Category: Femme

Caudalie
octobre 31st, 2011 by Pharmacien

 

Caudalie. Quel drôle de nom pour une marque de cosmétique ! Son histoire est particulière, faite de rencontres, de passion pour la vigne, et d’un savoir-faire inégalé. Avec plus de 450 collaborateurs répartis dans le monde, sa réputation ne cesse de croître, non seulement par la qualité de ses produits mais par leurs bienfaits constatés par les clientes et clients. Caudalie : une marque qui aime la vigne !
Caudalie

 

Tout commence en 1993. Cette société française de cosmétique est premièrement le fruit d’une rencontre. L’histoire se passe au château Smith Haut Lafitte dans la région bordelaise, où  e couple Bertrand et Mathilde Thomas font la rencontre du Pr. Vercauteren, formé à la faculté de Pharmacie de Bordeaux. Ce professeur émérite révèle au couple et futur fondateur de Caudalie l’information essentielle qui va faire prendre racine à tout le projet de cette marque : les vertus des polyphénols de pépins de raisin et leur pouvoir avéré contre le processus de vieillissement de la peau.

Naturellement Caudalie

La marque de cosmétique Caudalie est donc créée dès 1995 avec 3 produits (brevets déposés), dont un anti-oxydant, un anti-rides et un anti-tâches. Puis pendant l’année 1999, le laboratoire Caudalie décide de créer son premier SPA vinothérapie. Situé à Bordeaux, ils l’utilisent à des fins cosmétiques avancées avec une eau de source naturellement chaude et riche en minéraux et oligo-éléments. Et c’est aussi un moyen de rester en contact avec l’humain et l’utilisateur de leur produit. Le tout associée à des extraits de vigne et de raisin, pour le pouvoir des polyphénols offre ses bienfaits.
Dès cette péridoe, Caudalie « recycle » les pépins des raisins, mais aussi les rafles et les sarments de vigne. Rien ne se perd tout se transforme comme dit le proverbe. Richesses, de la Nature parfois insoupçonnées  qui permettent de découvrir et préserver. La marque de cosmétique Caudalie fête d’ailleurs en 2011, les 10 ans de sa gamme de produits Vinexpert.

Une synergie Homme et Nature authentique

Caudalie cosmétique, c’est aussi un programme écologique avec des objectifs concrets pour proposer une qualité du produit indissociable d’une garantie dans leur processus de sa fabrication, de l’élaboration des conditionnements de leur cosmétique. Caudalie prend un soin particulier à diminuer leur consommation de papier. L’intérieur de leurs étuis  est imprimé ce qui permet de supprimer les notices  de posologie Ajouté à cette pratique, ils réduisent d »environ 6% le grammage du papier de leurs étuis et ont aussi décidé de diminuer cette production de papier depuis l’avènement de l’internet le nombre de leur mailings Produits par trois grâce aux e-mailings d’abonnés.

Caudalie cosmétique privilégie aussi l’utilisation de papier PEFC/FSC (programme de reconnaissance de certification dans le développement durable, via) ou recyclé et sur la totalité des supports de communication sont imprimés sur du papier PEFC/FSC ou recyclé, le tout afin de préserver les forêts. Aussi, ils réduisent leur consommation de plastique pour leurs tubes et leurs flacons dès que cela est possible.

La volonté de faire baisser ses émissions de CO2

Caudalie ne vogue pas uniquement sur une mode. Leur déploiement est une volonté certaine de faire leur démarche éco-commerciale responsable et en accord avec leurs produits cosmétiques. Grâce à un cheminement Vert, utilisant le regroupement ils optimisent ainsi le transport de leurs marchandises en réduisant un maximum les volumes. En quête permanente contre le gaspillage, leur programme écologique n’est sans doute qu’un début, puisque Caudalie développe sans cesse de nouvelles techniques.

Caudalie : pro des polyphénols

Véritable pilier fondateur de la marque, la Recherche se fait grâce à une équipe de chercheurs et de « formateurs » dans un secteur où ils investissent environ 10 % de leur chiffre d’affaires annuel. La collaboration avec le Pr Vercauteren et la Faculté de Pharmacie a donné la possibilité de déposer trois brevets, des avancées fondamentales en matière de cosmétique naturelle : Les polyphénols de pépins de raisin, les plus puissants anti-oxydants du monde végétal ; Le Resvératrol de vigne, la révolution anti-âge ; La Viniférine de vigne, la molécule naturelle la plus efficace contre les taches. Les produits sont formulés avec des molécules innovantes  qu’ils reformulent en rapport avec les dernières avancées scientifiques.

