Category: Actualité

juillet 25th, 2015 by Pharmacien

Le Bio a dépassé le simple stade d’un effet de mode. Tout le monde a envie d’une nourriture saine, de cosmétiques Bio, de produits Bébé Bio.

De nombreuses solutions vous sont offertes pour acheter facilement tous ces produits Bio.

De la coopérative Bio qui vous propose des produits frais (à des prix malheureusement toujours élevés) aux site Internet vous n’avez que l’embarras du choix !

D’ici fin Août vous allez pouvoir trouver la cosmétique Bio, les petits pots bébé Bio (Babybio ou Hipp), les compléments alimentaires et bien d’autres gammes de produits.

Avec le-bio.com vous allez pouvoir commander directement en ligne et vous faire livrer soit en point Relais soit à domicile sur rendez-vous (fini les attentes interminables…)

Nous avons eu le plaisir de rencontrer les fondateurs et l’équipe en charge de ce site. Plus de 5000 produits seront disponibles à des prix très compétitifs.

Votre santé ne dépendra plus de la taille de votre compte en banque !

Découvrez le site de produits Bio de référence : Le-bio.com

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juin 22nd, 2015 by Pharmacien

Depuis bien longtemps les femmes ont eu droit à des dizaines de type de sextoys. Beaucoup ne sont que de simples améliorations alors que d’autres sont particulièrement innovants (voir le Womanizer).

Les hommes ayant décidés de s’intéresser à cet univers non pas en tant que créateur mais en tant qu’utilisateur les marques ont donc créés de nombreux sextoys dédiés à la communauté masculine.

Après avoir mis en avant des toys plus particulièrement destinés à la communauté Gay (encore un cliché…) selon le marketing organisé lors des lancements, des sextoys ‘généralistes’ ont été lancés. Le masturbateur est un des premiers à avoir bénéficier de cette sortie de l’ombre.

La marque Tenga a créée une série de masturbateurs au design étudié aussi bien extérieurement qu’intérieurement (pour le plus grand plaisir de ces messieurs …). Pour booster les ventes la marque met à disposition de ses clients régulièrement des séries limitées.

Une fois le premier pas franchi dans cet univers encore tabou les hommes osent tester une stimulation de la prostate. Certes cela reste encore confidentiel mais les résultats étant plus que probants lors de l’utilisation le bouche à oreille commence et le marché s’étend progressivement pour sortir des cercles d’initiés. Cette méconnaissance du plaisir au masculin est typiquement Occidentale puisque la stimulation de la prostate est pratiqué depuis 6000 ans avant notre ère dans les cultures Orientales (notamment au Japon).

Pour les plus timides il est possible de découvrir la puissance du plaisir prostatique par un massage externe et soutenu du périnée (Partie de votre anatomie située à mi-chemin entre l’anus et l’implantation de la verge)

Ces sextoys tirent parti de la physiologie masculine. La prostate est une glande qui sécrète le liquide séminal que l’on retrouve dans le sperme. Très sensible cette glande peut être stimulée. Sa situation anatomique ne permet pas une stimulation directe. Seule une ‘pénétration’ permet d’atteindre indirectement cette glande.

Les sextoys dédiés à cette stimulation( masseurs prostatiques) sont de plus en plus évolués. De simple stimulateur nous trouvons maintenant des stimulateurs vibrants qui vont entrainer des résultats encore plus intenses. Certains hommes utilisent des plugs en métal dont la masse et la forme entraine une stimulation directe et plus permanente.

 

 

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juin 20th, 2014 by Pharmacien

Une étude américaine publiée cette semaine sur le site de Pediatric Allergy, Immunology, and Pulmonology révèle que l’utilisation fréquente ou prolongée du téléphone portable peut entraîner des réactions allergiques cutanées comme des démangeaisons, des brûlures, des rougeurs et des gonflements. Les zones exposées à ce risque sont logiquement celles qui sont en contact direct avec les appareils, à savoir les mains, les oreilles et la mâchoire. Mais les auteurs citent également le cas d’une jeune Française qui a développé une éruption cutanée sur le buste après avoir gardé son smartphone dans son soutien-gorge pendant une longue période.

