la cicatrisation des blessures, des ulcères et des inflammations). On peut la consommer de plusieurs manières, comme en infusion, décoction, teinture mère, gargarisme à base d’infusion en cas d’angine…. Bien entendu, l’usage de cette plante médicinale est recommandée, mais il est important d’avoir l’avis d’un professionnel en fonction de son utilisation.

L’échinacée donne de bons résultats, même si son effet peut varier d’une personne à l’autre, il apparaît dans plusieurs études publiées (2007) que la réduction des symptômes du rhume (congestion et écoulement nasal, mal de gorge, céphalées, frissons…), se manifeste de manière évidente.

Une plante proche de son environnement

 

Certaines espèces d’Echinacea, notamment E. purpurea, E. angustifolia et E. pallida sont cultivées en tant que plantes ornementales dans les jardins. Les espèces appropriées sont utilisées dans la restauration des prairies. D’autres espèces encore sont utilisées pour la constitution de stocks de fourrage ; l’abondance de ces plantes dans les zones de passage des animaux sont un soi-disant indice de bonne santé de ces surfaces.

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L'aromathérapie au service du stress
novembre 14th, 2011 by Pharmacien

 

L’aromathérapie fait partie des astuces anti-stress. Diminuer le stress causé par les obligations quotidiennes ou le stress au travail, n’est pas chose facile. Pour ce faire, plusieurs solutions, qui peuvent se combiner, existent : la relaxation par le Yoga, le travail sur la respiration… Seulement voilà, il n’est pas simple de se relaxer, contrer les méfaits du stress sur le corps, alors qu’il y a du pain sur la planche. Si vous êtes au bureau et que vous souhaitez harmoniser l’ambiance et relaxer votre espace grâce de l’aromathérapie, il y a plusieurs solutions.

L'aromathérapie au service du stress

Parmi les astuces naturelles et les comportements à appliquer, il est possible de combiner plusieurs choses pour se sentir plus léger et évacuer les petites vagues de stress qui peuvent se vivre au quotidien. En plus de se relaxer par des pensées positives ou la pratique du sport, avoir un vaporisateur d’huiles essentielles à sa portée peut contribuer à se bien-être. Par exemple, une synergie de Lavande, Mandarine rouge, Orange Douce et d’Ylang Ylang sous forme d’huiles essentielles, permet de relâcher l’atmosphère et créer une ambiance olfactive relaxante. Il existe de nombreuses vertus reconnues pour les huiles essentielles, mais leur utilisation nécessite des précautions.

Dans le cas d’une certaine sensibilité, d’une maladie, de l’âge ou de votre état physique (femme enceinte, traitement en cours…), l’usage des huiles essentielles ne doit pas se faire à la légère. Il est important aussi de bien choisir les huiles essentielles afin d’avoir en votre possession un produit contrôlé et naturel.

Le vaporisateur en spray n’est pas toujours si pratique puisqu’il peut laisser des traces sur votre mobilier de bureau ou vos documents par les retombées de la vaporisation. Afin de profiter au mieux d’une diffusion d’huiles essentielles, il existe plusieurs types de diffuseurs plus ou moins pratiques, coûteux et esthétiques. Certains diffuseurs sont disponibles chez des fournisseurs de gadgets de relaxation nomades et l’on peut trouver des diffuseurs pour voiture, des diffuseurs en verre ou en pierre, afin de les intégrer parfaitement à votre environnement et votre décoration.

La parapharmacie MonGuideSanté.com propose d’ailleurs plusieurs huiles essentielles sélectionnées (soit pour assainir, purifier, stimuler la relaxation…) ainsi que différents moyens de diffusions comme le spray d’huiles essentielles (qui reste pratique à transporter) ou des diffuseurs très ingénieux, comme le diffuseur-humidificateur Ultrasonique des Laboratoires Phytosun Aroms. Ce dernier libère délicatement les huiles essentielles, en améliorant l’hygrométrie pour créer une ambiance relaxante optimale, aussi grâce à son changement de couleur.

Pour les déplacements, le diffuseur d’huiles essentielles de voiture est aussi très pratique, surtout sur les longs trajets, afin de purifier l’habitacle de votre voiture pendant vos pauses casse-croûte pour repartir avec le plein d’énergie positive.