Bon à savoir

Définis par les scientifiques, les polyphénols de pépins de raisin sont les plus puissants anti-oxydants du monde végétal ! Ils protègent à 100% contre les radicaux libres, qui fait du Sérum Premières Rides Pulpe Vitaminée l’un des véritables boucliers contre les agressions extérieures de la peau. Les polyphénols protègent aussi les fibres de soutien (« collagène » et « élastine ») de la peau, et améliore la micro-circulation cutanée pour  préserver l’éclat de la peau. Principaux responsable du vieillissement cutané, les radicaux libres sont générés par la lumière, la pollution et la fumée. Altérant considérablement nos cellules et le vieillissement prématuré de la peau.

Que signifie Caudalie ?

Le nom d’une marque de cosmétique n’est pas toujours essentiel, mais il représente et identifie l’éthique. Définition de Caudalie : La caudale vous avez dit ? Il s’agit de « l’unité de mesure de la persistance en bouche des arômes du vin après une dégustation« . En bref, 1 seconde de persistance = 1 caudalie. Caudalie est donc un terme oenologique et plus un vin est « grand », plus il a de « caudales ».

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Crédits photo : © Caudalie.com

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Définir et prévenir l'osteoporose
octobre 25th, 2011 by Pharmacien

 

Véritable phénomène de société lié au vieillissement de la population, l’ostéoporose se caractérise par une diminution de la densité des os du squelette, et par une modification de leur architecture interne qui les rend moins résistants. Une telle fragilité osseuse entraînant un risque important de fractures chez les plus âgés.
Définir et prévenir l'osteoporose

« Les femmes passent plus de temps à l’hôpital pour des fractures dues à l’ostéoporose que pour n’importe quelle autre maladie. »

Cette maladie silencieuse du squelette touche les hommes à partir de 75 ans (à raison de 20 à 25% d’entre eux) et surtout les femmes ménopausées : A 65 ans, 39% des femmes souffrent d’ostéoporose. A 80 ans, elles sont 70% à en être atteintes et parmi elles, 60% présentent au moins une fracture. Les fractures les plus courantes liées à l’ostéoporose sont celles des vertèbres, du poignet et surtout du fémur. Cette dernière est particulièrement redoutée car elle entraîne une surmortalité importante : 20 à 25% des personnes décèdent dans l’année suivant la fracture et plus de 50% ne retrouvent pas leur capacité locomotrice antérieure.

On compte ainsi en France chaque année environ 60 000 fractures vertébrales, 35 000 fractures du poignet, et 50 000 fractures du fémur (dites aussi du « col du fémur »). Ce qui constitue un véritable problème de santé publique ainsi qu’un coût considérable pour la collectivité, évalué à 2 milliards d’euros par an. On estime que ces chiffres pourraient doubler d’ici 2025.

D’où l’intérêt de prévenir une telle pathologie, en étant vigilant sur les apports calciques de son alimentation, sur l’équilibre acido-basique de celle-ci. Une alimentation trop acide est la conséquence d’un abus d’agrumes, à l’exception du citron qui a un effet alcalisant, de tomates hors saison (cuites en particulier), de cornichons, de vinaigre, mais aussi d’aliments acidifiants comme le sucre et les protéines en excès hypothèquant le capital minéral de chacun, ainsi qu’à la pratique d’une activité physique régulière.

On note que les végétaux alcalisants sont : chou, épinard, persil, oignon. Leur teneur importante en polyphénols aident à l’intégrité du squelette. On comprend aussi l’importance du dépistage de l’ostéoporose, en particulier avant la survenue de la première fracture.

L’ostéodensitométrie est un examen médical mesurant la qualité de l’os de la personne, il permet de dépister à temps les sujets à risque. Votre pharmacien peut également vous soutenir dans votre démarche en vous faisant remplir un questionnaire qui attirera votre vigilance sur vos apports et vos risques de carence en calcium.

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Source : Société Française de rhumatologie.

 

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La ménopause : étape naturelle de la vie
octobre 3rd, 2011 by Pharmacien

 
La ménopause est une étape naturelle de la vie qui survient généralement entre 45 et 55 ans, entraînant chez la femme divers changements, tant physiques que psychologiques, parfois désagréables à vivre. Les solutions pour y remédier. 100% Femme.
 