Seuls 37 incidents de ce genre ont pu être répertoriés depuis 2000 en analysant la littérature scientifique, mais les chercheurs supposent que le nombre de cas pourraient être largement sous-évalué, les médecins ne faisant que très rarement le rapprochement entre la dermatite de contact et l’utilisation d’un mobile. Quant aux causes de ces allergies, elles seraient imputables à la présence de métaux dans les téléphones comme le nickel, le chrome ou le cobalt. Les chercheurs insistent sur le fait que les enfants et les adolescents présentent un risque allergique plus important en raison d’une sensibilité accrue : « le nickel, un métal courant trouvé dans les téléphones, est la cause d’allergie la plus fréquente identifiée chez les enfants testés », a expliqué Clare Richardson de la Loma Lind University School of Medicine. Elle conseille d’éviter toute exposition à des mobiles en cas d’apparition des symptômes et, à titre préventif, d’utiliser une coque, un étui ou le kit mains libres.

 

Source: Maxisciences

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mai 24th, 2014 by Pharmacien

Des chercheurs de l’Université de Sao Paolo, au Brésil, ont découvert que les personnes qui ont une pression artérielle élevée ont tendance à manger plus salé que les autres, en raison d’une appétence particulière pour le sel. Or, l’un des dangers d’une consommation excessive de sel est l’apparition ou l’aggravation de l’hypertension. Un vrai cercle vicieux, en somme…
Pour cette expérience, quatre groupes de 118 volontaires, trentenaires ou septuagénaires, avec ou sans hypertension, ont dû choisir parmi trois différents pains contenant une quantité différente de sel ajouté. Aucun des participants sans hypertension n’a préféré le pain le plus salé, les plus âgés optant pour le pain moyennement salé et les plus jeunes le pain légèrement salé. À l’inverse, les participants hypertendus ont majoritairement choisi le pain le plus salé quel que soit leur âge. Dans une deuxième expérience, les groupes se sont fait offrir les mêmes pains mais, cette fois-ci, assaisonnés à l’origan. Tous les volontaires ont alors eu tendance à préférer un pain moins salé que la première fois.
L’étude présentée au congrès de l’American Society of Hypertension suggère donc que l’hypertension rime avec une appétence particulière pour les produits salés, mais que l’on peut toutefois court-circuiter cette tendance en utilisant des épices dans son alimentation.

Source: www.psychomedia.qc.ca

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mai 16th, 2014 by Pharmacien

Le rapport Hercberg, consacré à la prévention nutritionnelle, a été remis à la Ministre de la Santé en janvier dernier. Il déplorait que les stratégies de santé publique se limitent à des opérations de communication et d’information générales sur l’alimentation et invitait les autorités à rendre concrètement plus accessibles les aliments de bonne qualité. L’une des propositions visait à mettre en place une échelle nutritionnelle simple et compréhensible sur l’emballage des aliments.
Un collectif composé de sociétés savantes, d’associations de professionnels de santé, de consommateurs et de patients lance une grande pétition citoyenne pour que cette mesure soit adoptée. Concrètement cet étiquetage se présenterait sous la forme d’un code couleur facilement lisible couplé à des lettres (A/B/C/D/E) indiquant le score nutritionnel des aliments. On dénombrerait ainsi 5 classes de produits selon leurs calories, teneurs en sucres simples, graisses saturées, sel, fibres et protéin

es. L’intérêt de cette échelle serait de permettre au consommation de comparer la qualité nutritionnelle des différents aliments entre eux, qu’ils appartiennent ou non aux mêmes familles de produits, à la même marque ou à des marques différentes. D’après le collectif, cette mesure aurait également la vertu d’inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits. L’association nationale de l’agro-alimentaire (ANIA) s’oppose, pour sa part, fermement à cet étiquetage.

On imagine bien, en effet, que s’il était adopté, le score du profil nutritionnel dévaloriserait nécessairement l’image des produits trop gras, trop sucrés ou trop salés.

Source: www.i-dietetique.com

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mai 14th, 2014 by Pharmacien

L’Office français des drogues et des toxicomanies (OFT) vient de publier des conseils à l’attention des fumeurs qui souhaitent recourir à la cigarette électronique comme solution de sevrage tabagique.