Très belle idée cadeau pour soi-même ou ses proches, vous pouvez concocter un petit pack facilement avec plusieurs huiles essentielles et différents types de diffuseurs qui s’adapteront à chacun. En respectant les conditions d’usage, en prenant les précautions d’utilisation des principes actifs des huiles essentielles, il vous sera facile de créer des ambiances agréables et purifiantes. La période hivernale nous bloque plus souvent à la maison, la purification de l’air est d’autant plus importante et aidera à mieux stimuler les défenses naturelles pour combattre des éventuelles « coups de froid ».

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Conséquences du stress sur la santé
novembre 7th, 2011 by Pharmacien

 

Le stress et ses conséquences, un thème qui reste le cœur des débats pour de nombreuses maladies. Vrai ou faux, des études poussées démontrent que les maladies de démence, normalement liées à l’âge comme la maladie d’Alzheimer ou la leucoaraïose (maladie du système nerveux central provoquée par des altérations vasculaires), seraient favorisées par les pics de stress survenus au cours de la vie adulte.

Les chercheurs en psychiatrie expliquent d’ailleurs que le lien montré en évidence serait aggravé dans les situations de stress prolongé. Bien entendu les causes du stress sont nombreuses, que ce soit la vie de famille (problèmes familiaux), les problèmes médicaux, la souffrance au travail, le chômage….

 

Conséquences du stress sur la santé

Le stress, qui est parfois bénéfique pour surpasser des étapes de la vie ou bien pour accomplir des actes héroïques, peut donc être un ennemi avéré dans certains cas. De nombreuses recherches démontrent le lien direct entre le stress et les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, la stérilité et le vieillissement cellulaire. Mais se demander si le stress peut engendrer des troubles psychiatriques restait encore un peu mystérieux. Les chercheurs suédois de l’Université de Göteborg ont publié leurs articles d’études dans le célèbre journal Brain.

Ces études, dont le but était de mettre en exergue les conséquences d’un stress psychologique à l’âge moyen sur le développement de maladies mentales plus tard au cours de la vie. Les travaux sont le résultat d’un long travail dont les données sont le fruit de trente-cinq années d’études.

6 rappels sur le stress

  1. Le stress est un élément normal de la vie qui peut soit, nous aider à apprendre et grandir, soit, nous causer des problèmes significatifs.
  2. Les stress communiqués crées des substances neurochimiques puissantes et animent les hormones pour nous préparer à l’action (comme se battre ou fuir…).
  3. Si nous ne prenons pas de mesures, la réaction de stress peut créer ou aggraver des problèmes de santé.
  4. Le stress peut être géré par l’exercice régulier, la méditation ou d’autres techniques de relaxation, « timeouts » structuré, et l’apprentissage de nouvelles stratégies d’adaptation pour assurer la prévisibilité dans nos vies.
  5. Beaucoup de comportements sont des accélérateurs de stress comme l’usage les drogues qui augmentent en période le stress et poussent à l’utilisation de moyens inadaptés à la gestion du stress. Les médicaments anti-douleur, l’alcool, la cigarette et la nourriture peuvent aggraver le stress et peuvent nous rendre plus réactives (sensibles) à accroître le stress.
  6. Bien qu’il existe des traitements prometteurs contre le stress et certains compléments alimentaires à l’exemple de « Bonne Humeur Millepertuis » de Parlons Santé, disponibles dans le commerce ou sur notre parapharmacie en ligne, la gestion du stress est surtout tributaire de la volonté d’une personne pour effectuer les changements nécessaires à une vie saine.

 

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Comattre l'obesité infantile
octobre 27th, 2011 by Pharmacien

 

Comattre l'obesité infantile Résultat d’une étude américaine sur l’obésité infantile. Des chercheurs Américains dont les résultats d’étude ont été publié dans la revue Pediatrics ont examiné le lien qui réside entre l’introduction d’aliments solides durant la petite enfance et le développement de l’obésité dès l’âge de 3 ans. L’étude a suivi 847 nourrissons répartis dans des groupes selon le moment où ces bébés ont été exposés aux aliments solides, c’est à dire avant 4 mois, 41/2 mois, et 6 mois.