La ménopause : étape naturelle de la vie 

La ménopause n’arrive pas brutalement. Cet arrêt des règles est précédé d’une période plus ou moins longue, la périménopause, au cours de laquelle la production d’hormones fémininesprogestérones puis œstrogènes – va progressivement diminuer. Jusqu’à s’arrêter. C’est au cours de cette phase que certaines femmes vont devoir faire face à certains symptômes, même si chacune d’entre elles vit ce moment différemment : environ 25 % d’entre elles ne présentent aucun trouble au moment de la ménopause (en dehors de la diminution progressive des règles), 50% signalent des modifications discrètes et 25 % se plaignent d’un des signes suivants : bouffées de chaleur, relations sexuelles douloureuses, sécheresse de la peau, troubles de l’humeur, prise de poids

La prise d’une pilule contraceptive ne modifie pas l’âge auquel la ménopause se produit naturellement, elle peut juste en atténuer certaines manifestations car elle apporte de faibles quantités d’hormones. Même si les pilules très minidosées ne permettent pas toujours de supprimer les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale ni la fatigue…
 

Les bouffées de chaleur

 
Cette sensation soudaine d’une élévation de la température corporelle avec des rougeurs du visage, est favorisée par la dilatation des vaisseaux sanguins. Chez certaines femmes, elles sont très discrètes, très gênantes chez d’autres avec des réveils nocturnes complètement en sueur. Il suffit déjà pour se sentir mieux de se rafraîchir un peu. Une douche fraîche si vous êtes à la maison, un éventail ou un brumisateur à l’extérieur. Le houblon, le mélilot, le lin, le trèfle rouge font partie des plantes régulièrement proposées pour les atténuer.
 

La sécheresse vaginale

 

L’amincissement de la paroi du vagin et la diminution de la lubrification naturelle peuvent considérablement affecter la vie sexuelle en deuxième partie de vie. S’il importe de ne pas bouder son plaisir en mettant l’accent sur les préliminaires, en ayant une activité sexuelle régulière, et en favorisant la communication au sein du couple pour limiter le stress, il est aussi possible de remédier à ce problème en se tournant vers des gels lubrifiants (on préfèrera ceux à base d’eau ou de silicone).

Vous pouvez y associer en complément alimentaire, de l’acide hyaluronique, ainsi que de nombreuses huiles végétales (onagre, bourrache, rose musquée, argousier). En homéopathie, Folliculum (5CH) et Muqueuse vaginale (en 5CH) sont également souvent utilisés.

 

La prise de poids

 
A raison d’une prise de poids d’un kilo par an en moyenne, les femmes ont du mal à conserver la ligne… Et les choses ne font que s’accentuer à la ménopause : Même si celles-ci a bon dos et que le ralentissement de l’activité physique, ainsi que le grignotage destiné à se remonter le moral sont aussi responsables de ces kilos en trop.

Autre vrai changement : les graisses qui avaient plutôt tendances à se loger au niveau des cuisses et des fesses sont désormais stockées au niveau du ventre. Des habitudes alimentaires saines et équilibrées mettant l’accent sur les fruits et légumes, peu caloriques et riches en fibres, permettent sou- vent de redresser la barre, à condition de consommer suffisamment de protéines pour leurs vertus rassasiantes (le besoin moyen se situe aux environs de 45g par jour pour les femmes).

Renoncez par contre aux miroirs aux alouettes que représentent les régimes quel qu’ils soient : s’ils ne sont pas personnalisés, ils risquent surtout de vous faire prendre davantage de poids que vous n’en perdrez.

Seul un suivi nutritionnel par un professionnel sur le long terme peut être efficace, à condition de l’associer à une pratique régulière d’exercice physique (environ 3 heures par semaine). D’autant que de tels exercices réduisent le taux de perte osseuse et préviennent efficacement l’ostéoporose. Si vous avez tendance à grignoter sans modération, vous pouvez essayer la spiruline ou le kudzu, cette racine très efficace pour lutter contre les addictions, qui joue également un rôle de coupe-faim intéressant à cette période de la vie.
 