D’après les médecins, il serait de plus en plus nombreux dans ce cas. Selon l’OFT, la moitié des fumeurs français auraient déjà testé l’e-cigarette. Les dix experts réunis par l’OFT rappelle que la cigarette électronique ne doit pas être conseillée en première intention. « Les prises en charge validées – les thérapies comportementales et cognitives et l’entretien motivationnel, les substituts nicotiniques et les médicaments de prescription- reste la référence » indique le rapport.

Mais les tabacologues doivent adapter leurs pratiques si un fumeur souhaite mettre un terme à sa consommation en vapotant. Pour encadrer sa démarche, évaluer son niveau de dépendance et mettre en place une prise en charge adaptée, le fumeur doit s’orienter vers un médecin ou un spécialiste des 650 centres de consultations en tabacologie. Le choix de la cigarette électronique est crucial, tant du point de vie de la conformité aux normes et à la réglementation que de la sensation à l’usage, de l’arôme et de la dose de nicotine choisie. Le produit doit donc être testé à l’achat pour éviter d’être boudé voire abandonné.

« Le risque est un retour au tabagisme exclusif », explique Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT. Parmi le million de vapoteurs quotidiens, 900 000 fumeraient de « vraies » cigarettes en parallèle. Si le sevrage est ce qui motive le fumeur à se tourner vers la cigarette électronique, l’arrêt complet du tabac est un préalable essentiel.

En cas de sensation de manque, il ne faut pas hésiter d’augmenter la dose de nicotine des e-liquides pour ne pas risquer de refumer du tabac. Il est également possible de combiner l’usage de la cigarette électronique avec des dispositifs de sevrage comme des patchs ou des gommes. Enfin, les experts de l’OFT préconisent une diminution progressive de la nicotine, le risque d’un arrêt trop rapide étant la rechute.

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avril 24th, 2014 by Pharmacien

C’est une première en France : un homme âgé de 32 ans souffrant d’électrosensiblité vient d’obtenir par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de l’Essonne une aide financière pour sa maladie. Technicien dans un laboratoire de recherche en chimie, il était au contact quotidien d’un appareil qui aurait déclenché, selon lui, sa sensibilité électromagnétique. En 2011, il est contraint de cesser son activité. Le statut de maladie professionnelle lui est refusé, mais la MDPH de l’Essonne lui accorde celui de travailleur handicapé, estimant crédibles les témoignages du corps médical qui évaluent son taux d’incapacité à 80 %.

Ce n’est pas la première fois qu’un Français obtient un statut de travailleur handicapé en raison de son électrosensibilité, mais personne n’avait reçu de subvention auparavant. L’homme a indiqué que cette aide allait lui permettre d’acheter des accessoires de protection : matériel de mise à la terre, instruments de mesure, tissu anti-ondes, baldaquin pour isoler son lit la nuit ou encore un logiciel de reconnaissance vocale pour ordinateur. S’il n’a pas souhaité révéler le montant de cette aide, l’homme a indiqué qu’elle lui permettait de couvrir environ 75 % de ces dépenses.

L’Anses a lancé une étude sur le phénomène de l’électrosensiblité, dont les résultats sont attendus pour la fin de l’année. En juin 2013, le gouvernement a également annoncé qu’il pourrait mettre en place une « surveillance sanitaire » autour de ce syndrome.

Source: www.francetvinfo.fr

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avril 4th, 2014 by Pharmacien

D’après une étude américaine présentée à l’occasion du 63e congrès scientifique annuel de l’ACC (American College of Cardiology), le taux de cholestérol varie selon la période de l’année. Les profils lipidiques les plus défavorables sont observés en période de froid, un phénomène potentiellement associé aux changements comportementaux correspondants.

[image src=’http://votre-pharmacien.fr/wp-content/uploads/2014/04/cholesterol-saison.jpg’ width=’190′ height=’145′ title=’cholestérol et saison’ align=’left’]Dans le cadre d’une étude transversale, des chercheurs de l’Université Johns Hopkins (États-Unis) ont analysé les profils lipidiques de 2,8 millions de citoyens américains adultes adressés par leur médecin à des fins de test entre 2006 et 2013. Ils ont découvert que le taux de cholestérol total, le taux de cholestérol LDL et le taux de cholestérol non HDL étaient tous plus élevés en hiver qu’en été. Le cholestérol LDL et le cholestérol non HDL étaient supérieurs de 4 mg/dl chez les hommes et de 2 mg/dl chez les femmes en période de froid. Les différences respectives entre hommes et femmes en termes de cholestérol total étaient quasiment identiques. Le taux de triglycérides était 2,5 % plus élevé chez les hommes en hiver qu’en été. Le cholestérol HDL ne variait pas beaucoup d’une saison à l’autre.