Ceci avec une différenciation sur le mode de nourriture : en allaitement ou au lait maternisé. Pendant les 4 premiers mois de la vie, au total 568 nourrissons, soit 67% ont été allaités, et 279 bébés, soit 32%, ont été nourris au lait maternisé. A l’âge de 3 ans, 75 enfants (9%), ils étaient obèses.

Dans le panel de nourrissons allaités au sein, le moment de l’introduction d’aliments solides n’a pas laissé d’incidence sur la probabilité d’une obésité avérée. Par contre, chez les nourrissons alimentés au lait maternisé, l’introduction d’aliments solides avant l’âge de 4 mois a été associée à une évidente multiplication (multipliée par 6) du risque d’obésité dès l’âge de 3 ans.

Quand bien même l’obésité infantile chez les enfants américains est différente de celle des petits européens, la recommandation qui ressort de cette étude et ceci quelque soit la croissance du bébé, est de ne pas diversifier son alimentation pour un nourrisson avant l’âge de 4 mois.

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juillet 26th, 2011 by Pharmacien

La rhinite allergique se manifeste par :

  • Le nez qui coule avec une sensation de nez bouche,
  • Des éternuements répétés,
  • Une sensation de picotements au niveau des yeux, une rougeur oculaire parfois un larmoiement,
  • Une sensation de picotements, d’irritation, de sécheresse au niveau de la gorge parfois un enrouement, une toux, des difficultés à respirer.

Elle est due à une réaction exagérée des muqueuses nasales à l’exposition à certaines substances préentes dans l’air. Cette réaction exagérée est appelée allergie. Elle peut concerner tout le monde mais est plus fréquente :

  • Chez les personnes dont les parents sont eux mêmes allergiques : on dit qu’il y a une prédisposition familiale ou génétique.
  • Chez les personnes qui ont un terrain allergique c’est-à-dire qui souffrent d’autres formes d’allergie comme l’asthme ou l’eczéma.

Les substances présentes dans l’air, capables de provoquer des allergies (on les appelle des allergènes) sont très diverses :

  • Pollens des plantes (graminées, herbacées, arbres…) ;
  • Acariens (parasites microscopiques) présents dans la poussiére des maisons, la literie, les moquettes, les tapis ;
  • Blattes ;
  • Allergènes des animaux : chats, chiens…
  • Moisissures

Selon le type de substance à laquelle on est allergique, la rhinite est saisonnière, ne survenant qu’à certaines périodes de l’année (allergie au pollen), ou perannuelle, sans rythme particulier. Dans les deux cas, la gêne peut être intermittente ou persistante.

Le diagnostic

La répétition des rhinites ou leur persistance tout au long de l’année permettent au médecin de les différencier facilement d’un simple rhume.

Pour identifier le type d’allergène responsable le médecin :

  • Se renseigne sur la dureée des symptômes, les circonstances de leur survenue, les habitudes de vie, les antécédents semblables et l’existence de cas d’allergie dans la famille.
  • Peut demander des examens de sang pour mesurer le taux de certains anticorps plus élevé en cas d’allergie.
  • Peut pratiquer des tests allergologiques pour identifier précisément le ou les responsables de la rhinite.

Comment réagir ?

Il faut savoir que les périodes de pollinisation diffèrent en fonction des régions et des plantes. On distingue 3 saisons polliniques:

  • Celle des pollens d’arbres (cyprè parfois dès novembre puis noisetier et aulne en janvier, puis frêne, bouleau, chêne, mûrier et platane en déut de printemps).
  • Celle des pollens de graminées (herbe, “mauvaise herbe”), d’avril à fin juin (voire septembre).
  • Celle de spollens d’herbacées(ambroisie,armoise,plantain),de l’été au début de l’automne. Pour se renseigner sur la période de pollinisation de la plante à laquelle on est allergique, il est possible de consulter le réseau national de surveillance aéropollinique : www.rnsa.asso.fr

Pendant la saison de pollinisation il faut éviter le plus possible d’être en contact avec les pollens :

  • Fermer les fenêres notamment la nuit et n’aérer qu’en fin de journée.
  • Réduire les activités extéieures, les promenades dans les parcs et les bois surtout entre 5 h et 10 heures du matin.
  • Eviter de jardiner, de tondre la pelouse.
  • Rouler en voiture, les vitres fermées.
  • Ne pas faire sécher le linge à l’extérieur.
  • Prendre une douche après une sortie afin d’éiminer les pollens présents sur la peau, les cheveux…