Les troubles de l’humeur

 

Insomnie, anxiété, déprime… La période de la ménopause est parfois complexe à traverser. D’autant qu’à ces bouleversements internes sont souvent associés d’autres changements de vie : les enfants quittent la maison, les parents atteignent un âge important, trouver ou conserver un emploi devient complexe… Si vos coups de blues ont tendance à s’installer dans la durée, vous pouvez vous tourner vers le millepertuis et/ou le griffonia, ou la mélisse. Si vous n’arrivez pas à calmer votre stress, songez à l’aubépine, à la passiflore ou l’avoine.

Si c’est la nuit que vous ruminez vos soucis, la valériane, l’escholtzia ou la camomille seront vos amis. Certains compléments alimentaires permettent également d’agir sur les neuromédiateurs afin de stabiliser votre humeur. Dans tous les cas, si les symptômes persistent, demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin. A l’inverse, rappelez-vous que la ménopause n’a pas que du mauvais : les symptômes d’une endométriose peuvent s’effacer, le volume des fibromes diminuer, et vous n’avez enfin plus besoin de vous préoccuper du risque d’une grossesse non désirée.

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Hygiène intime : femme au naturel
septembre 26th, 2011 by Pharmacien

 
Cystites, mycoses… Autant de petits maux susceptibles d’empoisonner sérieusement le quotidien. Il existe pourtant des solutions naturelles pour prévenir ces troubles ou infections urinaires. Et des limites à ne pas franchir avant de se décider à consulter. 

Hygiène intime : femme au naturel

 

Invalidantes et souvent récidivantes : les cystites

 

Plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes – parce qu’elles ont un urètre plus court -, les cystites s’expriment sous forme de douleurs ou de sensation de brûlure à la miction, d’envie impérieuse et fréquente d’aller uriner, parfois de présence de sang dans les urines, des douleurs lombaires et de l’incontinence nocturne. Notez que le terme d’infections urinaires englobe les cystites (inflammation de la vessie), les urétrites (inflammation de l’urètre) et la pyélonéphrite (inflammation des reins). Lorsque les cystites surviennent de manière récurrente chez les femmes après un rapport sexuel, on parle de cystites de la lune de miel… En fait, au cours du rapport sexuel, des bactéries pénètrent dans la vessie où elles se multiplient.

Normalement, l’organisme s’en débarrasse par les urines, mais parfois l’infection survient. Chez les petites filles, c’est la proximité entre l’urètre et l’anus qui va favoriser la présence de telles bactéries. Environ 90% des cystites étant dues à l’Escherichia coli, une bactérie habituellement présente dans le rectum. Remède quasi souverain pour prévenir la cystite : la Cranberry ou canneberge, qui empêcherait les bactéries de se fixer sur les parois des voies urinaires (plusieurs études se contredisent sur ce point, mais il est certain que la canneberge fera plus de bien que de mal). On la trouve en ampoule sous forme de jus et dans de nombreux compléments alimentaires. En cas de crise, on y associera de la bruyère ou du busserole pour aider la vessie à se vidanger, ainsi que de la propolis pour lutter contre le risque d’infection. Il faudra également penser à boire en quantité.

Attention : Mesdames, avec un tel programme, vous devez voir une nette amélioration dans les 48 heures, sinon il sera nécessaire de consulter. Tout comme si votre température monte au- dessus de 38°. Messieurs, de votre côté, si vous souffrez, n’attendez pas : Lorsqu’elle survient chez un homme, une cystite justifie une consultation immédiate chez le médecin qui prescrira alors des antibiotiques, afin d’éviter toute atteinte rénale grave.

Bénignes et tout aussi pénibles, les mycoses vaginales

 

A leur origine, on trouve souvent un même champignon : le candida albicans, lequel se met à se multiplier de façon incontrôlé jusqu’à créer une infection. Si les causes d’un tel déséquilibre sont assez difficiles à cerner, les symptômes quant à eux, ne trompent pas : pertes blanches, démangeaisons, brûlures vaginales pendant les mictions, rapports sexuels de plus en plus désagréables… Il est indispensable d’agir ! L’Arbre à thé ou le Calendula sont alors efficaces sous forme d’ovules, alors que dans un même temps l’immunité sera stimulée grâce à des extraits d’Echinacea. Des remèdes homéopathiques comme le Candida Albicans (9 CH) ou le Sepia Officinalis (5 CH), ainsi que l’apport de probiotiques spécifiques en compléments alimentaires ou en local peuvent contribuer à améliorer le terrain.