« En été, nous avons tendance à sortir, nous sommes plus actifs et nous adoptons des comportements globalement plus sains », a déclaré le directeur de l’étude, Parag Joshi. « En période de froid, nous avons tendance à rester au chaud, à manger des aliments réconfortants (riches en graisses) et à faire moins d’exercice, ce qui explique que nous observions des taux de cholestérol LDL et non HDL légèrement moins bons. Nous présentons ainsi une signature lipidique de risque supérieur. »

Les chercheurs supposent également que le raccourcissement des jours en hiver et, par conséquent, la diminution du temps passé à l’extérieur, se traduisent par une exposition plus faible au soleil et, par la suite, par des concentrations inférieures en vitamine D, ce qui est également associé au rapport bon/mauvais cholestérol.

Source: Austria Press Agency

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mars 27th, 2014 by Pharmacien

Dans une observation mise en ligne la semaine dernière sur son site Internet, l’Organisation mondiale de la santé envisage de diminuer de moitié la dose quotidienne de sucre actuellement conseillée. Cette nouvelle recommandation permettrait de lutter efficacement contre l’obésité et les caries dentaires.

Depuis 2002, l’agence onusienne estime que la consommation de sucre ne doit pas dépasser 10 % de l’apport énergétique total quotidien chez une personne de poids normal. Ce pourcentage pourrait donc être abaissé à moins de 5 % par jour afin d’apporter « des bénéfices supplémentaires ».

Chez un adulte sans embonpoint, cela correspond approximativement à 25 grammes de sucre par jour, soit l’équivalent de 6 cuillères à thé. En comparaison, une canette de soda représente à elle seule 10 cuillères à thé.

Avant de rendre effective cette recommandation, l’OMS lance une consultation publique sur le sujet. Dans une campagne de prévention, elle souligne qu’une grande part des sucres consommés actuellement sont cachés dans des aliments transformés, pas forcément identifiés comme sucrés par le grand public : une cuillère à soupe de ketchup contient, par exemple, environ 4 grammes de sucre. Des scientifiques britanniques ont récemment montré que l’industrie agro-alimentaire devrait réduire en moyenne de 20 à 30 % la quantité de glucides ajoutée dans ses produits.

Source: lepoint.fr

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mars 27th, 2014 by Pharmacien

Le pollen refait son apparition avec le retour du printemps et la floraison des végétaux. Selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’allergie aux pollens toucherait 30 % des adultes et jusqu’à 20 % des enfants en France. Concernant ces derniers, l’étude apporte des précisions. La prévalence de l’allergie aux pollens serait ainsi de 7 % chez les 6-7 ans, 20 % chez les 9-11 ans et 18 % chez les adolescents de 13-14 ans. Elle varie également d’une région à l’autre en fonction des différences de végétation.

[image src=’http://votre-pharmacien.fr/wp-content/uploads/2014/03/pollen-allergie.jpg’ width=’190′ height=’145′ title=’pollen plante’ align=’left’]L’Anses rappelle qu’il existe des prédispositions génétiques à cette forme d’allergie qui se manifeste principalement par des rhinites, des rhino-conjonctivites, et plus rarement par de l’asthme. Pour autant, elle peut toucher « n’importe quel individu, pour peu qu’il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée ». Autre facteur favorisant son apparition : le réchauffement climatique qui allonge la durée de la pollinisation et la pollution atmosphérique qui amplifie les réactions allergiques des sujets sensibles.

L’Agence émet plusieurs recommandations, comme d’améliorer la gestion des végétaux à pollen, notamment en milieu urbain, d’actualiser la surveillance des pollens en temps réel et de mieux informer les personnes allergiques sur les risques encourus.

Source: doctissimo

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