Enfin la consommation de certains aliments doit parfois être évitée car il existe des allergies croisées entre des plantes et des aliments : ainsi par exemple les allergiques au pollen de bouleau le sont aussi dans la moitié des cas, à la pomme, la pêche ou la noisette alors que les allergiques à l’armoise sont très fréquemment également sensibles au céleri, à la carotte, au persil, au fenouil, à l’aneth et autres ombellifères…

Allergies aux acariens ou aux poils d’animaux ?
  • Utiliser des aspirateurs avec filtres anti-acariens
  • Munir la literie de housses anti-acariens
  • Eviter les moquettes et les tapis
  • Aérer la maison
  • Laver le linge à 60° si possible (draps)
  • Ne pas garder les animaux dans la chambre à coucher
  • Tenir compte du fait que le tabac et la pollution atmosphérique augmente les symptômes (limiter l’usage des aérosols et des produits ménagers)

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février 11th, 2011 by Pharmacien

L’ongle incarné est provoqué par un fragment d’ongle qui pénètre dans la chair et provoque une inflammation et des douleurs.

Son origine

Les facteurs responsables des ongles incarnés sont nombreux, variés et parfois associés entre eux.

  • Prédisposition familiale, chaussage inadapté, soins de pédicure inadéquate (ongles coupés dans les coins), prise de médicaments, modifications osseuses secondaires à l’arthrose, excroissance qui se développe sous l’ongle.

Les nourrissons et les petits-enfants peuvent présenter des ongles incarnés. Les adolescents et les adultes développent l’ongle incarné habituel que l’on appelle ongle incarné juvénile. Les séniors développent les ongles en pince.

L’incarnation antérieure: après la chute de l’ongle, il se produit parfois une incarnation antérieure quand l’ongle pénètre la chair à l’avant.

Symptômes
C’est l’ongle qui rentre dans la chair (incarnation proprement dite). On observe douleur, rougeur et gonflement qui précède parfois l’infection avec formation d’un panaris ou d’un érysipèle. Il y à également epaississement d’un bourrelet de chair sur le bord d’un ongle et excroissance de chair rouge.

Le traitement

  • Les soins médicaux

– Chez les nourrissons et les petits-enfants: L’hypertrophie des bourrelets latéraux régresse toute seule et ne nécessite en général aucun traitement.

La malformation congénitale du gros orteil s’améliore souvent avec l’âge mais l’ongle peut chuter à chaque fois qu’il repousse, ou rester dévié, ondulé et épaissit. Il est nécessaire de demander un avis spécialisé pour connaître le traitement le plus adapté au cas de votre enfant.

– Chez les adolescents et les séniors
Traitement préventif: éviter de couper les ongles dans les coins quand cela est possible, faire des soins antiseptiques adaptés dès l’apparition d’une inflammation.faire des soins de pédicurie adaptée en dehors des périodes de poussée.Utiliser des chaussures suffisamment larges.

Traitement curatif: traitement antibiotique et antiseptique (bains de pieds avec un antiseptique à base de chlorhexidine par exemple).Certains pédicures posent des pinces métalliques (orthonyxie) ou des bagues de résine pour tenter de « désincarner » l’ongle au moins temporairement.

– L’incarnation antérieure : elle peut être prévenue en faisant poser un faux ongle trois ou quatre mois après la chute accidentelle d’un ongle de gros orteil. En cas d’infection, un traitement antiseptique et-ou antibiotique doit être mis en route.

  • Les interventions chirurgicales définitives

Une intervention chirurgicale est souvent nécessaire en cas de récidives fréquentes.

– Intervention classique
Après une anesthésie locale à la base de l’orteil et la mise en place d’un petit garrot, le médecin coupe chirurgicalement un croissant de chair sur le côté de l’ongle, celui-ci comporte le côté de l’ongle et sa racine. La mise en place de points de sutures est nécessaire pour refermer la plaie.
Inconvénients:douleurs importantes après l’intervention, nécessité d’un arrêt de travail de plusieurs jours, échec de la procédure trois à cinq fois sur cent.