Parallèlement, il sera bon de limiter de sucre dans son alimentation, car il constitue la nourriture privilégiée de ces champignons ; préférez les sous-vêtements de coton ; Et préférez pour votre hygiène intime les savons doux pour vous laver, en évitant douches vaginales, sprays intimes et autres savons parfumés…

Si les signes ne disparaissent pas progressivement, il est important de consulter : votre médecin pourra vous prescrire un traitement systémique avec un médicament antifongique, ou un traitement local à base d’ovules et/ou de crème. Notez que votre partenaire devra également être traité.

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août 26th, 2011 by Pharmacien

Aux Etats-Unis, la candidate républicaine à la présidence de 2012, Michele Bachmann, doit faire face à des suspicions concernant sa santé. Un ancien conseiller a, en effet, révélé qu’elle souffrait régulièrement de migraines sévères susceptibles de l’handicaper pendant plusieurs jours d’affilée.

Cette polémique met le doigt sur un fait scientifique : les femmes sont plus susceptibles de souffrir de migraines que les hommes. Environ 18 % d’entre elles se plaignent de maux de tête, contre 6 % chez la gent masculine. Les scientifiques comprennent de mieux en mieux les causes de cette inégalité.

La survenue de migraines apparaît avec la puberté chez la femme et se fait généralement plus intense lors des règles et pendant la grossesse. Les migraines ont tendance à réduire à la fois en fréquence et en intensité après la ménopause. Tous ces signes indiquent un lien avec les hormones sexuelles. Et un autre phénomène étonnant le confirme : les transgenres devenus femmes se mettent à souffrir de migraines aussi fréquemment que les femmes génétiques après le démarrage de leur hormonothérapie.

Des études scientifiques tendent à prouver que l’oestrogène est le principal coupable des douleurs. En effet, « les migraines se déclenchent quand une inflammation près du cerveau sensibilise les nocicepteurs trigéminaux, les cellules responsables de la sensation de douleur autour du visage, qui transmettent alors des signaux chimiques ». Or, ces cellules sont munies de récepteurs aux oestrogènes. Et, au niveau biochimique, les signaux de la douleur sont plus importants lorsque les récepteurs des oestrogènes sont activés.

Si les hommes subissent aussi souvent que les femmes l’inflammation associée aux migraines, leurs récepteurs de la douleur y répondent donc avec moins d’intensité.

Source: Slate.fr

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juin 29th, 2011 by Pharmacien

L’efficacité des moyens de contraception peut être mesurée dans deux conditions générales d’utilisation : l’utilisation classique et l’utilisation optimale. L’utilisation classique peut être définie comme une utilisation inadaptée et inégale et l’utilisation optimale, comme une utilisation correcte et constante. Cette revue se propose d’actualiser les anciennes estimations d’échec de la contraception dans ces deux conditions d’utilisation, pour toutes les méthodes de contraception disponibles aux États-Unis.

L’estimation de la probabilité de grossesse au cours de la première année d’utilisation classique d’un contraceptif dérive d’une enquête nationale sur la famille menée soit en 1995, soit en 2002, et des données d’autres enquêtes et de recherches cliniques.
Les méthodes ont été jugées peu efficaces si elles avaient entraîné environ 25 grossesses pour 100 femmes en un an d’utilisation classique. Ces méthodes incluaient l’usage d’un spermicide et de méthodes de connaissance des périodes de fécondité, le retrait et l’éponge.
Les méthodes ont été considérées très efficaces si elles entraînaient moins d’une grossesse pour 100 femmes en un an d’utilisation classique. Ces méthodes incluaient le dispositif intra-utérin, les implants, la stérilisation féminine et la vasectomie.
Pour chaque méthode, les taux estimés d’échec lors d’une utilisation optimale ont été générés. D’autres études sont nécessaires pour approfondir nos connaissances sur les taux d’échec en cas d’utilisation optimale.
L’efficacité des méthodes tributaires de l’observance varie grandement en raison des différences de tendance à utiliser la méthode de manière optimale.

Message à retenir

Les taux de grossesse en cas d’utilisation optimale montrent à quel point les méthodes de contraception peuvent être efficaces si elles sont employées de manière constante et correcte, conformément aux instructions. Les taux de grossesse en cas d’utilisation classique montrent à quel point l’efficacité de ces mêmes méthodes peut être réduite chez l’utilisateur moyen, qui ne les emploie pas toujours de manière constante ou correcte.