– Intervention au Laser CO2
Après une anesthésie locale à la base de l’orteil et la mise en place d’un petit garrot, le médecin coupe la languette d’ongle qui rentre dans la chair. Il coupe chirurgicalement la chair de la base de l’ongle pour accéder à la matrice et détruit définitivement la racine qui fabrique la portion d’ongle qui s’incarne par photo-coagulation au laser. La mise en place de points de sutures est nécessaire pour refermer la plaie.
Inconvénients :douleurs après l’intervention provoquées par la plaie, cicatrice.

– Intervention au phénol : c’est la méthode qui à notre préférence
Après une anesthésie locale à la base de l’orteil et la mise en place d’un garrot de doigt, le médecin coupe la languette d’ongle qui rentre dans la chair et détruit définitivement la racine qui fabrique la portion d’ongle qui s’incarne par une application de phénol.
Avantages : technique réalisée au cabinet du médecin sous anesthésie locale, peu ou pas de douleur après l’intervention, pas d’arrêt de travail, aucune cicatrice visible.
Inconvénients : l’échec de la procédure deux à trois fois sur cent.

Les soins de podologie permettent souvent d’éviter l’intervention pendant plusieurs années. Les ongles incarnés des nourrissons s’améliorent souvent avec le temps.

Au moindre doute, nous vous conseillons de consulter votre médecin généraliste.

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janvier 26th, 2011 by Pharmacien

Qu’est-ce que la toxoplasmose?

C’est un microbe appelé Toxoplasma gondii qui cause la toxoplasmose. La toxoplasmose est une zoonose (maladie des animaux vertébrés transmissible à l’homme). Cette maladie parasitaire cosmopolite est due à un protozoaire nommé toxoplasme. Cette infection peut atteindre aussi bien l’homme que les animaux, en fait, Le toxoplasme capable de parasiter presque toutes les cellules des animaux à sang chaud. Grâce à la présence d’anticorps, on considère que la plupart des sujets adultes ont rencontré le parasite.

Cette affection est très fréquente et habituellement bénigne. Elle entraîne de graves problèmes chez la femme enceinte (foetopathie) et chez l’immunodéprimé.

Une nouvelle notion permet d’évoquer la gravité de certaines toxoplasmoses acquises qui peuvent parfois donner des lésions oculaires.

Qu’est-ce qu’un toxoplasme?

Le toxoplasme a une forme d’arc avec une extrémité plus effilée, mesure environ 4µm sur 2µm de large et est appelé tachyzoïte. Ce terme vient du grec tachus (rapide) pour évoquer la rapidité de sa division dans les cellules qui l’hébergent. Il peut se déplacer par des mouvements circulaires, ondulatoires ou par rotation. Il peut aussi changer de forme. Il ne peut vivre qu’à l’intérieur d’une cellule qu’il parasite.

Le toxoplasme, lors de réaction de l’organisme, peut rester relativement immobile ce qui forme un kyste chez l’hôte intermédiaire (ruminant, cheval, porc, homme). Lorsqu’il retrouve des conditions favorables, il y a une transformation. Il retrouve sa mobilité et va se déplacer et coloniser les cellules de l’hôte.

Comment sommes-nous contaminé?

  • Contact du chat: La plupart des chats se contaminent en ingérant un animal infesté, habituellement un rongeur. Le cycle sexué du toxoplasme ne s’effectue que chez les félidés, hôte définitif du toxoplasme (chat le plus souvent). Le parasite se développe dans les cellules épithéliales de l’intestin grêle du chat où ils se reproduisent par division asexuée. Après quelques jours de reproduction rapide, ces cellules acquièrent une forme sexuée et se combinent pour former un kyste appelé oocyste. Les félins se contaminent en avalant des aliments qui renferment des oocystes de source fécale ou encore de la chair animale renfermant des kystes tissulaires. Les excréments d’un félin ainsi infecté renferment des millions d’oocystes. Le milieu extérieur est infecté lorsque le chat libère ses excréments. Il semblerait qu’ au moins 60% des chats sont ou ont été infectés. Les chats « chasseurs » sont plus souvent porteurs que les chats domestiques. La plupart des infections acquises sont asymptomatiques. Le parasite émis lorsque le chat libère ses excréments devient infectant après un séjour d’au moins 24 heures dans le milieu extérieur. Il reste viable plusieurs mois dans un sol humide. Ils sont en revanche détruits par la chaleur à 60 °C (38). Le risque de contracter le parasite est maximal au contact de la litière du chat et de terre (jardins, légumes, bacs à sable)souillée par le chat. Le risque serait plus exceptionnel au contact direct du chat.
  • Alimentation: Un animal ingère le parasite. Après s’être multiplié et disséminé dans le corps de l’animal par la voie du sang, le parasite reste latent à l’intérieur de kystes (oocystes) situé dans le cerveau, l’œil et les muscles. Le parasite reste viable après 68 jours à + 4 °C; par contre, il est sensible à la salaison, au chauffage (67 °C pendant 3 minutes). La cuisson aux microondes est imparfaite pour assurer la destruction du parasite. C’est en se nourrissant de viande porteuses de ces kystes que l’homme est contaminé. Il est aussi possible de contracter Toxoplasma gondii en touchant de la viande crue ou des animaux contaminés, ainsi qu’en étant exposé à des aliments, de l’eau ou de l’air contaminés par des selles de félins. Si les gens ne se lavent pas les mains avant de boire ou de manger après avoir touché une source de contamination, le protozoaire est transmis des mains à la bouche, puis avalé.

Mesures de précaution

  • Porter des gants avant ou se laver soigneusement les mains après avoir: ­ manipulé de la viande crue, ­ manipulé des crudités,­ fait du jardinage.
  • Eviter tout contact avec les chats sinon: éliminer les fèces du chat et changer sa litière avec des gants et à des intervalles réguliers inférieurs à 24 heures, désinfecter les objets souillés par de l’eau bouillante pendant 5 minutes.
  • Suivre un régime alimentaire: consommer toute viande (ovins, bovins, volailles) bien cuite, éviter la consommation de crudités ou les laver soigneusement, éviter la consommation d’œufs crus et de lait cru

Toxoplasmose et grossesse:

La transmission de la mère au fœtus s’effectue en moyenne 4 à 8 semaines après la colonisation du placenta

Le passage du parasite du placenta au fœtus n’est pas obligatoire. La fréquence de transmission materno­fœtale, estimée globalement à 30% des cas, est d’autant plus élevée que l’infection survient tardivement au cours de la grossesse

Plus l’infection du foetus est tardive et plus tard les symptômes cliniques se manifestent. On peut estimer que sur 800000 grossesses annuelles, 2000 femmes feront une toxoplasmose et 700 foetus seront contaminés. Un contrôle régulier est obligatoire en cours de grossesse.

  • La toxoplasmose congénitale grave entraîne des calcifications intracrâniennes pathognomoniques (caractéristiques). Il s’y ajoute souvent un crâne augmenté de volume, une dilatation ventriculaire, des perturbations neurologiques (convulsions, hypotonie) et des anomalies oculaires graves (rendre l’enfant presque aveugle). Les formes les plus graves entraînent la mort du foetus.
  • La toxoplasmose viscérale, moins grave, atteint malgré tout le foie et entraîne une coloration jaune de la peau et de muqueuses (ictère néo-natal) associé parfois à des troubles hématologiques (du sang).
  • La toxoplasmose congénitale moins sévère, avec des lésions oculaires immédiates ou survenant plus tardivement chez l’enfant. Ce décalage entre l’infection et la découverte d’une choriorétinite toxoplasmique est fréquent.

Toxoplasmose et autres maladies?

Que ce soit dans le cadre du sida ou bien dans le temps post-opératoire des transplantés et greffés, on va assiste à une toxoplasmose souvent grave.

Que faire en cas de toxoplasmose?

L’association pyriméthamine et sulfadiazine est active durant la phase aigüe (tachyzoïtes)mais inactive vis -à-vis des bradyzoïtes dans le muscle ( Nb: le toxoplasme prend des « formes » différentes dans son évolution suivant le milieu qu’il habite. Sa « forme » bradyzoïte est la plus infectante pour l’homme.