Source: Trussell J. Contraceptive failure in the United States. Contraception. 2011;83:397-404.

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mai 2nd, 2011 by Pharmacien

A l’occasion de la troisième édition de l’Observatoire des Parents, une étude révèle que 80% des femmes interrogées ont eu une grossesse conforme à leurs souhaits et 93% d’entre elles déclarent avoir bénéficié d’un bon accompagnement médical et 81% d’un bon accompagnement humain.

Cependant, les informations relatives à l’accès aux soins semblent encore mal connues des femmes enceintes : 32% affirment avoir été informées sur le réseau de maternité et périnatalité autour de chez elles et 58% ont ressenti un manque d’informations à ce sujet. De plus, ces jeunes mamans regrettent de ne pas avoir été impliquées dans les choix relatifs à l’accouchement et 52% estiment ne pas avoir été informées des différentes positions possibles pour donner naissance à leur enfant.

Elles font le même constat d’un manque d’information sur les pratiques à suivre lors de leur retour à la maison et 77% d’entre elles ignoraient qu’elles pouvaient bénéficier d’une hospitalisation à domicile. Cette enquête a été réalisée entre janvier et février 2011 auprès de 2845 femmes issues du panel online du site Magicmaman.com (groupe Marie Claire).

Source: La Provence, Le Parisien

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décembre 14th, 2010 by Pharmacien

Pour un certain nombre de femmes, la ménopause et les quelques années qui la suivent sont associées à une augmentation du risque de dépression. Certains parlent de « fenêtre de vulnérabilité». C’est une période pendant laquelle peuvent apparaître de nombreuses plaintes physiques ou psychologiques que les professionnels de santé doivent démêler pour détecter à temps l’apparition d’une dépression.

La tâche n’est pas toujours facile. Une contribution récente de CN Soares pour le BMC journal fait le point sur les plus récentes avancées en matière de recherche sur la dépression de la femme en cette période de ménopause et sur les types de traitements qu’il est possible de proposer.

Pendant longtemps, l’association directe entre la ménopause et l’apparition de symptômes de dépression a fait l’objet d’une intense controverse. La question essentielle était de savoir si ces symptômes étaient provoqués par les évènements de la vie (changements familiaux fréquents à cette période, stress professionnel, etc.), des facteurs psychologiques ou le changement de statut ovarien. Certains accusaient les troubles du sommeil ou les bouffées de chaleur d’être à l’origine de la dépression. Sur la base de travaux réalisés sur de longues période, l’on reconnaît maintenant l’existence d’un risque 2 à 4 fois supérieur de dépression chez les femmes au moment où elles entrent dans la période de ménopause. Il est admis aussi que le risque plus élevé de dépression est associé plutôt à de grandes variations dans les taux d’oestradiol ou de FSH et non pas simplement au déficit hormonal.

Les antidépresseurs et la psychothérapie sont les traitements de première intention de ces troubles dépressifs. Mais l’auteur rappelle que plusieurs études ont montré l’efficacité de la prise en charge hormonale à cet égard. L’oestradiol agirait en effet sur les systèmes régulateurs de l’humeur, par l’intermédiaire de la neurotransmission mono-aminergique, et les études mettent en évidence une efficacité du traitement hormonal substitutif supérieure à celle du placebo, indépendante de l’effet sur les bouffées de chaleur ou les troubles du sommeil. La période optimale pour l’action des oestrogènes serait la période de transition et les années qui suivent l’installation de la ménopause. L’étude WHI ( Women’s Health Initiative study) qui a été à l’origine d’une remise en cause totale de la prise en charge hormonale de la ménopause, n’aurait pas, selon l’auteur, mis en évidence d’effets secondaires significatifs dans la classe d’âge de 50 à 59 ans ou chez les patientes récemment ménopausées.

La difficulté principale reste toutefois le diagnostic de dépression parmi les plaintes parfois nombreuses alléguées à cette période de la vie. Les professionnels ne doivent pas hésiter à rechercher systématiquement la dépression ni à s’aider d’outils pour le faire. Une fois le diagnostic posé avec certitude, le traitement devra être adapté à chacune, et faire appel à toutes les ressources validées pour diminuer l’impact défavorable que peuvent avoir les symptômes dépressifs sur la vie de ces patientes.