Pendant la grossesse: En cas de séroconversion ou de suspicion de toxoplasmose évolutive, la spiramycine (Rovamycine) est prescrite en attendant le résultat du diagnostic anténatal. Avec un posologie adaptée, cela assure une bonne concentration placentaire et réduit de plus de 50% le risque de transmission materno-fœtale.

Votre médecin est votre meilleur conseil.

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décembre 13th, 2010 by Pharmacien

Le collagène est une glycoprotéine fibreuse constitutive de nos tissus qui occupe certaines parties de notre corps et qui possède des propriétés intéressantes ; 15 à 20 % de notre organisme sont constitués de collagène.

Il s’agit de tissus fibreux, qui forment une trame résistante pour fortifier nos organes. Par exemple, les tendons qui terminent nos muscles et s’accrochent à nos os sont du collagène.

Les poumons sont également riches en collagène. Nos os sont une structure de collagène qui se charge ensuite avec du phosphate de calcium. Si la structure du collagène n’est pas assez importante, l’os ne peut pas se minéraliser, et nous avons alors de l’ostéoporose. L’ostéoporose n’est pas qu’une carence en calcium et phosphore, ou en vitamine D ; c’est aussi, souvent, un manque de collagène.

Les parois de notre système vasculaire, artères et veines, sont très riches en collagène, ce qui leur donne leur élasticité.
Dans la peau, les cellules du derme fabriquent le collagène qui la soutient, la rend souple et élastique et forme un isolant, contre le chaud ou le froid.

Les parois de nos yeux et de nos cristallins sont également constituées de collagène. Enfin, nos ongles et nos cheveux contiennent beaucoup de collagène.

Le grand problème du collagène, c’est que nous ne savons pas en entretenir le stock et que celui-ci se dégrade lentement au cours de notre vie.

Cette dégradation du collagène provient du fait que nous ne consommons plus de produits qui en sont riches, et que donc nous faisons des carences en éléments constitutifs du collagène (certaines protéines). Les aliments riches en collagène étaient les bouillons faits avec des articulations et des os, les tripes (gras double – andouillettes) que l’on mangeait autrefois en brochettes, la tête de veau, etc.

Nous n’arrivons plus à renouveler notre collagène et cela entraîne des carences graves et des dégénérescences de certains de nos organes, notamment ceux qui sont soumis à des efforts constants : les tendons et les cartilages de nos articulations, vertèbres par exemple.

Les affections articulaires

Cette dégénérescence des tendons entraîne des affections multiples dans notre organisme, au niveau de certaines articulations : le genou, la hanche et les cartilages intervertébraux de notre colonne vertébrale, entraînant une affection qui touche 80% des français : le mal de dos.

Les maladies des articulations (les arthroses) sont les affections chroniques les plus fréquentes après l’âge de 50 ans. On utilise des anti-inflammatoires et des analgésiques pour calmer les douleurs, mais tout ceci n’a pas d’action sur le processus évolutif de ces maladies.

La prise à long terme de collagène va apporter les éléments constitutifs nécessaires qui permettront à l’organisme de réparer cartilages et tendons et d’améliorer réellement ces affections.

De très nombreuses études cliniques ont été menées dans de nombreux pays sur des milliers de malades, notamment en Allemagne et aux USA, pour montrer tout l’intérêt de la consommation d’hydrolysat de collagène pour améliorer les problèmes d’arthrose et toutes les douleurs rhumatismales découlant de la dégénérescence des cartilages articulaires. Elles ont toutes montré une grande efficacité :

  • réduction de la douleur
  • réduction de la consommation d’analgésiques
  • amélioration de l’usage des articulations
  • bien meilleure sensation de confort articulaire.

De très nombreuses études cliniques (plus de 30 – voir liste plus bas), notamment celles faites par Adam, Beuker, Rippe et Moskowitz, ont montré que la prise journalière de 10 g environ d’hydrolysat de collagène pendant au moins 6 mois, améliorait les symptômes de l’arthrose, réduisait fortement la douleur et l’inconfort, et permettait de rebâtir les articulations endommagées.

Comme nous l’avons expliqué plus haut, ce sont nos carences en collagène, dans notre alimentation, qui entraînent ce mauvais renouvellement de la structure des tendons. La perte de cartilage dans les tendons et dans les articulations provoque la destruction progressive de tous ces éléments amortisseurs de l’articulation et crée les conditions favorisant douleur et effets secondaires désagréables : perte de l’élasticité des articulations et réactions inflammatoires avec oedème et déformation des articulations.

De plus, l’usage des médicaments anti-inflammatoires diminue les capacités constructives des protéoglycanes et affecte les cellules qui reforment le cartilage, les chondrocytes.

L’usage pendant plusieurs mois d’hydrolysat de collagène entraîne une nette amélioration des problèmes articulaires, y compris souplesse des articulations et diminution des douleurs.

L’hydrolysat de collagène est donc remarquable dans l’amélioration des douleurs rhumatismales. Il favorise la synthèse de tous les cartilages et tendons des articulations. Il améliore les douleurs de mal au dos, facilite la souplesse en général et tous les mouvements de chacun de nos membres.

Cette activité chez les malades atteints d’arthrose est remarquable et sera très efficace.

Chez les sportifs, moins atteints que les seniors, l’amélioration des mouvements est un gain appréciable qui va avoir un effet préventif, ce qu’ils ne manquent jamais de remarquer.

De plus, et ceci est très important chez les seniors, femmes notamment, l’hydrolysat de collagène améliore aussi l’ostéoporose. Il faut savoir que cette affection est très fréquente, surtout chez les femmes après 50 ans. Or, sa prévention se fait avec des suppléments de calcium et de vitamine D.

Pour que l’os puisse se recalcifier, il est nécessaire que la trame protéique à base de collagène soit également abondante. Par suite des carences en collagène, qui favorisent l’arthrose, cette carence existe aussi au niveau de la trame protéique de l’os. Or, si la trame n’est pas suffisante, sa calcification ne pourra pas se faire. Il est donc important, pour prévenir l’ostéoporose, de prendre du calcium, de la vitamine D et aussi du phosphate, mais également du collagène pour la trame protéique de l’os.

Parallèlement aux travaux sur l’arthrose, des travaux cliniques (par exemple ceux du Professeur Adam) ont également montré que l’hydrolysat de collagène améliore l’ostéoporose, même sans complément de calcium et de vitamine D. C’est pourquoi le collagène est également important dans l’ostéoporose.

La consommation de collagène va également avoir un intérêt pour de nombreux autres organes riches en collagène :

  • La peau

Hydratation de la peau, action antiride, il est connu depuis de nombreuses années que le collagène pris tous les jours améliore l’hydratation et la souplesse de la peau et réduit la profondeur des rides. L’usage de l’hydrolysat de collagène est fréquent depuis longtemps au Japon et en Asie, où les solutions de collagène sont absorbées par des millions de femmes.

Des travaux cliniques ont montré que l’absorption de 10g par jour d’hydrolysat de collagène a un effet intéressant sur la peau, qui est plus hydratée, avec moins de rides profondes et une souplesse accentuée.

  • Le système circulatoire

Le collagène, qui est abondant dans toutes les parois de notre système circulatoire (artères et veines), sera donc plus abondant chez toutes les personnes qui vont prendre les sachets de 10g d’hydrolysat de collagène.

Donc, le fait de se prendre en charge pour améliorer ses problèmes d’arthrose et de rhumatismes va également favoriser une meilleure souplesse de nos artères et une amélioration de notre système circulatoire.

  • Les poumons

Ils sont très riches en collagène : l’élastine, cette protéine qui constitue les poumons, – protéine élastique qui donne aux poumons leur élasticité, et leur permet de se gonfler avec l’air inspiré et de se dégonfler à l’expiration – fait partie de la classe des collagènes.

Si l’élastine est attaquée par une enzyme protéolytique, l’élastase, au cours des infarctus chroniques des poumons, ceux-ci perdent leur élasticité et l’on a alors une maladie appelée emphysème. Pour redonner aux poumons leur élasticité, il faut donner 10 g par jour de collagène, qui vont rebâtir les poumons et leur redonner leur élasticité.

  • Les yeux

Comme le collagène est abondant pour tonifier le globe oculaire et reconstituer notre cristallin, on peut se demander si la cataracte, qui est une opacité du cristallin, n’est pas favorisée par les carences en collagène. On peut se demander si la prise d’hydrolysat de collagène ne va pas améliorer la cataracte.

Source: arkopharma.fr

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