Source: Dr Roseline Péluchon (Soares CN. : Can depression be a menopause-associated risk ? BMC Medicine 2010; 8: 79 doi:10.1186/1741-7015-8-79)

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décembre 3rd, 2010 by Pharmacien

Aux USA, environ une femme sur 200 accouche à domicile, ce qui représente environ 25 000 accouchements par an. Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues, concerné par la sécurité maternelle et du nouveau-né, ne soutient pas l’accouchement à domicile, eu égard à l’absence d’études scientifiques rigoureuses sur ce sujet. Les larges études de cohorte comparant accouchement à domicile et à l’hôpital ont pourtant fourni d’abondantes données à ce sujet, mais il semble que ces travaux sous-estiment les risques des accouchements à domicile. En effet, environ 9 % des femmes multipares et 37 % des nullipares ayant prévu d’accoucher à domicile nécessitent, le moment venu, un transfert à l’hôpital. Mais à l’inverse, certaines complications tardives sont aussi attribuées à l’accouchement à l’hôpital.

Dans ce contexte une revue de la littérature et une méta-analyse ont été effectuées afin d’évaluer la sécurité maternelle et celle du nouveau-né dans le cas des accouchements à domicile planifiés par rapport aux accouchements à l’hôpital.

Douze études ont été incluses dans cette méta-analyse. Au total, on dispose ainsi des données de 342 056 accouchements à domicile planifiés et de 207 551 à l’hôpital.

Les accouchements à domicile ont été associés à un moindre taux d’interventions médicales, telles que l’analgésie épidurale, le monitorage cardiaque foetal, l’épisiotomie et les accouchements par césarienne. Les risques de lacérations, d’hémorragies, d’infections et de rétentions placentaires étaient également moindre. Par contre le terme était plus souvent >= 42 SA.

Dans les accouchements à domicile, on retrouve aussi moins de prématurés et de faible poids à la naissance. Les taux de mortalité périnatale apparaissent similaires entre les accouchements à domicile planifiés et ceux suivis à l’hôpital (0,07 vs 0,08 ; OR=0,95 ; IC 95 % : 0,77-1,18). Cependant les accouchements à domicile sont associés à une augmentation significative des taux de mortalité néonatale (entre le 1er et le 28ème jour) : celui-ci est en effet le double de celui des accouchements à l’hôpital (0,20 vs 0,09 ; OR=1,98 ; IC 95 % : 1,19-3,28). De plus, le taux de mortalité des bébés sans anomalies congénitales et accouchés à domicile est trois fois plus important (0,15 vs 0,04 ; OR=2,87 ; IC 95% : 1,32-6,25).

En conclusion, les résultats de cette méta-analyse montrent que les accouchements à domicile sont associés à un doublement de la mortalité néonatale par rapport aux accouchements à l’hôpital. Cette différence pourrait être expliquée par une moindre médicalisation et par un accès plus difficile à la réanimation néonatale lors des accouchements à domicile. Il faut souligner que la fréquence de la mortalité néonatale reste très faible dans les deux cas et que l’applicabilité de ces résultats à la population des femmes optant pour l’accouchement à domicile aux USA reste très limitée. Toutefois, les résultats de cette étude devraient contribuer à l’élaboration de modèles de meilleures pratiques pouvant bénéficier à la mère et à l’enfant, et quel que soit le lieu d’accouchement.

Source: Dr Viola Polena, (Wax JR et coll. : Maternal and newborn outcomes in planned home birth vs planned hospital births : a metaanalysis. Am J Obstet Gynecol. 2010; 203: 243.e1-8.)

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septembre 26th, 2010 by Pharmacien

La 4e édition de la Journée mondiale de la contraception aura lieu le 26 septembre prochain », rapporte Impact Santé. « L’occasion pour la Société Européenne de la contraception et 9 ONG internationales d’aller à la rencontre du grand public et notamment des adolescents pour diffuser l’information sur les moyens de contraception existants et faire reculer les idées reçues », précise le journal.
Il note que cette année, le slogan retenu est « Contraception : ta vie, ta responsabilité » pour faire prendre conscience aux jeunes de l’importances de prendre ses responsabilités en matière de contraception. « Malgré tout l’éventail de contraceptifs disponibles aujourd’hui, le taux d’interruption volontaire ne diminue pas. C’est un constat d’échec pour nous professionnels et cette journée doit permettre de mieux faire passer le message », explique le Pr Philippe Descamps, chef du service de gynéco-obstétrique au CHU d’Angers.

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